du 21 décembre 2018
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Alexa : à cause d'une « erreur humaine », Amazon envoie 1 700 enregistrements audio au mauvais destinataire

Que ce soit chez Google ou Amazon, les assistants numériques fonctionnent de la même manière : une fois le mot clé identifié (Ok Google, Alexa, etc.), les demandes audio sont automatiquement transférées sur les serveurs des sociétés pour y être traitées. Une copie des enregistrements est également conservée, vous pouvez d'ailleurs écouter vos enregistrements dans votre compte.

Un utilisateur allemand souhaitant récupérer les enregistrements s'est finalement retrouvé avec 1 700 fichiers appartenant à un autre utilisateur. Amazon confirme la situation à Reuters et ajoute que « cette malheureuse situation était le résultat d’une erreur humaine et il s'agit d'un cas isolé ».

« Nous avons résolu le problème avec les deux clients concernés et pris des mesures pour optimiser davantage nos procédures. Par mesure de précaution, nous avons contacté les autorités compétentes » ajoute le géant du Net.

Pour rappel, ce n'est pas le premier problème lié à Alexa. Au mois de mai, l'assistant d'Amazon avait enregistré et envoyé une conversation au contact d'un utilisateur sans que personne ne lui demande.

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À découvrir dans #LeBrief
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L’éditeur propose depuis mai dernier un kit de développement destiné aux infrastructures numériques impliquées dans le vote. Ce SDK, open source (licence MIT) et baptisé ElectionGuard, dispose maintenant d’un « bug bounty ».

Toute personne (grand public, étudiants, chercheurs…) trouvant une faille de sécurité dans ElectionGuard pourra donc empocher jusqu’à 15 000 dollars, selon la gravité de la découverte. Les détails devront bien entendu être fournis confidentiellement.

 

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Il s'est éteint vendredi, à l'âge de 62 ans. Les raisons ne sont pas précisées indique l'AFP, mais il était gravement malade depuis des mois et avait pris un congé pour raisons de santé en septembre. 

Avant d'arriver chez Oracle, il était passé par la direction de Hewlett-Packard et NCR Corporation. 

Larry Ellison (président du conseil d'administration) et Safra Catz (co-directeur général) continuent d'assurer leurs fonctions à la tête d'Oracle.  

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a finir par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.

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La semaine dernière, Samsung était dans l'embarras à cause du lecteur d'empreinte ultrasonic des Galaxy S10 et Note10 bien trop permissif.

En cause, certaines protections d'écran et des étuis qui empêchent la détection de fonctionner correctement et qui permettent de déverrouiller le téléphone avec d'autres doigts que ceux autorisés. Samsung a enfin publié un communiqué.

Le fabricant recommande aux personnes utilisant une protection ou un étui avec du silicone de l'enlever, de supprimer l'ensemble des empreintes et de les saisir de nouveau. Une mise à jour logicielle est prévue pour cette semaine, et il ne faut plus utiliser ce genre de protection en attendant.