du 21 décembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Alexa : à cause d'une « erreur humaine », Amazon envoie 1 700 enregistrements audio au mauvais destinataire

Que ce soit chez Google ou Amazon, les assistants numériques fonctionnent de la même manière : une fois le mot clé identifié (Ok Google, Alexa, etc.), les demandes audio sont automatiquement transférées sur les serveurs des sociétés pour y être traitées. Une copie des enregistrements est également conservée, vous pouvez d'ailleurs écouter vos enregistrements dans votre compte.

Un utilisateur allemand souhaitant récupérer les enregistrements s'est finalement retrouvé avec 1 700 fichiers appartenant à un autre utilisateur. Amazon confirme la situation à Reuters et ajoute que « cette malheureuse situation était le résultat d’une erreur humaine et il s'agit d'un cas isolé ».

« Nous avons résolu le problème avec les deux clients concernés et pris des mesures pour optimiser davantage nos procédures. Par mesure de précaution, nous avons contacté les autorités compétentes » ajoute le géant du Net.

Pour rappel, ce n'est pas le premier problème lié à Alexa. Au mois de mai, l'assistant d'Amazon avait enregistré et envoyé une conversation au contact d'un utilisateur sans que personne ne lui demande.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

Copié dans le presse-papier !

C'est en effet le 19 juin 1999 qu'est sortie la première version bêta du célèbre jeu. Il s'agissait alors d'un mod de Half Life. Il faudra attendre un peu plus d'un an pour que la mouture finale arrive.

Pour l'occasion, une version rétro de la carte Dust II est disponible dans Counter-Strike: Global Offensive. D'autres petits ajustements sont apportés dans la mise à jour d'hier (voir les notes de version).

Copié dans le presse-papier !

Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.

Copié dans le presse-papier !

Les testeurs du nouveau navigateur Edge basé sur Chromium peuvent depuis cette nuit passer à la version 77 dans le canal Dev. Ce dernier est pour rappel mis à jour chaque semaine, contre chaque jour pour le canal Canary.

On note surtout l’apparition d’un nouveau SDK (Software Development Kit) pour le contrôle WebView2. Un composant essentiel puisqu’il sert de base aux développeurs voulant intégrer du contenu web dans leurs applications, voire proposer une application intégralement web (comme une PWA).

Il ne s’utilise pour l’instant que via des API C++ pour Win32, mais Microsoft promet la prise en charge pour plus tard d’autres environnements comme UWP (évidemment), WinForms et WPF. La nouvelle version tient compte de plusieurs demandes des développeurs. Il est par exemple possible désormais désactiver les barres de statut et les outils de développement. Le contrôle 32 bits peut en outre fonctionner sur des ordinateurs 64 bits.

WebView2 sera mis à jour à chaque nouvelle version de « Edgium », ce qui devrait largement réduire la fragmentation. Plus tard, les développeurs auront la possibilité d’empaqueter une version spécifique du contrôle dans leur application.

Copié dans le presse-papier !

L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.