du 08 novembre 2018
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Lors de l'IFA de Berlin, les écouteurs « True Wireless » étaient l'une des tendances. Ils se caractérisent par une absence totale de fils (même entre les deux écouteurs), à la manière des AirPods d'Apple.

C'est aujourd'hui au tour de Xiaomi de sauter le pas avec ses AirDots Youth Edition, comme l'indique GizChina. Ils pèsent 4,2 grammes, sont compatibles Bluetooth 5 et disposent d'une autonomie de quatre heures.

Comme toujours, le fabricant mise sur le prix pour se démarquer : les AirDots sont annoncés à 199 yuans en Chine, soit 25 euros avec une simple conversion (et donc forcément fausse). Ils seront disponibles le 11 novembre. Certains importateurs les proposent déjà en dehors de la Chine, notamment Banggood à 49,99 dollars.

AirDots Youth Edition : des écouteurs « True wireless » Bluetooth 5 chez Xiaomi
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À découvrir dans #LeBrief
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Le service de streaming musical a lancé, fin décembre, une application proposant jusqu’à 30 000 stations, sans publicité supplémentaire. Pour le moment uniquement outre-Manche.

Elle est utilisable sans inscription et, Deezer oblige, permet d’identifier directement les morceaux écoutés. Les chansons aussi présentes dans le catalogue de Deezer peuvent être sauvegardées dans les favoris, à condition de disposer d’un compte.

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Dans un élan nostalgique (mais certainement pas désintéressé), Lenovo – qui s'occupe des smartphones Motorola – devrait remettre au goût du jour le mythique Razr. C'est du moins ce qu'indique le Wall Street Journal.

Il devrait être équipé d'un écran pliable très à la mode ces derniers temps, mais nous ne savons absolument rien du reste des caractéristiques techniques. Le design non plus n'est pas connu, impossible donc de savoir si ce nouveau Razr reprendra celui de son prédécesseur.

Le smartphone ne serait proposé que par Verizon aux États-Unis, avec un lancement prévu pour le mois de février pour un tarif de… 1 500 dollars, excusez du peu. Là encore, le MWC de Barcelone devrait permettre d'en apprendre davantage.

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La société explique que son premier (et précédent) logo datait de la création de l'entreprise et était difficile à reproduire avec exactitude, notamment car il comportait pas moins de onze couleurs.

Pour réaliser son nouveau logo, qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler l'ancien dans la forme et les couleurs, l'équipe de Slack s'est rapprochée du graphiste Michael Bierut (Pentagram).

« Au cours des mois à venir, nous allons harmoniser notre identité graphique et mettre notamment à jour le site web, les publicités et notre produit », précise enfin Slack.

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Partant du constat que « parfois un essai gratuit peut à son insu devenir un abonnement récurrent difficile à annuler », la société a décidé d'agir avec la mise en place de nouvelles règles.

Tout d'abord, les commerçants devront « obtenir l'approbation du titulaire de carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer ».

De plus, « les commerçants devront lui envoyer, par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ». Cette procédure doit ensuite être répétée à chaque paiement.

Ce n'est pas tout : sur chaque facture, doit apparaître l'adresse du site du commerçant ou le numéro de téléphone du magasin. Des règles de bonnes conduites dont on se demande finalement pourquoi elles n'ont pas été implémentées plus tôt.

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La société de sécurité Check Point a trouvé un bon support publicitaire. Elle a découvert un problème permettant de prendre la main sur un compte Epic Games, donc Fortnite. Le jeu gratuit compterait environ 200 millions de joueurs, faisant la fortune actuelle de l'éditeur.

Pour être piégé, l'utilisateur doit cliquer sur un lien factice (envoyant vers un sous-domaine d'epicgames.com). En exploitant une faiblesse du sous-domaine, la page renvoie vers un serveur contrôlé par le pirate, avec du code vérolé. Ce code récupère le jeton d'authentification du compte Epic, qu'il envoie au pirate.

L'internaute doit bien sûr être identifié pour que le procédé fonctionne. Le jeton en question permet de lancer le client de jeu Epic. Il est généré une fois les identifiants fournis, pour maintenir l'authentification.

La faille a été rapidement comblée par Epic, qui assure n'avoir aucune preuve d'exploitation.