du 02 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Il avait convié le patron de Facebook à venir s'expliquer sur cette douloureuse histoire. Le patron de Facebook avait de son côté expliqué qu'il pouvait envoyer un de ses adjoints, mais visiblement il ne souhaitait pas se déplacer lui-même.

Mike Schroepfer s'était ainsi présenté devant les parlementaires, qui n'ont pas été entièrement satisfaits de ses réponses : « La commission estime que les informations apportées manquent des détails importants dont nous avons besoin. Nous relançons par conséquent notre invitation à Mark Zuckerberg » explique le député Damian Collins, comme le rapporte l'AFP.

« Nous espérons qu'il répondra positivement à notre requête, mais s'il ne le fait pas, la commission lui adressera une convocation officielle » la prochaine fois qu'il se rendra au Royaume-Uni ajoute-t-il.

Mark Zuckerberg est pour rappel invité au Parlement européen fin mai, mais sa venue n'est pas encore confirmée. « Nous sommes optimistes » assure un porte-parole de la Commission. Le Royaume-Uni invite donc le PDG de Facebook à faire un détour sur l'île le 24 mai.

Affaire Cambridge Analytica : le Parlement britannique met la pression sur Mark Zuckerberg
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Polémique autour d’une découverte faite dans Chrome 69 : le navigateur se connecte automatiquement au compte Google si l’utilisateur s’est connecté à n’importe quel service lié, comme Gmail.

Ce fonctionnement n’existait pas avant. On pouvait lancer Chrome, ouvrir Gmail et pourtant garder un navigateur déconnecté, avec ses données locales. Ce qui pose d’évidentes questions de vie privée.

En effet, Chrome active automatiquement Sync une fois la connexion au compte effectuée. Cela signifie-t-il qu’ouvrir Gmail déclenche la synchronisation dans le navigateur ?

Non, répond Adrienne Porte Felt, ingénieure et responsable chez Google. La connexion à Chrome est décrite comme un indicateur visuel, pour que l’utilisateur sache qu’il pourrait se rendre dans d’autres services sans avoir à retaper son mot de passe (ce qui est le cas depuis longtemps).

Elle se montre claire : bien que la connexion au compte soit automatique, elle ne déclenche aucune synchronisation. Bleeping Computer confirme après des tests dans Chrome 69 : la synchronisation est bien désactivée, attendant que l’utilisateur la déclenche manuellement une première fois.

Ce changement introduit une friction en matière d’expérience utilisateur. Les conditions d’utilisation de Chrome sont claires : si le navigateur est connecté, Sync prend le relai. En témoigne l’avatar de l’utilisateur en haut à droite.

Seulement voilà, Chrome 69 peut afficher cet avatar… qui ne veut plus tout à fait dire la même chose. Un même indicateur visuel peut signifier une connexion complète ou automatique, la première déclenchant Sync mais pas la seconde. Simple.

Google fait face désormais à l’idée qu’une simple connexion à Gmail déclenche l’envoi de données de navigation sur ses serveurs. La question fait débat, sur Twitter, sur des sites d’actualités ou encore chez des chercheurs en sécurité.

Matthew Green, par exemple, a publié un billet expliquant pourquoi il se débarrassait de Chrome. Pour lui, un tel changement change profondément le rôle de Chrome et n’aurait jamais dû avoir lieu, encore moins sans prévenir l’utilisateur. Il dénonce vivement l’absence totale de consentement et les risques pour l’utilisateur, particulièrement en cas de machine partagée.

Devant la levée de boucliers, Google sera probablement forcée de s’exprimer à nouveau. L’entreprise pourrait bien également faire machine arrière.

Copié dans le presse-papier !

Les dimensions sont de 8,4 x 3,6 x 1,8 cm. Il dispose d'une sortie vidéo HDMI 2.0a prenant en charge la 4K UHD (3 840 x 2 160 pixels) à 60 ips. Le HDR10 est aussi de la partie, ainsi que du Wi-Fi 802.11n. Comme les autres produits de la marque, il permet de diffuser des contenus en streaming.

Le petit boîtier est proposé en précommande pour 39,99 dollars et sera disponible début octobre. Une version « + » sera proposée en exclusivité chez Walmart avec une télécommande vocale en prime. Elle sera vendue pour 10 dollars de plus.

Le constructeur met à jour son Roku Ultra au passage, également en 4K UHD. Du Wi-Fi 802.11ac, une prise Ethernet (100 Mb/s) et un port USB sont présents.

Des écouteurs JBL (normalement facturés 39,95 dollars selon Roku) sont livrés dans le bundle et peuvent être branchés sur la télécommande. La disponibilité est là encore prévue pour octobre, avec un tarif de 99,99 dollars.

Enfin, le système d'exploitation maison Roku OS sera prochainement compatible avec Google Assistant et prendra en charge Pandora Premium. Parmi les autres fonctionnalités, nous avons la mise à niveau automatique du volume (pendant les publicités et en changeant de chaîne par exemple).

Le déploiement de Roku OS 8.2 sur les TV a déjà commencé et se terminera en novembre, tandis que Roku OS 9 arrivera sur les lecteurs multimédia à partir de novembre. Tous les détails sont disponibles par ici.

Copié dans le presse-papier !

Le centre Maîtrise de l'information de la Direction générale de l'armement (DGA) compte passer de 1 400 à 2 000 personnes dans les sept prochaines années, rapporte Le Télégramme.

La DGA-MI a la charge de valider une grande partie des équipements de l'armée, de la furtivité des avions aux systèmes d'information. Ils doivent aussi concevoir de nouveaux systèmes, de la radio à la cyberdéfense. Depuis 50 ans, son rôle est d'être « à l'avant-garde » technique de l'armée. Les effectifs auraient quadruplé depuis 2012, selon le quotidien.

Copié dans le presse-papier !

Lancée en 2015, Astro est une application regroupant et triant vos emails. Elle intègre un assistant numérique Astrobot.

Le service ne prend désormais plus de nouvelles inscriptions, et il fermera ses portes le 10 octobre pour les autres. Cet arrêt brutal fait suite au rachat d'Astro par Slack. Les deux partenaires veulent maintenant « construire l’avenir de l’interopérabilité entre Slack, les emails et calendriers ».

Copié dans le presse-papier !

La société s'est associée à VIA qui dispose d'une licence pour fabriquer de tels processeurs. Comme le relève Anandtech, il fait suite au KX-5000 annoncé plus tôt dans l'année.

Ses caractéristiques évoquent une architecture LuJiaZui (x86-64) et un cache L2 de 8 Mo, mais peu d'autres détails sont donnés. Notamment sur les différences avec la précédente architecture WuDaoKou.

Zhaoxin se contente ainsi d'annoncer qu'il peut faire face à des Core i5 de 7ème génération d'Intel. L'objectif de la société est de proposer une alternative chinoise aux puces x86, et de monter progressivement en puissance. Peut-être dans l'espoir de les vendre un jour à l'international ?

Il faudra alors rassurer sur la question de la sécurité et l'absence d'éventuelles portes dérobées. D'ici là, c'est la question des performances concrètes de ces nouveaux CPU à laquelle il faudra répondre.