du 16 octobre 2018
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Adobe MAX 2018 : Photoshop CC sur iPad, Project Aero et Gemini, Premiere Rush CC...

L'éditeur a multiplié les annonces lors de sa conférence annuelle. La première étant l'arrivée du « vrai » Photoshop CC sur iPad.

L'éditeur insiste : son logiciel de retouche photo sur la tablette d'Apple exploite « le même code sous-jacent et les mêmes algorithmes, avec une expérience utilisateur repensée ». The Verge a publié une prise en main vidéo. Une compatibilité avec d'autres systèmes d'exploitation et formats de produits arrivera plus tard, sans plus de détails pour l'instant.

Ce n'est pas tout du côté des terminaux mobiles. L'éditeur annonce aussi son application Gemini pour dessiner. Comme Photoshop CC, elle sera d'abord disponible l'an prochain sur iPad.

Signalons également que l'application Photoshop CC gagne de nouvelles fonctionnalités, les performances de Lightroom CC et Classic sont améliorées, des dégradés photoréalistes débarquent dans Illustrator CC, un nouveau moteur de rendu est présent dans Dimension CC, des expériences en réalité augmentée arrivent pour Aero...

Ensuite, le logiciel de montage vidéo Adobe Premiere Rush CC (version simplifiée de Premiere Pro) est d'ores et déjà disponible sur Windows, macOS et iOS. Il arrivera en 2019 sur le Play Store d'Android. Une version d'essai gratuite est proposée, tandis que la version complète est facturée à partir de 9,99 dollars par mois.

Notez enfin le changement de nom de Typekit, qui devient Adobe Fonts.

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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques mois, Facebook ajoutait de nouvelles informations sur ses publicités. Les utilisateurs pouvaient notamment voir de manière plus précise pourquoi ils avaient été ciblés, et par qui.

Le réseau social passe à la phase suivante. Les informations données sont encore plus détaillées. En particulier, l’internaute pourra savoir quels intérêts particuliers sur le réseau ou Pages visitées lui ont valu telle publicité.

Des outils font également leur apparition, pour contrôler comment les informations personnelles sont utilisées pour le ciblage. On ne peut évidemment pas bloquer les publicités. L’utilisateur peut en outre ajuster ses centres d’intérêt s’il préfère au contraire, quitte à être ciblé, des publicités plus spécifiques.

Dans les options liées aux préférences publicitaires, on trouve enfin deux onglets. Le premier affiche la liste des entreprises ayant utilisé les informations pour du ciblage direct, le second celles qui opèrent pour le compte d’autres acteurs. Les régies ayant utilisé ces données durant les 90 derniers jours sont également listées.

L'offensive pour redorer le blason de l'entreprise continue donc, après des années de scandales liés à la vie privée, tout particulièrement le catastrophique Cambridge/Analytica.

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L’éditeur n’était pas peu fier d’annoncer hier soir que sa solution de collaboration Teams comptait désormais 13 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement et 19 millions par semaine. Slack, de loin le plus gros concurrent, compte 10 millions d’utilisateurs actifs par jour, mais le chiffre date de janvier.

On rappellera cependant à Microsoft que son Teams est fourni avec pratiquement tous les abonnements Office 365 pour entreprises, qui l’ont donc à disposition et n’ont qu’à tendre la main pour l’activer sans surcoût.

Plusieurs fonctions sont annoncées dans la foulée, disponibles dans le courant du mois. Les confirmations de lecture vont ainsi enfin débarquer dans le service. Teams va également ajouter les alertes prioritaires, qui notifieront le ou les destinataires toutes les deux minutes jusqu’à ce qu’ils répondent.

La gestion des canaux est en outre assouplie. Il va ainsi être possible d’y faire des annonces, de publier des messages dans plusieurs canaux à la fois et de nommer des modérateurs.

Des fonctions dédiées aux employées de « première ligne » arrivent également. Par exemple, la possibilité de « pointer » directement dans l’application plutôt qu’en un lieu spécifique, ou la possibilité pour un chef d’équipe de communiquer uniquement avec les employés d’un secteur spécifique.

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Valve vient de lancer ses Steam Labs, qui permettent de tester en avance certaines fonctionnalités dans le client Steam.

Trois sont pour l’instant proposés : 

  • Micro Trailers : permet aux éditeurs de créer un court clip vidéo de six secondes pour présenter un jeu, qui apparaîtra au survol de la souris sur la vignette du titre
  • Recommander : utilise le machine learning pour examiner les titres joués (et combien de temps) et proposer des recommandations adaptées, avec des filtres de préférences
  • The Automated Show : générera à terme automatiquement une vidéo récapitulative des titres populaires du moment (elle est pour l’instant validée et commentée par un employé)

L’arrivée de ces expérimentations peut surprendre, car on attendait plutôt de Valve qu’il officialise la bêta du nouveau client, dont l’interface modernisée est attendue. Elle ne devrait plus tarder, puisque l'éditeur avait signalé mi-juin son arrivée au cours des « prochaines semaines ».

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Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

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Hier soir, les utilisateurs de Twitter étaient bien ennuyés : impossible de tweeter ou même de lire le flux, que ce soit sur le web ou dans l’un des multiples clients, officiels ou tiers.

Le problème a été identifié et corrigé en environ une heure. Sur sa page de statut, l’éditeur indique simplement que la panne était due à « un changement de configuration interne ». Le retour à la normale s’est fait ensuite progressivement.