du 23 mai 2019
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L’application Premiere Rush, uniquement disponible sur iOS jusqu'ici, est désormais proposée sur Android. Tout du moins sur une sélection d’appareils puissants : Galaxy S10/10+, S9/9+, Note9, Note8, S10e, Google Pixel 3/3XL, 2/2XL et OnePlus 6T. La compatibilité grandira prochainement.

Les fonctionnalités sont les mêmes que dans la version iOS. Elles proviennent de Premiere et Audition et fournissent un flux simplifié avec édition audio et vidéo, correction des couleurs, nettoyage audio via machine learning, modèles Motion Graphics personnalisables, publication, etc.

Premiere Rush est bien entendu intégré dans le Creative Cloud d’Adobe. Toute action réalisée dans l’application est répercutée. Les projets peuvent donc être repris depuis d’autres appareils, pour être par exemple finalisés et publiés.

L’application peut être utilisée gratuitement (Starter) avec toutes les fonctions, mais un export limité à trois projets. L’abonnement lève la limite pour 9,99 dollars par mois pour un utilisateur unique, 19,99 dollars pour une équipe ou 29,99 dollars pour les entreprises. L’abonnement permet également de passer de 2 à 100 Go d’espace dans le cloud.

Adobe lance la version Android de Premiere Rush
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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant a publié la liste des terminaux sur son forum, comme le rapporte XDA-Developers.

Au quatrième trimestre de cette année, neuf smartphones sont prévus : Xiaomi Mi 9, Mi 8, Mi 8 Screen Fingerprint Edition, Mi 8 Explorer Edition, Mi Mix 2S, Mi Mix 3, Mi 9 SE, Redmi K20 et K20 Pro.

Au premier trimestre 2020, les Redmi Note 7 et Note 7 Pro suivront. Pour rappel, les Mi MIX 3 5G et Mi 9 peuvent déjà accéder à la bêta d'Android Q.

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Google ambitionne depuis un moment maintenant de remplacer les bons vieux SMS par une version nettement plus moderne : RCS. Problème, l’entreprise a laissé jusqu’ici les opérateurs de téléphonie activer cette fonctionnalité, selon leur bon vouloir.

Les temps changent. Selon The Verge, Google compte activer RCS en France et au Royaume-Uni, sans plus laisser le choix aux opérateurs. Deux pays pour commencer, avant de généraliser le mouvement à un nombre croissant de marchés dans les mois à venir.

En théorie, la disponibilité de la fonction provoquera une notification sur l’appareil, demandant à l’utilisateur s’il souhaite passer à RCS. Toujours selon The Verge, la fonction s’appuie sur Universal Profile RCS et est compatible avec toutes les implémentations des opérateurs.

Une fois RCS activé, l’application SMS dispose des statuts d’expédition et lecture des messages, des indicateurs de frappe au clavier, des groupes de conversation, des envois des photos et vidéos en haute qualité ou encore de la possibilité de tabler sur le Wi-Fi quand aucune connexion cellulaire n’est présente.

C’est la réponse de Google aux applications de messagerie, dont malheureusement pour l’entreprise beaucoup ont déjà l’habitude. De quoi transiter ? Pas sûr, d’autant que des applications comme WhatsApp, Messenger ou Telegram ont le gros avantage d’être multiplateformes.

En outre, si RCS permet de s’aligner sur iMessage (iOS) en matière de fonctionnalités, il n’en reprend pas le chiffrement de bout en bout, que l’on trouve également dans Signal et les applications reprenant ce dernier (dont WhatsApp).

Interrogée à ce sujet par nos confrères, l’entreprise a répondu qu’elle était à pied d’œuvre pour trouver une solution.

Google rappelle dans tous les cas qu’elle ne garde pas le texte des messages sur ses serveurs. Plus précisément, le texte est effacé dès que la ou les personnes destinataires l’ont reçu. Les fichiers sont cependant gardés pendant un temps, pour s’assurer que les concernés peuvent encore les récupérer. Les métadonnées sont évidemment enregistrées dans un journal.

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Un contrat entre l'Agence spatiale européenne (ESA) et Arianespace a été signé à l'occasion du salon du Bourget.

Il s'agit de la première mission « lourde » du programme Cosmic Vision 2015–2025. « Juice consacrera au moins trois ans à l'observation détaillée de la planète géante gazeuse Jupiter, de trois de ses plus grandes lunes et de ses satellites potentiellement océaniques Ganymède, Europe et Callisto ».

La fenêtre de lancement s'ouvrira mi--2022 à bord d'une fusée Ariane 5 ou 64 (voir notre article) en fonction des disponibilités. Le satellite aura une masse au décollage de six tonnes. Après 7,5 années de voyage, une assistance gravitationnelle de la Terre, Vénus et Mars, la sonde entrera en orbite autour de Jupiter.

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Le décret de Donald Trump plaçant le Chinois sur liste noire a de lourdes conséquences pour ses clients, ses partenaires et lui-même. Le président et fondateur de Huawei estime que les pertes de son chiffre d'affaires sur l'année 2019 atteindraient 30 milliards de dollars.

Il ne s'attendait visiblement pas à ce que la volonté de « démolir » Huawei soit « aussi forte et omniprésente ». En cause, la fameuse liste noire sur laquelle se retrouve l'équipementier lui interdisant tout échange avec des sociétés américaines. Pour l'instant, il dispose d'un peu de répit avec une autorisation temporaire valable jusqu'à mi-août.

Un autre fabricant, américain cette fois-ci, en fait les frais : Broadcom. Lors de la publication de ses résultats trimestriels, il prévoit un chiffre d'affaires de 22,5 milliards de dollars pour 2019. C'est 2 milliards de dollars de moins qu'au premier trimestre, dont les résultats sont tombés le 14 mars, juste avant le décret.

Toujours dans les estimations pour l'année fiscale 2019, la marge d'exploitation est en baisse de 3 %

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C’est dans la chaleur de l’été, à partir du 1er juillet 2019, que seront examinés le texte transférant l’article 15 de la directive sur le droit d’auteur et celui visant les produits Huawei notamment.

Au Journal officiel, le Président de la République a convoqué en effet députés et sénateurs en session extraordinaire pour examiner toute une série de textes.

Parmi eux, la proposition de loi « tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse » et celle « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».