du 02 octobre 2017
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Adblock Plus perd du terrain face à la concurrence

Avec l'arrivée des WebExtensions dans Firefox 57, les utilisateurs sont de plus en plus contraints de trouver des alternatives lorsque les développeurs n'ont pas préparé le terrain. Et l'un des grands perdants pourrait être Adblock Plus.

Développé par Eyeo, ce bloqueur de publicités n'a pas encore été mis à jour, contrairement à certains de ses concurrents comme uBlock Origin. Mais il est aussi de plus en plus contesté par les éditeurs pour la mise en place d'un modèle économique visant à faire payer à certains une mise sur liste blanche pour des formats publicitaires « acceptables ».

Un choix qui ne plaît pas non plus à tous les utilisateurs, participant au renforcement de la concurrence ces derniers mois puisque ces extensions ne proposent aucun dispositif similaire. Résultat, comme le remarquent nos confrères de Ghacks, le nombre d'utilisateurs d'Ablock Plus est passé de plus de 20 millions à un peu plus de 15 millions sur un an, alors que le nombre de téléchargements est passé sous la barre des 100 000 par jour.

Ce, alors que uBlock Origin, est passé progressivement de 20 000 à 4 millions d'utilisateurs, avec 50 000 téléchargements quotidiens. Certes, le rapport de force est encore à l'avantage d'ABP, mais pour combien de temps ? Notez au passage que sous Chrome, les deux outils sont désormais indiqués comme comptant plus de 10 millions d'utilisateurs.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un communiqué, les deux partenaires expliquent qu'ils « collaboreront sur la distribution, le licensing et la vente de chaque nouvelle série ».

Rien n'est par contre précisé au-delà de ce « partenariat stratégique ». Nous ne savons donc pas quelles seront les premières séries ni les délais. 

« Nous sommes ravis de nous associer à Crunchyroll pour présenter nos personnages attrayants au public et aux consommateurs d'une manière nouvelle », lâche simplement Taylor Grant, vice-président directeur du développement de la propriété intellectuelle chez WebToon.

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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.

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À travers deux billets de blog, Mozilla retrace certains développements récents ou en cours pour son navigateur.

Dans le premier, l’éditeur explique comment des pans de code ont été réécrit pour renforcer Firefox contre les injections de code, particulièrement dans les pages internes du type about:config.

Une bonne partie du travail a manifestement consisté à faire du ménage, pour supprimer toute ligne de code n’étant pas strictement nécessaire, afin de réduire la surface d’attaque. Sont notamment cités les scripts intégrés et les fonctions de type eval().

Autre création récente et prévue pour Firefox 70 (attendu pour le 22 octobre), le WebSocket Inspector. Selon Mozilla, cette fonction a été longuement réclamée par les développeurs, qui peuvent l’essayer via la Developer Edition, basée sur la branche Nightly.

L’Inspector se trouve dans le panneau Réseau des DevTools. Il permet de surveiller les transferts de données via WebSocket et est pour l’instant compatible avec les bibliothèques Socket.IO et SockJS, en plus de pouvoir travailler directement avec l’API WebSocket si besoin. D’autres seront prises en charge à l’avenir.

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Le système mobile était depuis peu sous les feux des projecteurs. Dans la description de la protection contre les sites frauduleux dans Safari, on pouvait lire que des données étaient envoyées à Google ou Tencent.

Dans une réponse envoyée à Mark Gurman (Bloomberg), la firme explique que Safari reçoit de Google une liste de sites frauduleux connus. Le navigateur compare donc l’adresse visitée avec cette liste, sans jamais partager toutefois l’URL réelle et complète.

Pourquoi la mention de Tencent dans les explications du fonctionnement de cette protection ? Parce que pour les utilisateurs chinois, la liste est transmise par Tencent.

Tout irait donc bien, et la réponse est « logique ». On fera remarquer cependant que le texte dans iOS mériterait d’être nettement plus précis, puisque la confusion et les interrogations liées sont nées d’une phrase généraliste.

En outre, Apple n’aborde pas la question des adresses IP éventuellement transmises. Mais la firme ajoute que la fonction peut, évidemment, être coupée.

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Cette gamme de forfaits est disponible « partout en France métropolitaine » et repose sur le satellite KASAT d'Eutelsat. Les débits maximums sont de 22 Mb/s en téléchargement et 6 Mb/s en upload, mais sans aucune garantie.

« Ces débits ne sont qu’indicatifs dans la mesure où ils peuvent baisser temporairement, y compris lorsque votre trafic est priorisé », explique NordNet qui déroule ensuite une très longue liste de situations (voir dans la fiche d'information standardisée) pouvant mener à une réduction du trafic : saturation du réseau, facteurs climatiques, usage constant de l’accès à pleine capacité, etc.

Quatre offres sont disponibles. Toutes proposent un accès « Internet illimité dont 50 Go priorisés (non décomptés de 1h à 6h) » avec des appels illimités vers les fixes et un forfait de téléphonie mobile. Supernova Vital à 39,90 euros par mois propose ainsi 2h et 100 Mo de data.

Supernova Idéal passe aux appels illimités avec 5 Go de data (et des appels vers les mobiles en France pour la ligne fixe), pour 49,90 euros par mois. Deux autres paliers Extra et Ultra (49,90 et 59,90 euros par mois) incluent respectivement 20 et 60 Go de 4G, ainsi qu'un accès à environ 400 magazines de presse.

Toutes les offres sont avec un engagement de 12 mois. Le kit satellite est vendu 399 euros, mais vous pouvez aussi souscrire à un « pack » comprenant ce kit pour 9 euros de plus par mois et avec un engagement de 24 mois.

Si votre logement devient éligible à la fibre, « les frais liés à la résiliation anticipée de votre engagement ne seront pas appliqués », précise la filiale d'Orange.

Pour le moment, des promotions sont accordées pendant les six premiers mois des abonnements Supernova, avec 5 à 10 euros de moins par mois. Le forfait Vital passe ainsi à 29,90 euros par mois durant la première moitié de votre engagement.