du 15 novembre 2017
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En proie à de nombreux soucis avec la stabilité du mode multijoueur, les équipes d’Activision ont décidé de repousser la mise en place des micro-transactions sur Call of Duty WWII, pour se concentrer sur la résolution des problèmes.

Il faudra donc attendre au moins jusqu’au 21 novembre avant de pouvoir dépenser davantage d’argent dans le jeu. Il est à noter que de nombreux joueurs se plaignent du rythme des gains d’expérience en mode multijoueur, qui semble plus lent que sur les épisodes précédents de la série.

De là à penser qu’il y a un lien avec le fait que des bonus XP x2 se cachent dans des coffres à butin payants...

Activision retarde les micro-transactions sur Call of Duty WWII
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À découvrir dans #LeBrief
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Début décembre, Mozilla ajoutait la fonctionnalité dans son client Android. Une version iOS avait été promise, dont acte.

Le fonctionnement du surlignage est strictement le même. L'utilisateur sélectionne son texte, faisant apparaître un petit menu. Il suffit alors d'appuyer sur « Surligner », et d'éventuellement en changer la couleur.

Les passages surlignés sont synchronisés par le compte et peuvent donc être retrouvés partout. Une section permet en outre de retrouver tous les passages marqués.

Il s'agit toujours d'une fonctionnalité freemium. Un utilisateur classique peut surligner un maximum de trois passages par article, tandis qu'un abonné Pocket Premium (40 euros par an) n'aura aucune limite.

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Google prépare Chat, non pas une nouvelle application de messagerie, mais un gros complément à l’actuel Android Messages. Chat sera basé sur le standard RCS (Rich Communication Services), apportant aux SMS les accusés de réception, les indicateurs d’écriture, les conversations de groupe ou encore la pleine résolution pour les photos et vidéos.

Une fois cette évolution en place, les appareils compatibles se reconnaitraient entre eux et basculeraient automatiquement dans ce mode amélioré. En cas de conversation avec un appareil non compatible, c’est un SMS classique qui est envoyé. En clair, un fonctionnement proche de celui d’iMessage, fourni depuis longtemps par Apple. Il avait déjà été évoqué par Google en 2017 et testé par Orange et SFR en 2015 avec Joyn (abandonnée fin 2017). 

Comme l’indique The Verge, et contrairement à iMessage justement, Chat ne sera pas chiffré de bout en bout. Mais Google espère sans doute rencontrer cette fois le succès, tant l’expérience de messagerie texte sur Android est fragmentée. La gestion du projet a été confiée à Anil Sabharwal, à qui l'on doit déjà Google Photos.

Parallèlement, le travail sur Allo est mis en pause. L’application de messagerie est arrivée bien trop tard et faisait trop peu. Elle n’avait rien pour se différencier de la concurrence, face notamment aux omniprésents Messenger et WhatsApp, tous deux de Facebook. Les fonctions de vidéoconférence étaient déportées dans Duo, tandis que Hangouts, connu de beaucoup, est devenu un service d’entreprise.

De quoi changer les habitudes ? Messenger et WhatsApp, toutes deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs maintenant, créent une puissante inertie. En clair, puisque presque tout le monde a l’une ou l’autre, les utilisateurs attirent leurs amis et familles pour les y rejoindre. Surtout qu’un WhatsApp, Messenger, Telegram ou autre a l’avantage de pouvoir fonctionner partout.

Cependant, en enrichissant l’application de messagerie par défaut d’Android, Google pourrait marquer des points. En filigrane, avec Allo en pause, on devine aussi que la société reconnait son échec dans le domaine des messageries. Un problème qui se traduisait par de nouvelles tentatives régulières et était devenu un sujet de plaisanterie.

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La société, rachetée il y a quelques années par Google, s'est associée à plusieurs associations pour propager son Power Project.

Un million de ses thermostats connectés seront ainsi offerts ou vendus à très bas prix à un million de foyers américains à faibles revenus. Un Thermostat E sera notamment fourni gratuitement avec chaque maison construite par l'association Habitat for Humanity.

Jusqu'au 30 avril d'ailleurs, 10 % des ventes classiques de thermostats connectés seront reversés à l'association, dans une limite de 500 000 dollars.

Pour Nest, l'opération doit mener le grand public à prendre conscience des bienfaits de l'isolation et des économies substantielles qui peuvent en résulter. C'est également une excellente opération de communication, illuminant la marque des douces lumières de l'écologie et de la bienfaisance.

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Le 16 avril, l'Oncle Sam a émis un arrêt d'interdiction à l'encontre de l'équipementier chinois ZTE, qui a vendu du matériel en Corée du Nord et en Iran, malgré l'embargo imposé contre les deux pays.

Après des années de négociations, les États-Unis ont sévi contre la société, qui aurait menti dans le cadre de l'enquête et n'aurait pas pris de mesures assez rapides contre les employés responsables de ces ventes.

Dans un communiqué, le groupe chinois fait amende honorable sur son passé et espère toujours résoudre ce différend par des négociations, alors que sa cotation en bourse a été suspendue en Chine, tout comme la publication de ses résultats trimestriels. ZTE a en effet perdu l'un de ses plus importants marché, et environ un quart de ses fournisseurs, dont Qualcomm.

« L'arrêt d'interdiction n'affecterait pas seulement la survie et le développement de ZTE, mais causera aussi des dommages à tous les partenaires de ZTE, y compris un grand nombre de sociétés américaines » menace ZTE, qui envisage officiellement de porter l'affaire en justice si les discussions n'aboutissent pas.

En parallèle, des associations de consommateurs recommandent d'éviter les smartphones de la marque pour le moment. Consumer Watchdog appelle Google, ZTE et les opérateurs à détailler les conséquences de cette interdiction pour leurs clients.

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Des extensions malveillantes ont été trouvées par le chercheur Andrey Meshkov. Elles totalisaient plus de 20 millions d'installations, tout de même. AdRemover for Google Chrome, uBlock Plus, Adblock Pro, Superblock ou encore Superblock Extended font partie des noms signalés à Google, qui a fait le ménage.

Ces extensions émettaient des informations de navigation à des serveurs, qui répondaient avec des commandes cachées dans des images. Elles pouvaient ainsi changer le comportement de Chrome pendant le surf.

Les extensions malveillantes ne sont pas un phénomène nouveau, mais la découverte rappelle que leurs auteurs sont évidemment prêts à sauter sur n'importe quelle occasion, surtout des noms capables d'attirer au mieux le chaland.

Les conseils sont ainsi toujours les mêmes : n'installez que celles jugées réellement nécessaires, et uniquement celles publiées par des éditeurs de confiance.