du 14 février 2018
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C'est demain que le fameux outil entrera en action. Aucune mise à jour du navigateur ne sera nécessaire. Il ne faut pas s'attendre à le voir bloquer l'ensemble des publicités, mais bien les pratiques abusives de ceux qui n'auraient pas changé leurs habitudes.

Comme nous l'expliquions en juin dernier, Google s'est calé sur les recommandations de la Coalition for Better Ads, les Better Ads Standards. Une liste a ainsi été établie des formats publicitaires à éviter sur mobile et des formats publicitaires à éviter sur ordinateur.

Les sites ne respectant pas ces recommandations ont été alertés, avec un délai de trente jours pour réagir. S'ils ne le font pas, l'ensemble de leurs publicités sera bloqué. Cette fonctionnalité pourra être désactivée par les utilisateurs, site par site, s'ils le souhaitent.

Il faudra sans doute attendre quelques jours pour voir les premiers effets de cette mise en place, Google espérant ainsi un meilleur équilibre entre pratiques publicitaires et financement des sites.

Néanmoins, de nombreux formats qui peuvent être considérés par certains comme intrusifs restent tolérés, et ce dispositif ne prend pas du tout en compte la question de la récolte des données. On peut donc douter de sa capacité à faire baisser l'usage des bloqueurs.

Activation du bloqueur de publicités dans Chrome : J-1
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L'organisation américaine, en charge des ressources mondiales du Net, a publié une lettre le 20 octobre (PDF), traduisant les tensions sur la réforme du « whois » des noms de domaine à extension générique, imposée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Les coordonnées des titulaires doivent désormais être masquées par défaut, l'ICANN ayant pris très tardivement conscience du problème (voir notre analyse). Depuis, des États et groupes privés poussent le maintien de cette information publique.

Dans sa missive, elle réfute servir les intérêts de certains acteurs, comme les forces de l'ordre et des sociétés privées dont l'activité dépend du moissonnage du « whois », sans le consentement des internautes.

L'organisation répond à une lettre du Groupe des acteurs non-commerciaux du GNSO, présidé par Farzaneh Badii, directrice exécutive de l'Internet Governance Project (IGP).  Datée du 17 octobre (PDF), elle accuse l'ICANN de défendre des intérêts particuliers en cherchant un moyen de maintenir l'annuaire public. Le groupe estime aussi que l'ICANN entre dans la régulation des contenus, qui est hors de son champ de compétences officiel.

Pour l'ICANN, il n'est pas question de maintenir l'annuaire public, malgré les apparences. Il ne serait pas non plus question de favoritisme pour certains intérêts, ni de discussions à huis clos avec les CNIL européennes.

De même, elle assure s'inquiéter des droits des titulaires sur leurs données. Elle se défend enfin d'entrer dans la régulation de contenus, dans la conception de son modèle l'accès aux données.

« Nous sommes inquiets que votre lettre soit par moments fondée sur des opinions présentées comme des faits, et tente de réécrire une partie de l'histoire entre la communauté de l'ICANN et les lois de protection des données » tance l'organisation.

Des groupes sont pourtant actifs pour maintenir ce « whois » public. En août, l'IGP avait révélé un brouillon de loi poussé par des sociétés au Congrès américain. Il réduirait le champ du RGPD sur le « whois », en créant des obligations de publicité des coordonnées pour des acteurs américains et ceux visant le pays.

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Le patron rencontre des développeurs et artistes à Berlin et Paris ces jours-ci, comme il le chronique sur Twitter.

« Je suis un grand fan du RGPD », a-t-il déclaré à Berlin, cité par Les Échos. Il doit rencontrer Emmanuel Macron aujourd'hui. Selon le secrétaire d'État au Numérique, les relations de sa boutique d'applications avec les start-ups pourraient être abordées.

Son tour précède un discours sur la vie privée, demain au Parlement européen. Il est invité à la partie publique Debating Ethics de la conférence internationale des commissions de protection de la vie privée. Le Contrôleur européen aux données, Giovanni Buttarelli, s'en était félicité en début de mois.

La protection des données est devenu un argument commercial majeur pour Apple, avec deux axes : le traitement local des données et l'absence d'exploitation commerciale de ces informations. L'entreprise tacle même régulièrement Facebook sur ses pratiques, en limitant de plus en plus l'identification des utilisateurs, notamment via Safari.

Cette visite est aussi un signal adressé aux législateurs américains, dont certains réclament une protection des données du même ordre que le RGPD européen, appliqué depuis le 25 mai. D'autres sociétés se sont faits une raison sur la question, comme Facebook, embourbé dans une série de scandales et fuites de données, et Google, qui a donné sa définition d'une bonne loi sur la vie privée (oui oui).

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Relancé l'année dernière par son fondateur Luc Boccon-Gibod suite à une procédure de sauvegarde, le revendeur n'aura pas su convaincre. Il a ainsi été placé en redressement judiciaire début octobre, 20 ans après sa création.

Le Monde indique que les administrateurs judiciaires sont à la recherche d'un repreneur, avant les fêtes de fin d'année. Le nom de LDLC est cité, la société ayant misé sur la croissance externe ces dernières années, notamment par le rachat de Materiel.net.

Pour le moment, aucune annonce en ce sens n'a été faite, mais le dossier circule. Les intéressés devront donc se positionner rapidement.

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Ce n'est pas un secret, le fondeur rencontre de nombreux soucis avec cette technologie attendue au départ pour 2015/2016. Et malgré les annonces régulières de son précédent PDG qui indiquait que tout allait bien, rien ne va plus.

Au point que la production en 14 nm s'en trouve lourdement perturbée et impacte négativement les lancements de cette fin d'année. Selon SemiAccurate, la société aurait donc simplement décidé d'abandonner cette étape.

Un choix étonnant, puisque des puces comme le Core i3-8121U (Cannon Lake, 10 nm) ont déjà été annoncée et intégrées par des partenaires comme Lenovo. Intel a bien entendu rapidement démenti, précisant que l'amélioration de la production suit les annonces effectuées lors de ses précédents résultats financiers.

Il faut dire que le timing est particulièrement bien choisi, le bilan du troisième trimestre étant attendu jeudi. Le sujet est central pour l'avenir d'Intel et sera forcément sur la table. D'autant que la concurrence continue d'avancer.

AMD devrait ainsi rapidement dévoiler ses premières solutions exploitant le 7 nm de TSMC, alors que des SoC pour smartphones utilisent déjà cette finesse de gravure. Même si ces dénominations marketing ne représentent pas fidèlement l'avance technique qu'ont les uns par rapport aux autres, le temps où Intel était irrattrapable est clairement terminé.

Ce sera l'un des enjeux du prochain PDG qui devra, dès son arrivée, mettre les choses au clair et apporter un nouveau souffle aux équipes… ainsi qu'aux gammes de produits.

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Depuis hier, on voit fleurir des articles annonçant que le navigateur de Google arrive dans une version adaptée à Windows 10 on ARM. Preuve que l'emballement médiatique est toujours une valeur sûre.

À l'origine de cette « annonce », il y a une interview de Miguel Nunes par Android Authority à l'occasion que l'ARM TechCon. Le product manager de Qualcomm aurait ainsi répondu « Oui », à la question de savoir si un portage ARM de Chrome était en cours.

Puis il a ajouté « Nous travaillons avec différents intégrateurs et sur plusieurs designs. Vous en apprendrez sans doute plus dans la seconde moitié de l'année prochaine. Chaque constructeur décide de son timing, mais on y travaille activement ».

Pour rappel, Chromium a déjà été porté pour des architectures ARM, comme il y a déjà eu des appareils sous ChromeOS basés sur des puces ARM, notamment chez Samsung. Pour Qualcomm, on sait que le projet Cheza est en cours, et qu'il vise à placer des Snapdragon 845 dans des Chromebook.

On peut donc plutôt miser sur une incompréhension autour de la question posée par notre confrère. Si Google veut porter demain Chrome pour Windows 10 on ARM et assurer un suivi sur le long terme, cela ne devrait être guère difficile. Reste à le décider et à l'annoncer.