du 14 février 2018
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C'est demain que le fameux outil entrera en action. Aucune mise à jour du navigateur ne sera nécessaire. Il ne faut pas s'attendre à le voir bloquer l'ensemble des publicités, mais bien les pratiques abusives de ceux qui n'auraient pas changé leurs habitudes.

Comme nous l'expliquions en juin dernier, Google s'est calé sur les recommandations de la Coalition for Better Ads, les Better Ads Standards. Une liste a ainsi été établie des formats publicitaires à éviter sur mobile et des formats publicitaires à éviter sur ordinateur.

Les sites ne respectant pas ces recommandations ont été alertés, avec un délai de trente jours pour réagir. S'ils ne le font pas, l'ensemble de leurs publicités sera bloqué. Cette fonctionnalité pourra être désactivée par les utilisateurs, site par site, s'ils le souhaitent.

Il faudra sans doute attendre quelques jours pour voir les premiers effets de cette mise en place, Google espérant ainsi un meilleur équilibre entre pratiques publicitaires et financement des sites.

Néanmoins, de nombreux formats qui peuvent être considérés par certains comme intrusifs restent tolérés, et ce dispositif ne prend pas du tout en compte la question de la récolte des données. On peut donc douter de sa capacité à faire baisser l'usage des bloqueurs.

Activation du bloqueur de publicités dans Chrome : J-1
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À découvrir dans #LeBrief
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L'an dernier, le Safety Check de Facebook ouvrait une fonction d'Aide de la communauté, accueillant les discussions des utilisateurs en cas de crise quelque part. En un an, 750 000 messages auraient été envoyés, sur 500 événements.

Dans les prochaines semaines, ce forum sera ouvert à des organisations et entreprises sélectionnées, dont Direct Relief, Lyft, Chase, Feeding America, International Medical Corps, le Départmeent californien des forêts et Fire and Save the Children.

Cela pour aider les habitants sur le moment, les diriger vers les infrastructures utiles ou vers une association organisant le soutien dans cette situation.

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Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

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Microsoft veut prouver que ses investissements dans le support de Python continuent. Nouvelle annonce : l'intégration dans Anaconda de son environnement de développement multiplateforme, VS Code.

Anaconda est une distribution open source des langages Python et R. Elle est particulièrement tournée vers les usages scientifiques et analytiques.

L'intégration de VS Code (qui s'installe ou non depuis l'installeur), permettra aux développeurs intéressés d'avoir les outils de débogage pour Python (via l'extension déjà présente), avec des fonctionnalités spécifiques à Anaconda.

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C'est aujourd'hui le 100 numéro de notre brief quotidien qui vous permet de suivre l'actualité du jour en un coup d'œil, mais aussi via nos flux RSS et réseaux sociaux. 

Il fera son retour par email d'ici peu, dans une version revue et corrigée. Nous vous réservons également quelques surprises pour les semaines à venir... 

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Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.