du 14 février 2018
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C'est demain que le fameux outil entrera en action. Aucune mise à jour du navigateur ne sera nécessaire. Il ne faut pas s'attendre à le voir bloquer l'ensemble des publicités, mais bien les pratiques abusives de ceux qui n'auraient pas changé leurs habitudes.

Comme nous l'expliquions en juin dernier, Google s'est calé sur les recommandations de la Coalition for Better Ads, les Better Ads Standards. Une liste a ainsi été établie des formats publicitaires à éviter sur mobile et des formats publicitaires à éviter sur ordinateur.

Les sites ne respectant pas ces recommandations ont été alertés, avec un délai de trente jours pour réagir. S'ils ne le font pas, l'ensemble de leurs publicités sera bloqué. Cette fonctionnalité pourra être désactivée par les utilisateurs, site par site, s'ils le souhaitent.

Il faudra sans doute attendre quelques jours pour voir les premiers effets de cette mise en place, Google espérant ainsi un meilleur équilibre entre pratiques publicitaires et financement des sites.

Néanmoins, de nombreux formats qui peuvent être considérés par certains comme intrusifs restent tolérés, et ce dispositif ne prend pas du tout en compte la question de la récolte des données. On peut donc douter de sa capacité à faire baisser l'usage des bloqueurs.

Activation du bloqueur de publicités dans Chrome : J-1
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De mi-juin à début juillet, l'opérateur proposait une édition spéciale de son forfait Free. Pour 0,99 euro par mois, elle intégrait des appels, SMS/MMS illimités, 50 Go de 4G+ et 3 Go par mois de roaming depuis l'Europe et les DOM. L'offre n'était valable que pendant un an, avant de revenir au forfait 100 Go classique (avec 25 Go par mois de roaming), pour 19,99 euros.

Comme les offres sur le fixe (lire notre analyse), cette édition spéciale 50 Go revient sur le site de l'opérateur pour… 8,99 euros par mois. En l'espace de 10 jours, cette promotion a donc vu son prix multiplié par 9. Là encore aucun engagement n'est imposé, et vous repasserez automatiquement sur le forfait Free 100 Go à 19,99 euros par mois au bout d'un an.

Espérons qu'il ne s'agit pas du nouveau forfait mobile, promis dans « moins de quatre semaines »... il y a déjà plus de huit semaines. Pour l'instant, cette « Série spéciale » n'est valable que jusqu'au 17 juillet.

Pour ceux cherchant une promotion valable sans limite de durée, Bouygues Telecom propose son forfait B&You 30 Go à 9,99 euros par mois, y compris au-delà de la première année, là encore avec 3 Go de roaming depuis l'Europe et les DOM.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Selon le Wall Street Journal, la SEC tenterait de savoir si Facebook a suffisamment prévenu ses investisseurs des collectes et traitements de données possiblement illégitimes par des tiers. La commission questionnerait le groupe sur le sujet.

Elle avait rejoint, ces dernières semaines, une enquête de la Commission fédérale du commerce (FTC), du FBI et du ministère de la Justice. Tous s'interrogent sur le scandale Cambridge Analytica, révélé en mars, et la fuite de données qui aurait touché 87 millions d'internautes en 2014.

La SEC compterait découvrir quelles informations Facebook détenait sur cette brèche, et si la société a analysé les risques de partages illicites d'informations personnelles. Elle chercherait également à déterminer si elle aurait dû prévenir ses actionnaires en 2015, quand elle a découvert pour la première fois l'affaire.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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Alors que le Conseil constitutionnel a censuré par deux fois par le délit de consultation de sites terroristes (imaginé sous Nicolas Sarkozy, avant d’être introduit durant le quinquennat de François Hollande), le député Éric Ciotti pense avoir trouvé la parade.

Dans le cadre de la réforme constitutionnelle, le parlementaire, accompagné d’une dizaine d’élus Les Républicains, a déposé un amendement afin que la Constitution confie au législateur le soin de préciser les contours de ce délit.