du 14 février 2018
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C'est demain que le fameux outil entrera en action. Aucune mise à jour du navigateur ne sera nécessaire. Il ne faut pas s'attendre à le voir bloquer l'ensemble des publicités, mais bien les pratiques abusives de ceux qui n'auraient pas changé leurs habitudes.

Comme nous l'expliquions en juin dernier, Google s'est calé sur les recommandations de la Coalition for Better Ads, les Better Ads Standards. Une liste a ainsi été établie des formats publicitaires à éviter sur mobile et des formats publicitaires à éviter sur ordinateur.

Les sites ne respectant pas ces recommandations ont été alertés, avec un délai de trente jours pour réagir. S'ils ne le font pas, l'ensemble de leurs publicités sera bloqué. Cette fonctionnalité pourra être désactivée par les utilisateurs, site par site, s'ils le souhaitent.

Il faudra sans doute attendre quelques jours pour voir les premiers effets de cette mise en place, Google espérant ainsi un meilleur équilibre entre pratiques publicitaires et financement des sites.

Néanmoins, de nombreux formats qui peuvent être considérés par certains comme intrusifs restent tolérés, et ce dispositif ne prend pas du tout en compte la question de la récolte des données. On peut donc douter de sa capacité à faire baisser l'usage des bloqueurs.

Activation du bloqueur de publicités dans Chrome : J-1
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette information a été confirmée par la plateforme de streaming à Deadline et n'est pas franchement une surprise. Au cours des derniers mois, les fins de Luke Cage, d'Iron Fist et de Daredevil ont été annoncées par Netflix. La troisième saison de Jessica Jones devrait être diffusée comme prévu.

Ces annulations en série arrivent alors que Disney (propriétaire des droits Marvel) va lancer son propre service de streaming. Rien ne dit que les personnages de The Defenders reviendront sur Disney+, mais certains indices le laissent penser.

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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.

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Comme l'indique Pockenow, le fabricant envoie des invitations pour le moins explicite. Il donne rendez-vous le 25 février à 10h30 à Barcelone pour un « nouveau flagship 5G ».

Il pourrait s'agir de l'Axon 10 Pro, connu sous le nom de code A2020 Pro. Ce smartphone, destiné à l'Europe et à la Chine, serait disponible au premier semestre. Pour rappel, c'est loin d'être le seul fabricant à se lancer dans la 5G : OnePlus, Motorola, Huawei et Samsung sont également dans les starting-blocks.

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Kali Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation particulière : embarquer tous les outils nécessaires aux tests de sécurité d’une infrastructure. Pour ceux qui s’en souviennent, elle est le successeur de BackTrack qui, elle, était basée sur Ubuntu.

La distribution a reçu hier soir sa première « version à point » de 2019. Estampillée 2019.1, elle embarque une nouveauté majeure : Metasploit 5.0. Ce kit d’exploitation des failles de sécurité présente d’importantes améliorations, dont des API pour les bases de données et l’automatisation, ainsi que de nouvelles capacités d’évasion.

On note également plusieurs progrès sur la version ARM du système, avec le retour de Banana Pi et Banana Pro, tous deux basés sur la version 4.19 du noyau Linux (comme Veyron). Les images pour Raspberry Pi sont également plus simples à choisir.

La page de téléchargement a bien sûr été adaptée pour afficher les nouvelles images ISO. Si vous avez déjà le système, la commande pour déclencher la mise à jour est :

root@kali:~# apt update && apt -y full-upgrade

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Le réseau social emboite donc le pas à Amazon et Google. L'annonce a été faite par Yann LeCun, responsable de l'IA chez Facebook, au Financial Times, et reprise par Reuters. But de l'opération : « créer un assistant numérique doté de suffisamment de “bon sens” pour converser avec une personne sur n’importe quel sujet ».

L'intelligence artificielle est déjà utilisée pour contrôler les publications, mais le réseau social veut renforcer son utilisation, par exemple pour surveiller de la vidéo en temps réel. En plus de ses partenaires, Facebook planche donc sur ses propres ASIC (application-specific integrated circuit).

« Facebook est connu pour construire son propre matériel quand il le faut, par exemple ses propres ASIC. Nous ne nous épargnerons aucun effort dans ce sens », explique Yann LeCun.