du 10 septembre 2019
Date

Choisir une autre édition

Ce service est proposé par le groupe audiovisuel (qui a notamment racheté AB) fondé par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse. Comme l'indique Univers Freebox, une cinquantaine de films d'action sont pour l'instant disponibles. 

Action Max est proposé à 1,99 euro par mois, mais il est aussi directement intégré dans certains bouquets TV. Ce n'est pas sa première apparition puisqu'il était déjà disponible pour les clients Bbox

Action Max : le service SVOD de Mediawan débarque sur la Freebox, à 1,99 euro par mois
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'institut explique que ce système repose sur « un accompagnement global et de bout en bout pour soutenir les projets de création de startups Deeptech, notamment ceux portés par des jeunes qui rejoignent l’institut ou ses partenaires académiques de la recherche publique pour enrichir leur parcours scientifique ». Bpifrance rappelle que Deeptech désigne les jeunes pousses proposant « des produits ou des services sur la base d’innovations de rupture ». 

Inria souhaite ainsi attirer les « talents entrepreneuriaux » avec l'objectif d'accompagner « 100 projets par an (postdocs création d’entreprise, stagiaires entrepreneurs, entrepreneurs en résidence) ». Startup Studio est dirigé par Sophie Pellat et Hervé Lebret. Ce projet s'inscrit dans le cadre du partenariat annoncé le 5 juillet entre Bpifrance et Inria.

Ce dernier en profite pour expliquer qu'il est désormais labellisé French Tech Seed, un fonds dédié aux « TPE innovantes en amorçage ». 

Copié dans le presse-papier !

Microsoft a publié hier soir la version finale de son environnement .NET Core 3.0, attendu de pied et ferme et devant jouer un rôle majeur dans la stratégie de l’éditeur.

.NET Core est pour rappel un « reboot » presque complet de l’environnement .NET, cette fois open source (licence MIT) et multiplateforme (Linux, macOS, Windows…). Toutes les technologies associées sont également open source, comme tout (ou presque) ce qui touche au développement désormais (Visual Studio est la plus grosse exception).

.NET Core 3.0 est une version majeure à plusieurs égards. Selon Microsoft, elle est prête pour la production depuis plusieurs RC (release candidates) et ses performances sont largement améliorées. Elle supporte C#8 et F# 4.7 et intègre la bibliothèque .NET Standard 2.1.

Cette dernière contient pour rappel l’ensemble des interfaces de programmation accessibles à l’environnement .NET. La version 2.1 est sortie en novembre 2018 et ajoutait alors environ 3 000 API supplémentaires aux 32 000 que comptait déjà la version 2.0 (contre 13 000 pour la 1.0).

La plus grosse nouveauté cependant de .NET Core 3.0 est sa prise en charge des applications Windows Desktop, pour les projets WinForms comme WPF. Ce qui ouvre la voie, pour les développeurs, à un lot d’API beaucoup plus récentes que Win32 pour les applications natives (puisque .NET Core dispose de cette compilation), même si la parité fonctionnelle n’est pas encore complète.

Autre apport, lié d’ailleurs au précédent, les applications .NET ont désormais des exécutables par défaut et ne réclament donc plus de ligne de commande pour être lancées.

Dans la catégorie performances, Microsoft note tout particulièrement les progrès faits sur le mémoire du ramasse-miettes. Il consomme moins de mémoire, « souvent beaucoup moins » selon l’éditeur. Il utilise également mieux les cœurs multiples, surtout sur les machines présentant 64 cœurs et davantage.

Parmi les autres améliorations, citons un renforcement (hardening) spécifique pour Docker, le support des Raspberry Pi et des puces ARM pour le développement IoT, l’ajout d’API « hautes performances » pour JSON, ou encore l’arrivée d’ASP.NET 3.0. Nouveauté principale de ce dernier, Blazor, qui permet le développement de pages WebAssembly depuis C# plutôt que JavaScript.

La disponibilité est immédiate et Microsoft encourage les développeurs à mettre à jour leur environnement. De nouvelles versions sont disponibles pour Visual Studio, Visual Studio pour Mac et Visual Studio Code, obligatoires pour pouvoir exploiter .NET Core 3.0 et les technologies associées.

Les plateformes supportées (versions minimales) sont actuellement : Alpine 3.9, Debian 9, openSUSE 42.3, Fedora 26, Ubuntu 16.04, RHEL 6, SLES 12, macOS 10.13, Windows 7 SP1 et Windows Server 2012 R2 SP1. .NET Core 3.0 sera également disponible pour RHEL 8.0 dans Application Streams.

Une version 3.1 est déjà prévue pour novembre. Cette mouture sera LTS (support d’au moins trois ans) et facilitera les scénarios de cohabitation entre codes C++ et C#. Microsoft estime cependant qu’il n’est pas nécessaire d’attendre, ne serait-ce que pour s’habituer aux nouveautés.

Copié dans le presse-papier !

Créée en 2017, elle a commencé avec 20 créateurs en 2018, pour arriver à 6 500 en 2019, pour 1,5 million de visiteurs. 

Cette manne d'argent provenant de « l'investisseur historique Day One Entrepreneurs & Partners, ainsi qu'une vingtaine de Business Angels dont Thomas Rebaud, CEO de Meero, et le réseau Val'Angels ». Elle servira à accélérer la croissance internationale.

La start-up ne cache pas ses ambitions : « La levée de fonds permettra également à uTip de doubler le nombre de ses visiteurs uniques ainsi que le nombre de ses créateurs dans les prochains mois ». 

Pour rappel, nous nous étions entretenus avec Adrien Mennillo, fondateur de uTip, sur l'industrie du pourboire dans le streaming il y a un an : 

Copié dans le presse-papier !

Microsoft l'annonce via son compte Twitter. La conférence se tiendra ce soir à 00h00 et parlera notamment de l'événement X019 prévu à Londres du 14 au 16 novembre.

Il sera également question du service de streaming maison, xCloud, et de l'offre par abonnement Game Pass. Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint sera également à l'honneur. 

Une retransmission en direct sera proposée sur la plateforme maison de Microsoft : Mixer.

Copié dans le presse-papier !

Sur la chaîne suisse RTS Info, le chanteur Stephan Eicher raconte son long bras de fer avec sa maison de disques. 

Quand celle-ci souhaitait qu’il crée des morceaux « qui marchent à la radio », lui préférait des chansons beaucoup plus personnelles, intimistes. 

En 2015, en réponse à une lettre recommandée qui lui exigeait un disque, avec un budget raboté de 60 %, l’interprète de Déjeuner en Paix a eu une idée : « ok, dans le contrat, c’est écrit 12 chansons, mais il n’est pas écrit la longueur qu’elles doivent avoir » 

Celui-ci a donc fourni des morceaux d’une longueur de… 30 secondes, soit le plafond en dessous duquel les morceaux étaient, au regard des contrats, diffusés gratuitement sur les plateformes. 

Finalement, il n’a pas souhaité sortir l’album, jugé trop « amer » par le chanteur. Son nouvel album, Homeless Songs, sort cette semaine. 14 titres, 38 minutes. Le morceau le plus long dure 6:10 minutes. Le plus court, 44 secondes.