du 27 mars 2018
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Le système de Google se focalise désormais sur les tablettes, à visée éducative. Elle est « conçue pour une utilisation dans les classes primaires et secondaires » affirme le fabricant et intègre Google Expéditions AR en plus d'un accès au Play Store. Sans doute une manière de préparer les annonces d'Apple de ce soir

Ce premier modèle, animé par un SoC OP1 (développé par Google et Rockchip, avec six cœurs) est épaulé par 4 Go de mémoire et 32 Go de stockage. Il dispose d'un port USB Type-C et d'un écran IPS de 9,7" avec une définition de 2 048 x 1 536 pixels, exactement comme l'iPad. L'ensemble est par contre un peu plus épais et lourd : 172,2 x 238,2 x 9,98 mm pour un poids de 550 grammes.

Les administrateurs « pourront faire les mises à jour, configurer les applications, gérer les extensions et les permissions avec la licence Chrome Education » précise Acer. Cette Chromebook Tab 10 sera disponible au mois de mai, pour 329 euros.

Acer Chromebook Tab 10 : la première « tablette pédagogique » sous Chrome OS
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À découvrir dans #LeBrief
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Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

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Pi est un nombre dit « irrationnel » : il dispose d'une écriture décimale qui n'est ni finie ni périodique.

On le soupçonne même d'être un « nombre univers » contenant donc n'importe quelle suite de chiffres de longueur finie. Avec un texte transformé en chiffres, cela signifie qu'il contient tous les livres jamais écrits et ceux restant encore à écrire.

Le Centre national pour la recherche scientifique a décidé de consacrer un dossier à Pi, enfin surtout à ses décimales. Après avoir étudié « les fréquences d’apparition des chiffres 0,1,…,9 parmi les décimales du nombre π », le CNRS se demande s'il en est de même pour les nombres.

Pi est plus diabolique qu'il n'y paraît et la suite du dossier se penche sur le cas du 666 que l'on retrouve près de 1 000 fois entre la première et la millionnième décimale. Le CNRS en déduit une conjecture : « Prenons un nombre entier n supérieur ou égal à 1 quelconque. La fréquence d’apparition dans les décimales de π d’un motif donné de n chiffres converge vers 1/10n ».

« Bien que π soit défini de manière géométrique (le diamètre d’un cercle de rayon 1), sans qu’intervienne la notion de hasard, ses décimales apparaissent exactement comme si elles avaient été choisies aléatoirement », expliquent les chercheurs. 

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Dans un communiqué de presse, la société annonce la signature « d'un accord définitif portant sur la vente de son activité IntelliFlash à DDN », une société spécialisée dans l'intelligence artificielle et le cloud. Cet accord prévoit également que DDN augmentera ses achats de disques durs et SSD provenant de Western Digital. 

« Cette annonce s'inscrit dans l'intention stratégique de Western Digital d'arrêter sa branche Storage Systems, qui regroupe les activités IntelliFlash et ActiveScale ». Le cas de ce dernier n'est pas précisé, la société explorant des « options stratégiques ».

Le fabricant n'arrête évidemment pas ses activités sur le stockage, seulement les systèmes dédiés en mémoire flash ou hybride. Western Digital explique que ces actions lui permettront notamment « d’optimiser son portefeuille OpenFlex ».

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Jeudi, YouTube annonçait du changement dans l'attribution des badges « vérifiés ». La mesure allait créer des remous puisqu'elle impliquait que certains créateurs perdraient le fameux sésame.

En plus de l'authenticité, la plateforme voulait notamment vérifier que la chaîne « représente un créateur, un artiste, une personnalité publique ou une entreprise connue » et qu'elle est « largement reconnue en dehors de YouTube ». Comme on pouvait s'y attendre, la levée de boucliers fut rapide sur les réseaux sociaux par les créateurs de contenus ayant reçu une lettre les informant que leur badge allait disparaître. 

Le lendemain, le billet de blog était mis à jour et la plateforme reconnaissait avoir « complètement raté sa cible ». Susan Wojcicki, la directrice de YouTube, s'est également excusée sur Twitter. 

Premier gros changement : « les chaînes qui possèdent déjà le badge de vérification le conserveront », sans avoir besoin de passer par une procédure spécifique. « Comme par le passé, toutes les chaînes comptant plus de 100 000 abonnés seront éligibles. Nous rouvrirons le processus de candidature d'ici fin octobre. À l'avenir, nous examinerons ces chaînes pour vérifier leur identité », explique YouTube. Tous les détails se trouvent par ici.

Dans le billet de blog de jeudi, la « coche » placée à côté des comptes validés était mise à mort pour un changement de présentation : le nom de la chaîne était écrit sur un fond gris. Google souhaitait en effet ne pas associer la coche à une approbation et éviter que des petits malins puissent faire croire trop facilement que leur chaîne est « vérifiée », avec une « coche » dans le nom par exemple.

Ce changement n'est pas annulé, mais reporté dans le temps. Le nouveau badge sera déployé à partir de l'année prochaine. 

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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.