du 09 mai 2018
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Depuis le 20 mars, la société de VTC est empêtrée dans un tragique accident mortel dans lequel est impliquée une de ses voitures autonomes. La police locale a d'ailleurs publié les vidéos des caméras de la voiture,soulevant plusieurs questions.

Si Uber a signé un accord avec la famille de la victime, l'enquête suit son cours aux États-Unis. Selon The information, les capteurs auraient détecté le piéton avec son vélo, mais à cause de certains réglages logiciels, le véhicule « aurait décidé qu'il n'avait pas besoin de réagir tout de suite ». Un faux positif tragique...

La société se refuse pour le moment à tout commentaire, l'enquête étant toujours en cours. Elle confie néanmoins à Reuters qu'elle a recruté Christopher Hart, ancien président du NTSB (National Transportation Safety Board), comme conseiller sur la sécurité. L'homme connaît bien le sujet puisqu'il était à la tête du Conseil national de la sécurité des transports lors de l'enquête sur l'accident mortel impliquant une Tesla Model S.

Accident mortel Uber : la voiture aurait détecté mais ignoré le piéton, la société engage un ancien du NTSB
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Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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La nouvelle mouture est maintenant prête à être testée, après un petit retard. Les utilisateurs intéressés sont d'ailleurs brossés dans le sens du poil, l’équipe expliquant l’importance des remontées de bugs. Ces corrections ne profiteront ainsi pas qu’à Fedora, mais à l’ensemble de la communauté Linux.

Fedora est pour rappel très axée sur la fraicheur des paquets et technologies embarqués. Elle avait été la première par exemple à se servir de Wayland comme serveur d’affichage par défaut, en lieu et place de X.org. Un pas que n’a toujours pas franchi Canonical dans Ubuntu en comparaison.

Fedora 31 introduit donc deux changements attendus : l’utilisation par défaut de Wayland par Firefox et les applications Qt. Une bascule initialement prévue pour Fedora 30, mais qu’un retard avait fait sortir de la « fenêtre de tir ».

La nouvelle Fedora embarque également GNOME 3.34 (sorti il y a moins d’une semaine) et Xfce 4.14. La compression des paquets RPM passe de xz à zstd, avec pour changement majeur une décompression beaucoup plus rapide, même si les paquets sont un peu plus longs à générer en contrepartie.

Fedora 31 abandonne également ses versions 32 bits. Désormais, qu’il s’agisse de Workstation ou de Server, seule la mouture x86_64 est proposée. La version i686 n’existe plus et ses dépôts ont été supprimés. Dans le cas d’une Fedora 30 en i686, aucun chemin de mise à jour ne sera proposé.

Les testeurs intéressés pourront récupérer les images ISO depuis le site officiel, en téléchargement direct ou Torrent. 

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Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

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Chez les actuels gros prestataires de streaming musical, Amazon est le premier à dégainer une offre plus onéreuse centrée sur la qualité, et vient ainsi marcher sur les plates-bandes de Qobuz.

Le catalogue comprend désormais 50 millions de titres en HD (16 bits, 44,1 kHz) et des « millions de chansons » en Ultra HD (24 bits, 192 kHz). La qualité du titre joué dépendra de l'appareil utilisé et surtout de la connexion utilisée.

Les abonnés actuels d’Amazon Music peuvent payer 5 dollars de plus par mois pour accéder à cette nouvelle qualité, sans toutefois savoir à l’avance si un titre spécifique sera compatible. Les abonnés Prime sans Music peuvent s’abonner directement à HD pour 12,99 dollars. Sans Prime, l’abonnement est de 14,99 dollars par mois, soit les 9,99 habituels et les 5 dollars supplémentaires.

La nouvelle option est disponible dans tous les points d’accès d’Amazon Music : web, Android, iOS, enceintes connectées Alexa, Fire TV ou encore tablettes.

Cependant, l’offre n’est pas encore proposée partout. Pour l’instant, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon y ont droit. Pour les concernés, une offre d’essai de 90 jours est disponible.

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L'annonce a été faite par la Pomme en personne. Cette somme s'ajoute aux 200 millions de mai 2017, qui provenaient également de l'Advanced Manufacturing Fund d'Apple.  Pour rappel, Corning est spécialisée dans les verres de protection pour les terminaux mobiles.

Elle doit servir à soutenir « les activités de recherche et développement », sans plus de détail. Lors d'une interview en mars 2019, un des dirigeants de Corning expliquait que l'un des défis actuels est de développer un verre suffisamment fin pour plier sans casser. Certains y voient la possibilité pour Apple de se lancer dans les écrans pliables.