du 22 mars 2018
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Accident mortel Uber : la police publie les vidéos des caméras, les questions qu'elles soulèvent

La police de Tempe a mis en ligne les images de deux caméras du SUV Volvo ayant fauché et tué un piéton. Même si elles s'arrêtent juste avant la collision, elles peuvent néanmoins être choquantes, pensez-y avant de les regarder.

La première partie montre la capture effectuée à l'avant la voiture, la seconde se focalise sur le chauffeur censé reprendre le contrôle en cas de danger ou de problème. Dans le premier cas, nous pouvons apercevoir les pieds d'Elaine Herzberg au bout de trois secondes.

Cette vidéo soulève deux questions : pourquoi ni la voiture ni le chauffeur n'ont identifié le piéton ? Il n'y a en effet aucune trace de freinage avant l'impact selon la police locale. « La victime n'est pas sortie de nulle part. Elle se déplace sur une route sombre, mais c'est une route ouverte, donc le Lidar (laser) et le radar auraient dû la détecter et l'identifier » explique Bryant Walker Smith, professeur d'université de droit étudiant les véhicules autonomes, à Tri-Cityherald.

Dans la seconde partie de la vidéo, nous pouvons voir que le chauffeur ne semble pas très concentré sur la route. À plusieurs reprises ses yeux ne sont pas en direction du pare-brise, mais vers le bas, sans que l'on sache ce qu'il regarde exactement.

« La vidéo est troublante et déchirante à regarder, nos pensées continuent d'aller vers les proches d'Elaine. Nos voitures restent clouées au sol et nous aidons les autorités de toutes les manières possibles » explique Uber dans un communiqué. L'enquête officielle suit son cours.

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Jeudi, YouTube annonçait du changement dans l'attribution des badges « vérifiés ». La mesure allait créer des remous puisqu'elle impliquait que certains créateurs perdraient le fameux sésame.

En plus de l'authenticité, la plateforme voulait notamment vérifier que la chaîne « représente un créateur, un artiste, une personnalité publique ou une entreprise connue » et qu'elle est « largement reconnue en dehors de YouTube ». Comme on pouvait s'y attendre, la levée de boucliers fut rapide sur les réseaux sociaux par les créateurs de contenus ayant reçu une lettre les informant que leur badge allait disparaître. 

Le lendemain, le billet de blog était mis à jour et la plateforme reconnaissait avoir « complètement raté sa cible ». Susan Wojcicki, la directrice de YouTube, s'est également excusée sur Twitter. 

Premier gros changement : « les chaînes qui possèdent déjà le badge de vérification le conserveront », sans avoir besoin de passer par une procédure spécifique. « Comme par le passé, toutes les chaînes comptant plus de 100 000 abonnés seront éligibles. Nous rouvrirons le processus de candidature d'ici fin octobre. À l'avenir, nous examinerons ces chaînes pour vérifier leur identité », explique YouTube. Tous les détails se trouvent par ici.

Dans le billet de blog de jeudi, la « coche » placée à côté des comptes validés était mise à mort pour un changement de présentation : le nom de la chaîne était écrit sur un fond gris. Google souhaitait en effet ne pas associer la coche à une approbation et éviter que des petits malins puissent faire croire trop facilement que leur chaîne est « vérifiée », avec une « coche » dans le nom par exemple.

Ce changement n'est pas annulé, mais reporté dans le temps. Le nouveau badge sera déployé à partir de l'année prochaine. 

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Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

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Xavier Fortinon (président du département), Jean-Louis Pédeuboy (président du syndicat d'équipement des communes des Landes) et David El Fassy (président d'Altitude Infrastructure) ont engagé officiellement le projet AMEL (appels à manifestation d'engagements locaux). 

But de l'opération, « atteindre une couverture à 100 % en fibre optique d'ici 2022 ». La consultation avait été lancée en mars 2019, avec cinq projets reçus. C'est finalement celui d'Altitude qui a remporté la mise. 

Cette dernière s'est ainsi engagée « à couvrir intégralement sur fonds propres 105 000 prises d'ici fin 2022, sur la base d'engagements "contraignants et opposables" conformément à l'article L. 33-13 du code des postes et communications électroniques »… article faisant l'objet d'une QPC d'Orange, qui s'attaque au pouvoir de sanction de l'Arcep. 

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Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.

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L'annonce a été faite par Sundar Pichai en personne, lors d'un déplacement à Helsinki en Finlande. Cette somme sera dépensée sur les deux prochaines années. « Cela portera notre investissement total dans l'infrastructure Internet européenne à 15 milliards d'euros depuis 2007 », ajoute-t-il. 

Sur les 3 milliards, 600 millions seront dédiés aux datacenters de Hamina (Finlande), portant le total à 2 milliards de dollars. 

Sundar Pichai est ensuite revenu sur les 18 contrats pour 1 600 MW d'énergie renouvelable supplémentaires : « près de la moitié des mégawatts produits seront ici en Europe [...] Ces accords soutiendront la construction de nouvelles infrastructures énergétiques dans l'UE pour plus de 1 milliard d'euros ».