du 30 mars 2018
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L'affaire fait grand bruit depuis plusieurs jours, il faut dire que c'est le premier accident mortel du genre.

Alors que l'enquête suit son cours, Uber s'évite une potentielle bataille judiciaire avec la famille de la victime en signant un accord, comme l'explique Reuters. « L'affaire a été résolue » lâche simplement Cristina Perez Hesano, avocate de la famille, précisant qu'elle ne fera pas d'autres déclarations.

Les termes de cet accord ne sont pas précisés et Uber a refusé d'apporter des précisions à nos confrères.

Accident mortel avec un véhicule autonome : Uber signe un accord avec la famille de la victime
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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Canonical a respecté les délais. Après la bêta fin septembre, la version finale vient d'être mise en ligne. On y retrouve évidemment le noyau Linux 5.3 (avec prise en charge des GPU Navi et des CPU Zhaoxin x86), GNOME 3.34, un nouveau thème Yaru GTK plus léger, le système de fichiers ZFS, etc. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Parmi les autres changements, Ubuntu 19.10 n'a plus de version 32 bits, mais prend en charge le Raspberry Pi 4. Il ne s'agit pas d'une version LTS, le support est donc proposé pendant neuf mois, jusqu'en juillet 2020.

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Ben Cotton explique qu'en « raison de bugs bloquants et en l’absence de release candidate, Fedora 31 Finale a le statut "No-Go" ». L'équipe doit se réunir le 24 octobre prochain et espère publier la version finale de Fedora 31 le 29 octobre.

Pour rappel, la bêta est disponible depuis mi-septembre et, comme pour Ubuntu, il n'y a pas de version 32 bits.

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Hier, le patron de Facebook a livré un long discours devant un parterre d'étudiants de l'université de Georgetown à Washington. Pendant plus d'une demi-heure, il est revenu sur de nombreux sujets d'actualité.

C'était notamment le cas d'une publicité controversée (avec de fausses informations sur Joe Biden) de Donald Trump pour sa réélection : « Nous ne vérifions pas les faits des publicités politiques. Nous ne faisons pas cela pour aider les politiciens, mais parce que nous pensons que les gens devraient pouvoir voir eux-mêmes ce que les politiciens disent ». 

Il s'est également prononcé en faveur d'une plus large liberté d'expression : « en cas de doute, nous devrions toujours pencher vers une plus grande liberté d'expression », comme le rapporte l'AFP. Il est également revenu sur le cas de la Chine qui construit son propre Internet D'autres sujets comme la question du respect de la vie privée et des données personnelles semblent par contre avoir été éludés.