du 08 janvier 2019
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Alors que le lancement commercial de la 5G n'est pas attendu avant l'année prochaine dans l'Hexagone, l'année 2019 promet d'être longue sur ce sujet…

Verizon s'était déjà pris une volée de bois vert de la part de John Legere (T-Mobile) pour sa « 5G * » utilisant des briques de la technologie, sans être la vraie 5G NR définie au niveau mondial. L'architecte réseau de Verizon avait réagi par le biais de son porte-parole affirmant que c'était la réponse « d'un concurrent qui n'est pas le premier sur le marché ».

Fin 2018, T-Mobile est une nouvelle fois monté au créneau, pour s'en prendre cette fois-ci à un autre concurrent : AT&T. Ce dernier a en effet confirmé à FierceWireless que l'indication « LTE » sur les smartphones de certains utilisateurs (conditions inconnues) allait changer pour « 5G E », comprendre « 5G Evolution ». Pas de vraie 5G donc, juste une amélioration de la 4G existante.

Abracadabra : la 4G (LTE) d'AT&T devient de la « 5G E » pour certains
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft tâche de faire monter la pression autour du prochain lancement de Visual Studio 2019, prévu pour le 2 avril.

L'événement a ainsi son agenda, avec des sessions prévues toute la journée : présentation générale, session de questions/réponses, chasse aux bugs, DevOps, IA, développement C++, multiplateforme avec Xamarin, Azure, .NET Core et ainsi de suite.

Toutes les sessions seront retransmises sur Twitch (canal twitch.tv/visualstudio), en plus de YouTube et Channel 9. Seule la #CodeParty prévue en fin de journée sera exclusive à Twitch.

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L'année dernière, Plantronics rachetait Polycom afin de proposer une large gamme de services sur les « audioconférences, les casques, les téléphones de bureau, les vidéoconférences, les vidéos en immersion et plus encore ».

Désormais, les deux entités changent de nom pour devenir Poly, avec un nouveau logo à la clé.

Joe Burton, président-directeur général de Poly, donne sa vision de la société : « Nous imaginons un avenir où Poly établira des connexions entre les individus, avant de s’éclipser discrètement pour devenir le seul et unique élément que l’on ne remarque plus lors des réunions ».

De plus amples informations sur les ambitions de Poly sont disponibles sur cette page.

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Starship est le nom de la prochaine fusée entièrement réutilisable de SpaceX. Elle est prévue pour emmener un équipage dans l'espace, puis revenir se poser sur Terre. Elle doit donc disposer d'un bouclier thermique pour assurer son entrée dans l'atmosphère.

Elon Musk a publié une petite vidéo montrant quelques tuiles hexagonales en train de subir un test de résistance à la chaleur. Selon le dirigeant, tout s'est bien passé.

Prochainement, le prototype à l'échelle réduite de Starship devrait tenter son premier allumage, mais en ne décollant que très peu du sol, on parle aussi d'un petit bond ou d'un « hop ».

Les premiers « hops » feront décoller le prototype Starship, « mais à peine » prévient Elon Musk. Le but est simplement de tester la poussée et le fonctionnement du moteur Raptor. Un seul moteur sera utilisé, alors qu'il en faudra trois pour des vols suborbitaux.

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13 pays et 19 médias – dont l'AFP, le Monde, Libération et 20 Minutes – se sont regroupés « pour répondre à vos questions sur les élections européennes », et uniquement ce genre de sujets.

La plateforme propose des « articles de vérifications sur les élections publiés par les partenaires, des analyses et réponses sur les idées reçues sur l'Europe, et toutes les réponses à vos interrogations sur ces élections ».

Tous les participants ont signé le code de conduite de l'International Fact-Checking Network (IFCN). Le financement provient de divers organismes, comme le détaille les Echos : 10 000 euros de l'IFCN, 40 000 euros de l'Open Society for Initiative for Europe et 44 000 euros de Google.

Jules Darmanin, coordinateur éditorial du projet, le site devrait « à priori » fermer quelques semaines après les élections de mai… « mais cela dépendra de son succès ».

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L'année 2018 a été particulièrement dure pour la société, avec une baisse de 28 % de son chiffre d'affaires. Le groupe dispose néanmoins de plus de 160 millions d'euros de trésorerie au 31 décembre 2018, notamment grâce à la vente de Parrot Faurecia Automotive.

Dans un entretien aux Echos, Henri Seydoux explique que la dégradation des résultats s'explique d'abord par l'échec commercial du drone Anafi, sur lequel le groupe avait « fondé beaucoup d'espoirs ». Problème : « nous n'avons vendu qu'un tiers de ce que nous avions prévu ».

Le dirigeant revient aussi sur l'OPA qu'il a lancée sur l'ensemble du groupe Parrot : « La valeur de la boîte s'est effondrée jusqu'à devenir négative ! Je ne pouvais laisser sur le marché une boîte qui vaut trois fois moins que sa trésorerie ».

Quant à l'idée de chercher des actionnaires, Henri Seydoux ne tourne pas autour du pot : « en toute lucidité, je pense que nous n'intéresserions personne [...] Financièrement, nous avons deux ans pour redresser la situation, sinon c'est fini pour Parrot tel que nous le connaissons aujourd'hui. Notre visibilité est réduite, je conçois que ce ne soit pas un profil très attractif en Bourse ».

Par contre, « Parrot n'abandonnera pas les drones », affirme-t-il. Il pense d'ailleurs que le drone est un produit d'avenir : « Mon souci aujourd'hui c'est le temps qu'il va mettre à rencontrer ses publics ».