du 13 février 2019
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L'annonce serait prévue dans un peu plus d'un mois, le 25 mars selon BuzzFeed News. Pourtant, les obstacles semblent encore nombreux.

Comme toujours avec de tels services, la question de la répartition des revenus est au centre des débats. Selon le Wall Street Journal, Apple voudrait garder 50 % de la somme versée par les clients (10 dollars par mois), le reste étant partagé entre les médias.

Ces derniers n'auraient pas accès aux données de leurs abonnés, et se contenteraient ainsi d'être de simples fournisseurs de contenus pour la plateforme.

L'autre danger se trouve dans la clé de répartition des revenus. Sur quelle base un média toucherait-t-il plus qu'un autre ? La négociation lors de l'établissement des contrats ? L'audience au sein du service ? Si oui, comment serait mis en avant un acteur et sur quelle base ?

Car le risque est de réintroduire dans l'information payante ce dont elle cherche à se débarrasser : sa dépendance à l'audience, poussant les éditeurs et leurs équipes à tout faire pour obtenir le plus de clics... le plus souvent au détriment de la qualité de l'information.

Abonnement payant unique à Apple News : seulement 50 % à se partager entre les éditeurs ?
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C'est en tout cas ce qu'affirme le Wall Street Journal (repris par TechCrunch) en se basant sur plusieurs sources. Visa aurait confirmé le changement, sans donner plus de détail.

Comme l'explique le groupement des cartes bancaires CB, la « Commission d’Interchange de Paiement (CIP) est une commission versée par la banque du commerçant à la banque du porteur. Cette commission recouvre les prestations que la banque du porteur réalise pour la banque du commerçant afin qu’elle puisse procéder au règlement des montants autorisés par le porteur ».

Une partie est ensuite reversée à Visa ou Mastercard selon les cas.

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Pour se démarquer de la concurrence, le fabricant proposait des « offres exclusives » et un système de récompense basé sur une monnaie virtuelle : zSilver. Pour les jeux, rien d'exceptionnel puisque les titres sont livrés sous forme de clés pour Steam ou Uplay.

Ce dernier point permet d'ailleurs de limiter la casse en cas de fermeture : les achats ne sont pas perdus puisqu'ils sont rattachés aux plateformes de Valve et d'Ubisoft… et c'est exactement ce qui se passe.

Sur son site, Razer annonce la fermeture de sa boutique en ligne de jeux vidéo dès le 28 février. Le constructeur ne donne pas beaucoup de détail, expliquant simplement que ce changement s'inscrit dans un cadre de réorganisation de la société.

Une foire aux questions est disponible ici pour plus de détails.

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Kali Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation particulière : embarquer tous les outils nécessaires aux tests de sécurité d’une infrastructure. Pour ceux qui s’en souviennent, elle est le successeur de BackTrack qui, elle, était basée sur Ubuntu.

La distribution a reçu hier soir sa première « version à point » de 2019. Estampillée 2019.1, elle embarque une nouveauté majeure : Metasploit 5.0. Ce kit d’exploitation des failles de sécurité présente d’importantes améliorations, dont des API pour les bases de données et l’automatisation, ainsi que de nouvelles capacités d’évasion.

On note également plusieurs progrès sur la version ARM du système, avec le retour de Banana Pi et Banana Pro, tous deux basés sur la version 4.19 du noyau Linux (comme Veyron). Les images pour Raspberry Pi sont également plus simples à choisir.

La page de téléchargement a bien sûr été adaptée pour afficher les nouvelles images ISO. Si vous avez déjà le système, la commande pour déclencher la mise à jour est :

root@kali:~# apt update && apt -y full-upgrade

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Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.

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Le réseau social emboite donc le pas à Amazon et Google. L'annonce a été faite par Yann LeCun, responsable de l'IA chez Facebook, au Financial Times, et reprise par Reuters. But de l'opération : « créer un assistant numérique doté de suffisamment de “bon sens” pour converser avec une personne sur n’importe quel sujet ».

L'intelligence artificielle est déjà utilisée pour contrôler les publications, mais le réseau social veut renforcer son utilisation, par exemple pour surveiller de la vidéo en temps réel. En plus de ses partenaires, Facebook planche donc sur ses propres ASIC (application-specific integrated circuit).

« Facebook est connu pour construire son propre matériel quand il le faut, par exemple ses propres ASIC. Nous ne nous épargnerons aucun effort dans ce sens », explique Yann LeCun.