du 17 avril 2018
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Le groupe AB (désormais propriété de Mediawan) était déjà largement associé à Activision Blizzard pour ses émissions consacrées à l'e-sport. Cela va se renforcer, nous apprend un communiqué.

Ainsi, la chaîne détient désormais les droits de l'Overwatch League pour la France, mais pas seulement. Il est aussi question d'autres zones francophones comme Andorre, Monaco, les régions francophones de Belgique, Suisse, Luxembourg, Maurice et Madagascar.

Le groupe veut profiter du succès autour du jeu pour s'imposer sur ce marché très porteur auprès d'un public jeune, face à des concurrents comme Webedia. « Avec cette nouvelle acquisition, Groupe AB consolide son leadership sur le marché de l’esport en France et impose Esport Zone comme le magazine de référence sur la thématique » indique le communiqué.

AB1 va diffuser la saison inaugurale de l'Overwatch League
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C'est fait ! Presque deux ans jour pour jour après le rachat de 49 % des parts du groupe de médias, et quelques mois après la nomination d'Alain Weill comme PDG d'Altice France (ex-SFR Group).

NextRadioTV est désormais sous le « contrôle exclusif par le groupe SFR de la société Groupe News Participations » indique le CSA, qui vient de donner son accord, après une série d'auditions et une étude d'impact. Il fait suite à de nouveaux engagements en faveur de la diversité pour la chaîne Numéro 23 précise le Conseil. Ils sont détaillés dans cette lettre.

De son côté, Altice France est ravi de cette décision, se plaçant comme le « premier acteur de la convergence télécoms-médias en France ». Les prochains mois vont être importants à suivre, NextRadioTV devant à son tour déménager dans les nouveaux bureaux d'Altice France.

Il y a quelques jours, les syndicats CGT du groupe se disaient inquiets des conséquences de la nouvelle stratégie sur l'emploi.

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Un peu moins d'un mois après une précédente panne d'ampleur, le moteur de recherche ne répondait plus dimanche matin, à partir de 4/5h. Le site évoquait une maintenance en cours.

Le compte Twitter a indiqué vers 9h30 que les équipes étaient en train de travailler à une résolution. C'est finalement peu avant 15h que tout est rentré dans l'ordre. Les détails de la panne n'ont pas été donnés.

Qwant se repose pour rappel sur ses propres infrastructures pour fonctionner. Une indépendance technique qui est l'un de ses points fort concernant son discours de préservation de la vie privée, qui semble néanmoins poser quelques soucis ces dernières semaines.

De quoi inciter le français à repenser les choses ? Si la communication se fait assez rapidement en cas de problème, l'absence d'une page de statut plus complète ou d'un « post mortem » par les équipes techniques une fois les problèmes réglés sont des éléments qui manquent encore.

Le précédent d'OVH a montré l'importance de la communication détaillée dans ce genre de cas. Elle l'est d'autant plus pour un moteur de recherche, élément central de la navigation des internautes. En cas de panne, ils doivent aller chercher leurs réponses ailleurs et peuvent y prendre leurs habitudes. Un risque important lorsque cela se reproduit.

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C'est sur Twitter (ici, et ) que Scott Herkelman, en charge des Radeon, a fait connaître son opposition aux pratiques de son concurrent. Une approche plus directe que son communiqué publié à l'occasion de l'annonce de la gamme AREZ d'ASUS.

Néanmoins, ni NVIDIA ni le programme GPP ne sont cités, sans doute pour éviter des poursuites. AMD n'indique d'ailleurs toujours pas attaquer le père des GeForce pour pratiques anti-concurrentielles, ce qui permettrait d'en savoir plus.

Dans ses tweets, Herkelman remercie donc simplement ses partenaires rencontrés à l'occasion d'un évènement à Londres. Il évoque leurs préoccupations : un concurrent utilise l'allocation de puces et des soutiens financiers « pour limiter ou bloquer la possibilité de faire la promotion et vendre des Radeon, de la manière dont les clients et les constructeurs le désirent ».

Il invite les concernés à le contacter plus directement, sans détailler la manière dont AMD compte contre-attaquer dans les mois à venir, autrement qu'à travers les médias.

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Dans un billet de blog, les 12 employés de la société expliquent avoir accepté de rejoindre celle de Gabe Newell. « Nous conserverons nos emplois de développeurs de jeux vidéo et continuerons la production de notre projet actuel In the Valley of Gods » indiquent-ils.

Bref, malgré le rachat rien ne devrait changer si l'on en croit les dire des employés de Campo Santo. Ils affirment au passage à Polygon que leur prochain titre In the Valley of Gods ne sera pas une exclusivité PC sur Steam.

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Ces bornes, apparues à New York en 2016, proposent du Wi-Fi, une recharge rapide ou encore la possibilité de passer des appels, gratuitement. Ou plutôt, en échange de publicités diffusées sur l'écran. Google est l'un des soutiens du projet.

Ces bornes de trois mètres de haut ont posé problème outre-Atlantique, à cause de craintes liées à la vie privée. Le bilan des données récupérées via le Wi-Fi n'était pas clair, et les trois caméras, toujours actives, n'inspirent guère confiance.

Des craintes qui ont traversé l'océan. Londres et Leeds ont installé pour l'instant 135 de ces bornes. Elles sont déployées par British Telecom, parfois en remplacement d'anciennes cabines rouges, posant d'ailleurs un autre problème, culturel.

Les voix s'élèvent donc à nouveau, tant sur le manque de supervision du projet (la population n'a pas son mot à dire), que sur la question des données collectées.

Sur ce point, InLink se défend : « Nous n'avons pas le moindre intérêt à suivre les individus, que ce soit par Wi-Fi ou d'autres moyens ». L'entreprise précise avoir appris des premiers couacs depuis le lancement à New York. D'ailleurs, les caméras des premières bornes sont désactivées sur celles installées au Royaume-Uni.

Dans un document publié par Adrian Short sur Twitter toutefois, on peut lire que BT prévoit d'utiliser ces bornes comme détecteurs de qualité de l'air, de mouvements piétons, de vélos, de voiture et d'autres facteurs comme la lumière ou le son. Une affaire à suivre, donc.