du 28 novembre 2017
Date

Choisir une autre édition

Il y a quelques jours, le patron d'Alphabet, Eric Schmidt, annonçait la volonté du moteur de recherche de déclasser les deux médias russes, accusés d'avoir contribué à l'ingérence supposée de Moscou dans l'élection présidentielle américaine de 2016.

Le Roskomnadzor, qui régule les médias en Russie, a demandé des clarifications et promis des représailles en cas d'action contre RT et Sputnik. Reuters rapporte que Google lui a répondu par lettre, niant tout déclassement spécifique des deux sites. Schmidt parlait ainsi « de nos efforts constants pour améliorer la qualité de recherche », soit le prétexte utilisé par Google depuis ses débuts pour ses modifications de classement.

À la Russie, Google assure ne pas déclasser spécifiquement RT et SPutnik
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.

Copié dans le presse-papier !

La carte se distingue des autres modèles de la gamme Turing de par son format et son TDP, de 75 watts seulement.

Elle est pensée pour les calculs d'inférence et autres besoins en machine learning via RAPIDS. Elle vise surtout à proposer une alternative aux solutions basse consommation comme les Movidius d'Intel par exemple.

NVIDIA se dit très heureux de l'accueil fait à ce modèle, déjà intégré dans 57 designs. Il gagne surtout un allié de poids avec Google qui la propose au sein de son offre Cloud.

Elle n'est pour le moment disponible que via un programme d'accès anticipé limité. Aucune date de commercialisation n'a été donnée, pas plus que les tarifs qui seront proposés.

Copié dans le presse-papier !

L’Arcep a publié son observatoire du marché mobile au troisième trimestre. Après un léger recul au deuxième trimestre (-17 000 lignes cartes SIM), le marché repart à la hausse, avec 531 000 cartes de mieux. Un rythme bien plus lent qu’un an auparavant, où les opérateurs engrangeaient 695 000 nouvelles lignes.

Comme d’habitude, les forfaits justifient cette progression (+615 000 cartes), alors que le prépayé continue sa lente descente entamée en 2012 (-80 000). Il reste tout de même 9,5 millions de de ces lignes. Plus concrètement, un Français a en moyenne 1,12 ligne mobile.

La métropole compte 72,9 millions de cartes SIM et représente l’ensemble de la progression du trimestre (+535 000). 440 000 nouvelles cartes ont été souscrites auprès d’opérateurs de réseau (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR), contre 90 000 chez des opérateurs virtuels MVNO. Ces derniers gèrent 7,9 millions de lignes mobiles. En outre-mer, le nombre de cartes reste (une nouvelle fois) stable, à 2,6 millions.

Depuis l’arrivée de Free Mobile en 2012, la portabilité est entrée dans les mœurs. Ce trimestre, 2,1 millions de changements d’opérateur ont été effectués en conservant le numéro. Plus des trois quarts des abonnés mobiles n’ont pas d’engagement, assure l’Arcep.

Le marché des communications entre machines (MtoM) continue de grandir à un rythme effréné. Les opérateurs revendiquent 17,2 millions de cartes SIM dédiées, soit 3 millions de plus qu’au troisième trimestre 2017.

Copié dans le presse-papier !

La GSM Association regroupe plus de 750 opérateurs de téléphonie mobile à travers le monde. Elle vient de renouveler son conseil d'administration, qui comprend 26 membres.

Les postes sont attribués pour une durée de deux ans (de janvier 2019 à décembre 2020). Stéphane Richard, PDG d'Orange, devient le président de ce conseil d'administration. Il se dit prêt à aborder les « problèmes critiques » du secteur, sans plus de détails.

Copié dans le presse-papier !

« Considérant l’ancienneté et la fragilité des équipements actuellement utilisés pour le dépouillement et l’analyse politique des scrutins publics », la Haute assemblée avait annoncé en mars dernier qu’il lui semblait « indispensable d’installer un système moderne de scrutin électronique » pour ses votes en hémicycle.

La semaine dernière, le Bureau du Sénat a précisé que « le Conseil de Questure devrait attribuer le marché dans le courant du mois de janvier 2019 », pour « une mise en service à la rentrée parlementaire d’octobre 2019 ». L’institution explique avoir instauré un « dialogue compétitif », afin de « co-construire avec les entreprises candidates la solution répondant le mieux aux besoins exprimés par le Sénat ».