du 29 novembre 2018
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Alors que le dispositif Bloctel fait régulièrement l’objet de critiques, la commission des affaires économiques a adopté hier une proposition de loi UDI-Agir « visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux ».

Le texte reprend plusieurs mesures d’une précédente proposition de loi (LR), adoptée en juin dernier, mais qui n’a toujours pas été examinée par le Sénat. Une hausse des sanctions pour les professionnels qui ne respectent pas Bloctel est notamment prévue.

Nous ferons un compte rendu des débats en commission d’ici aux discussions en séance publique, programmées pour le jeudi 6 décembre.

À l’Assemblée, des mesures votées contre le démarchage téléphonique
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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant explique que cette mise à jour « vous permet de voir encore plus de données personnelles d'un coup d'œil », mais aussi d'ajouter rapidement votre poids et votre consommation d'eau.

Dix nouvelles applications débarquent au passage, notamment Couch to 5K (du canapé au 5 km), Genius Wrist et MySwimPro. D'autres comme FitBark, Gold’s Amp Mindbody, Noonlight et TRX seront prochainement disponibles.

Les tendances du « suivi de la santé des femmes » arriveront en 2019, avec des informations détaillées sur les cycles menstruels. Enfin, une nouvelle API Fitbit Exercise est aussi présente. Les notes de versions sont disponibles par ici.

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Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

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Comme prévu, les applications mobiles qui doivent accompagner le lancement des dernières box de Free commencent à arriver dans les boutiques d'Apple et Google, après une phase de bêta.

Outre le changement de nom, la fiche de l'App Store indique qu'une connexion automatique est en place avec myCanal, que la gestion du pack Sécurité est proposée, ainsi qu'un fonctionnement de type second écran pour la lecture des éléments en replay.

Du côté des livraisons des clients en migration, une partie de ceux ayant commandé le boîtier Player Devialet semblent toujours sans nouvelles de leur colis. Peu de boîtiers s'exposent en outre sur les réseaux sociaux pour le moment.

Au point que même un site communautaire comme Freenews s'inquiète de la date de réception de son exemplaire, alors que plusieurs médias ont déjà été livrés. Comme toujours dans ce genre de cas, Free communique peu.

Le FAI invoque le succès de l'offre, sans livrer le moindre chiffre, à travers Angélique Gérard qui précise que «  les volumes étant importants et les transporteurs débordés en cette fin d’année, ne comptez pas les jours, cela arrivera ! ». Pile sous le sapin ?

Il faudra aussi sans doute s'armer de patience côté logiciel. Certaines fonctionnalités ne seront sans doute pas prêtes ou finalisées dans un premier temps. Une habitude pour de tels lancements. Nous devrions pouvoir faire un premier point sous peu.

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Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.

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Début décembre, un pirate s'attaquait à des imprimantes pour demander aux gens de s'abonner à la chaîne du youtubeur. En coulisse, se déroule en effet une « guerre » des fans voulant que leur idole conserve la couronne du « roi » de la plateforme avec le plus grand nombre d'abonnés. Il est pour le moment en tête avec 77,3 millions, mais talonné de près par T-Series (75,9 millions).

Aujourd'hui, la BBC explique que de nouvelles imprimantes ont été piratées, de nouveau pour demander de s'abonner à la chaîne de PewDiePie et se désabonner de T-Series. Dernière recommandation (et la plus importante) : boucher la faille de sécurité sur l'imprimante.

Ce n'est pas tout : un sous-domaine du Wall Street Journal a aussi été piraté, comme le rapporte The Verge. La page a rapidement été supprimée, mais elle est toujours visible sur Internet Archive.

On pouvait y lire des « excuses publiques » du Wall Street Journal à propos du traitement médiatique de PewDiePie, décrié par certains fans. Contacté par The Verge, un porte-parole du WSJ explique que la page en question est gérée par la branche publicitaire WSJ. Custom Solutions et pas directement par son équipe de journalistes.