du 25 février 2019
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À cause de risques liés à la cybersécurité et à l'installation d'une porte dérobée sur demande de Pékin, plusieurs pays ont d'ores et déjà interdit l'utilisation d'équipements chinois (Huawei et ZTE) dans les futurs réseaux 5G.

Lors du MWC de Barcelone, le Finlandais Nokia en profite pour assurer sa publicité et annonce un partenariat avec Korea Telecom autour de la 5G, de la virtualisation et du découpage de réseau en fonction des usages (slicing). Des expérimentations seront mises en place cette année.

Le constructeur annonce aussi collaborer avec Vodafone autour d'antennes actives mMIMO (massive Multiple Input Multiple Output) pour la 5G. Les deux protagonistes présenteront aussi « un premier ordonnanceur basé sur l’apprentissage automatique pour du mMIMO 5G, capable d’améliorer la gestion des ressources et les performances de la 5G ».

Le Mobile World Congress est certainement l'occasion pour Nokia de se mettre en avant et de jouer sur la méfiance ambiante autour des équipementiers chinois.

5G : Nokia annonce des partenariats avec Korea Telecom et Vodafone
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À découvrir dans #LeBrief
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Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

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Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.

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Chose promise, chose due : Valve a publié hier soir dans le canal bêta de Steam la nouvelle bibliothèque, pensée pour mettre l’accent sur les informations qu’un joueur est censé vouloir en priorité.

Sont donc mis en avant les dernières actualités des titres, plus particulièrement les mises à jour, un onglet pour les évènements à venir, la diffusion sur Twitch, la révision des pages des éditeurs et de la présentation des DLC, une liste de souhaits plus complète ou encore un programme séparé pour des fonctions expérimentales.

Le plus gros changement au lancement du nouveau client est la vue principale sur la bibliothèque, résumant les jeux récemment joués, leurs informations et tout ce qui va avec. Une grande partie de cette grille est composée d’Étagères personnalisables.

Les jeux non installés font apparaître une flèche en bas à gauche de leur vignette pour déclencher l’opération. En revanche, ceux installés n’affichent pas tous le gros bouton vert de lancement, uniquement le dernier titre joué. Étrangement, il faut se rendre soit dans la fiche pour le lancer, soit l’exécuter via un clic droit sur la vignette.

Le client présente également deux nouvelles options dédiées aux performances. La première permet de déclarer sa connexion comme lente, auquel cas Steam ne charge plus automatiquement certains contenus, notamment ceux créés par la communauté et visibles depuis la page d’un jeu. L’autre coupe certains effets visuels dans le client, notamment les flous et reflets.

La recherche fait un vrai bond en avant, avec l’ajout de nombreux filtres auparavant inexistants. On peut ainsi trier par nombre de joueurs, fonctions particulières, compatibilité matérielle, catégorie, etc.

Globalement, la nouvelle interface sera une affaire de goût. Ceux qui espéraient cependant une modernisation et une clarification seront sans doute déçus. La concentration d’informations est encore plus importante et l’esthétique globale n’évolue guère. Certains risquent de se sentir un peu à l’étroit, surtout s’ils possèdent de nombreux titres.

Pour tester la bêta, il faut se rendre dans les options du client (Afficher > Paramètres) puis, dans l’onglet Compte (le premier), changer pour « Steam Beta Update » dans le menu correspondant. Le programme peut être quitté à tout moment.

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La société l'a officiellement annoncé mardi. Elles circuleront dans le centre-ville, mais pas en mode autonome. C'est bien le chauffeur qui aura la main le temps pour le système de collecter des données. 

« Les données que nous collectons guideront nos prochaines étapes. Nous ne testerons peut-être pas notre système de conduite autonome à Dallas immédiatement après cette première collecte de données », explique Austin Geidt, responsable du programme des véhicules autonomes.

Le VTC marche sur des oeufs depuis l'accident mortel de Tempe en mars 2018 impliquant une de ses voitures autonomes. Les tests avaient été suspendus dans la foulée, avant de reprendre plusieurs mois plus tard.