du 05 décembre 2018
Date

Choisir une autre édition

5G : le patron du MI6 se montre prudent sur Huawei, le Royaume-Uni face à « certaines décisions »

Les équipements du fabricant chinois ne sont pas les bienvenus en Australie, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande pour le déploiement de la 5G. Les pays mettent en avant des risques sur la sécurité.

Cette semaine, c'est au tour d'Alex Younger, directeur du MI6, de s'exprimer sur le sujet lors d'un discours devant des étudiants de l'Université de St Andrews, comme le rapporte The Irish Times.

Il affirme ainsi que le pays devra prendre « certaines décisions » : « Nous devons déterminer dans quelle mesure nous serons à l'aise avec des technologies et plateformes chinoises dans un environnement où certains de nos alliés ont pris une position très stricte ».

« En Chine, ils ont un cadre juridique et éthique différent », ajoute Alex Younger : « Ils sont capables d'utiliser et de manipuler des ensembles de données à une échelle à laquelle on ne peut que rêver ».... même si le GCHQ n'est pas le dernier dans ce domaine, en témoignent les révélations d'Edward Snowden (entre autres).

Pour rappel, États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande et Royaume-Uni sont quatre des cinq membres de l'alliance Five Eyes sur le renseignement. Le Canada est le dernier, mais il reste pour le moment discret sur cette question.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La dernière version d’Instagram, déployée sur Android et iOS, contient une fonctionnalité que l’on n’attendait pas forcément d’une application de partage de photos : le mode talkie-walkie.

Dans les messages privés, une nouvelle icône en forme de micro permet, par pression prolongée, d’enregistrer un message audio. Il est alors envoyé à l’expéditeur, qui peut l’écouter une ou plusieurs fois puis répondre de la même manière.

Les messages peuvent durer jusqu’à une minute. Contrairement aux photos et vidéos prises sur le vif via l’icône bleue, les messages audio restent dans la conversation de manière définitive, qu’il s’agisse de discussions en tête à tête ou en groupe.

La fonction en elle-même n’a bien entendu rien de nouveau. Ne serait-ce que dans la sphère Facebook, puisque Messenger et WhatsApp gèrent le mode talkie-walkie depuis des années. Il s’agit également d’une fonction emblématique de WeChat, très utilisée en Asie.

Copié dans le presse-papier !

Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

Copié dans le presse-papier !

Le 6 juillet 2017,  le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le blocage et le déréférencement de Libertyland.tv, LibertyLand.co, StreamComplet.com, VoirFilms.org et VoirFilms.co.

Les professionnels du cinéma, dont l’Union des producteurs de films, le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des distributeurs de films, avaient interjeté appel, mécontents du volet financier que le jugement mettait à leur charge.   

Il faut dire que le même jour, la Cour de cassation avait posé que les acteurs d’Internet doivent « contribuer à la lutte contre les contenus illicites » dès lors « qu’ils sont les mieux à même de mettre fin à ces atteintes », sauf mesure disproportionnée. Une jurisprudence elle-même inspirée de la Cour de justice de l’Union européenne et son arrêt Telekabel du 27 mars 2014.

La cour d’appel n’a pas eu d’autres choix que de renverser le jugement du premier degré. Le 4 décembre dernier, comme révélé par Doctrine.fr, elle a jugé que le blocage des trois sites n'entrainait aucun « sacrifice insupportable » ou de mise en péril des intermédiaires. Google, Free, Bouygues, Numericable et Orange se doivent donc de supporter l’intégralité des coûts sans possibilité de remboursement auprès des organismes de défense professionnelle.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant continue d'annoncer des nouveautés à tour de bras, dans des formats bien différents. Après les NAS TVS-x72XT au format tour (CPU Intel de 8ème génération, 10 GbE et M.2 (NVMe) en fin de semaine dernière, voici le TS-977XU.

Il est au format rack 1U, mais propose tout de même quatre baies de 3,5" en façade pour des disques durs et cinq emplacements internes de 2,5" plutôt pour des SSD. Un emplacement PCIe est aussi présent pour ajouter une carte graphique ou une carte d'extension (M.2, USB 3.1 Gen 2, réseau, etc.).

La machine est animée par un Ryzen 3 1200 ou un Ryzen 5 2600 avec 4 à 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go. Deux ports réseau 10 GbE SFP+ sont présents, ainsi que deux Ethernet à 1 Gb/s, quatre USB 3.et un USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s).

Une version avec alimentation redondante (2x 300 watts) est également proposée par QNAP. Comme toujours, elle porte la référence « -RP » en plus dans sa dénomination. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur ne donne pas de prix, mais le revendeur Span.com propose déjà le TS-977XU avec Ryzen 3 1200 et 4 Go de mémoire vive pour 1 940 euros. Comptez 2 560 euros pour un Ryzen 5 2600, 8 Go et une alimentation redondante.

Copié dans le presse-papier !

Verizon a lancé un nouveau plan de départs volontaires dans le but de réduire ses coûts fixes en prévision de ses prochains investissements dans son réseau 5G, rapporte Reuters.

Ce plan concernera environ 10 400 employés sur un total de 152 300. Les volontaires pourront prétendre au versement de leur salaire jusqu'à 60 semaines après leur départ (soit environ 14 mois), une prime et divers avantages en fonction de leur ancienneté.