du 30 novembre 2018
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Après l'Australie et les États-Unis, c'est un nouveau camouflet pour le fabricant chinois. Invoquant des « risques significatifs pour la sécurité nationale », le Bureau de la sécurité des communications du gouvernement (GCSB) impose à l'opérateur historique Spark de ne pas se fournir chez Huawei, comme l'explique Les Echos.

Pour rappel, les États-Unis ont mis en garde leurs alliés contre les équipementiers chinois (Huawei et ZTE) pour le déploiement de la 5G. Des accusations infondées pour Huawei. Le gouvernement néo-zélandais affirme que sa décision n'a rien à voir: « Aucun avis n'a été transmis au GCSB par l'Australie, par les États-Unis ou autres, quant aux décisions qu'il doit prendre », indiquent des officiels repris par l'AFP.

« Il ne s'agit pas du pays, et même pas particulièrement de l'entreprise. Il s'agit de la technologie qui est proposée », précise le ministre de la Justice néo-zélandaise Andrew Little.

Pour rappel, la France reste prudente, mais n'a pour le moment pas « de raisons suffisantes pour justifier une interdiction totale ».

Enfin, signalons que les États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande soit trois des cinq membres de l'alliance Five Eyes sur le renseignement. De quoi se demander si les prochains pays à refuser Huawei pour certains équipements ne seront pas le Canada et le Royaume-Uni.

5G : la Nouvelle-Zélande ne veut pas de Huawei
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Selon SyFy (repris par The Verge), c'est la première fois que des produits officiels de ce genre sont proposés. Pour rappel, l'Aurebesh est la langue officielle (et évidemment imaginaire) de l'univers Star Wars.

157 capuchons (profil DSA) sont fournis et sont compatibles avec les commutateurs MX. Deux versions seront proposées : une Aurebesh seul, l'autre avec un sous-titre anglais pour chaque lettre. Dans les deux cas, le tarif est le même : 250 dollars.

Les précommandes débuteront le 10 décembre pour se terminer le 5 janvier. La livraison est prévue pour avril 2019.

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Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.

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Comme à chaque fin d'année, la plateforme de streaming met en ligne son bilan des 12 derniers mois, accompagné d'un mashup d'un peu plus de 8 min mettant en avant « les vidéos, les personnes, la musique et les moments ayant défini 2018 ». Le concept change un peu cette année, avec la parole donnée aux youtubeurs.

Des classements des vidéos les plus populaires par catégories et pays sont bien sûr toujours de la partie. Le top 3 des tendances de l'année au niveau mondial est : To Our Daughter de Kylie Jenner, Real Life Trick Shots 2 de Dude Perfect et We broke up de David Dobrik.

En France, Dragon Ball - Le son des enfers par Le Rire Jaune, L'invention du corps humain par Cyprien et Dans la tête des chats par Norman occupent les trois premières places. Du côté des bandes-annonces, Venom arrive en tête, suivi par Blackkklansman  et Hôtel Transylvanie 3.

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Avec un peu de retard sur les autres plateformes de l’éditeur, watchOS 5.1.2 est maintenant disponible pour les Apple Watch.

Ses nouveautés se concentrent, on s’en doute, sur la récente Series 4, avec notamment de nouvelles « complications » pour le cadran Infographie, un raccourci Talkie-Walkie en plus dans le centre de contrôle et surtout la fonction ECG.

L’électrocardiogramme est pour rappel limité aux seuls États-Unis pour l’instant puisqu’il nécessite une validation par les autorités sanitaires de chaque marché pour être reconnu comme tel. Apple n’a pour l’instant reçu que l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration).

L’utilisation est simple : on maintient un doigt pendant 30 secondes sur la couronne digitale de la montre, qui doit être portée. L’utilisateur obtient ensuite ses résultats, avec trois indicateurs principaux : rythme sinusal, pas concluant et fibrillation auriculaire.

Ce manque de précision entraîne un avertissement d’Apple sur cette fonction : elle ne constitue en aucun cas un diagnostic, mais peut signaler qu’un problème doit être creusé. La fibrillation auriculaire est ainsi une arythmie fréquente qui peut être déclenchée par d’autres problèmes et non par le cœur lui-même.

Reste que l’application ECG peut enregistrer les résultats sur la durée dans l’application Santé. Elle peut donc être utilisée pour assurer un suivi régulier du rythme cardiaque, Santé pouvant ensuite générer un PDF pour montrer les résultats à un médecin. Pas question cependant de détecter les crises cardiaques, caillots sanguins et autres problèmes.

watchOS 5.1.2 peut être installé depuis l’application parente sur un iPhone.

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Jusqu'à présent, l'outil ne proposant qu'une seule traduction pour une requête, même si elle pouvait avoir des versions masculine et féminine.

Le traducteur automatique reproduisait « par inadvertance des préjugés sexistes déjà existants », reconnaît le moteur de recherche. Il faisait pencher la balance vers le masculin pour des mots comme « strong » et « doctor », tandis que le féminin était privilégié pour « nurse » ou « beautiful ». Désormais, Google traduction proposera une déclinaison masculine et une féminine pour un mot comme « surgeon ».

Cette nouvelle politique est en place pour l'anglais vers le français, l'italien, le portugais et l'espagnol. Il en est de même pour le turc vers l'anglais. Le géant du Net prévoit de la déployer sur ses applications mobiles (Android et iOS), ainsi que sur l'autocomplétion.