du 28 mai 2019
Date

Choisir une autre édition

5G : l'Arcep lance une consultation publique pour recenser les projets de THD radio

Les fréquences 5G mises aux enchères à l'automne seront sur la bande des 3,5 GHz… déjà utilisée pour le THD radio et la boucle locale radio.

La solution technique retenue est la synchronisation permettant de faire cohabiter tout ce petit monde en exploitant au maximum le spectre disponible. Il existe encore des projets en cours/à venir sur le THD radio et le régulateur veut en avoir la liste.

« L’Arcep a ouvert le 11 décembre 2017 un guichet pour le déploiement de réseaux THD radio dans la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz afin de répondre aux attentes des territoires en matière de connectivité à très haut débit dans le contexte du Plan France très haut débit. Ce guichet est à ce jour ouvert jusqu’au 31 décembre 2019 sur l’ensemble de la France métropolitaine ».

Fin 2018, dans sa consultation publique sur l'attribution des nouvelles fréquences 5G, le régulateur « envisageait une accélération du calendrier du guichet THD radio avec une exigence de dépôt des dossiers avant fin mars 2019 ».

Finalement, le gendarme des télécoms souffle le chaud et le froid : « l’Arcep prévoit de maintenir le guichet ouvert dans les départements où il existe des projets avancés de réseaux THD. L’Arcep envisage aussi, dans des proportions mesurées, de prolonger l’ouverture du guichet pour ces projets au-delà du 31 décembre 2019 ».

Le régulateur « doit donc déterminer les départements dans lesquels des réseaux THD radio devraient être déployés ». Une nouvelle consultation publique est donc lancée pour « permettre aux acteurs concernés d’informer l’Arcep de leur projet avant le 30 juin 2019 ».

Ainsi, « les contributeurs sont invités à fournir l’ensemble des éléments utiles pour juger de l’état d’avancement de leur projet et à préciser la date à laquelle ils estiment pouvoir déposer un dossier au guichet THD radio ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Scroll Snap est l’une des nombreuses spécifications CSS, à la charge du CSS Working Group. Elle définit la manière dont la page s’arrêtera sur une position précise après un défilement, qui peut être vertical ou horizontal.

Mozilla a annoncé mardi que sa prise en charge dans le futur Firefox 68 donnera les mêmes résultats que dans Chrome (et ses dérivés) et Safari. En clair, toutes les pages incluant notamment des ancres pour se rendre à un point précis fonctionneront de la même manière sur tous les navigateurs.

Ce changement intervient pour prendre en compte les changements intervenus dans une norme qui, au moment de son implémentation dans Firefox 39, n’était pas terminée. Firefox 68 supprimera par ailleurs le support de l’ancien comportement. Attention donc pour les développeurs qui auraient introduit un code spécifique dans leurs pages.

Copié dans le presse-papier !

Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft avait expliqué début avril un important changement dans la manière dont les évolutions majeures de Windows 10 seraient proposées.

En clair, les utilisateurs ont le choix de les installer ou pas, tant que leur version ne s’approche pas trop de la date de fin de support. Chaque branche étant supportée 18 mois (dans la grande majorité des cas), on sait maintenant qu'une fois dans les 6 derniers, l'éditeur s'active un peu plus.

Les versions 1803 et antérieures sont ainsi concernées par une migration automatique vers la très récente May 2019 Update. L’éditeur pointe l’entrainement d’un algorithme, ce qui sous-entend une diffusion progressive.

Il ne faudra donc pas s’étonner si votre machine se lance dans un long processus de mise à jour.

Idéalement, tout se passera bien. Mais l’expérience a montré, particulièrement en 2018, que de nombreux problèmes pouvaient survenir. Dans le cas où l’aventure tournerait mal, prévoyez une sauvegarde de vos données.

Copié dans le presse-papier !

La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.