du 29 novembre 2018
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500 « employés » de Google demandent l'abandon du moteur chinois, Dragonfly

Fin août, The Intercept révélait le projet de Google, qui compte entrer sur le marché chinois avec un moteur de recherche compatible avec ses exigences de contrôle et de censure. La réaction publique a été immédiate, la Maison blanche elle-même réclamant l’arrêt des travaux.

Désormais, Amnesty International estime que « Google ne doit pas capituler face aux exigences de censure de la Chine », qui incluraient la suppression de résultats et le blocage de requêtes sur liste noire. L’organisation lance une campagne dédiée, notamment via des publicités ciblées à destination des employés du groupe, pour qu’ils s’expriment publiquement sur la question.

Dans un billet de blog, plus de 500 « employés » de Google demandent donc l’arrêt des travaux sur ce moteur. « Notre opposition à Dragonfly ne concerne pas la Chine : nous nous opposons aux technologies qui aident les puissants à oppresser les faibles, où qu’ils soient » écrivent-ils. Ils demandent une communication claire de la société sur la question, absente pour le moment.

Ce n’est pas la première mobilisation publique d’employés de Google sur des sujets sensibles. Certains ont déjà critiqué des projets avec l’armée américaine (désormais abandonnés) et les règlements à l’amiable (et à huis clos) des cas de harcèlement sexuel, obligeant la société à réagir.

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Selon Les Echos, Laure de La Raudière (députée LR) et Jean-Michel Mis (député LREM) vont présenter ce midi à l'Assemblée Nationale un rapport sur l'écosystème de la blockchain.

Ce rapport préconise de flécher 500 millions d'investissements sur trois ans afin de soutenir des projets liés à la blockchain. Autres pistes soulevées, celle d'une monnaie numérique émise par une banque centrale, idéalement la BCE, mais éventuellement par la Banque de France, ce afin de redorer l'image des cryptoactifs.

Enfin, les rapporteurs souhaitent que le crypto-minage soit reconnu comme une activité « électro intensive ». Cela ouvrirait aux fermes de minage françaises des réductions sur le coût de l'électricité pour les rendre plus compétitives. Ceci alors que la Chine a justement coupé ces avantages il y a quelques mois aux mineurs, jugeant l'impact écologique de cette activité trop important.  

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Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

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Le fondeur continue de subir une crise importante, face à une concurrence multiple et en pleine ascension, mais aussi en raison de ses soucis de production sur le 10/14 nm.

Il n'a pas de solution à court terme, ne pouvant ni baisser ses prix ni sortir de son chapeau un énième dérivé de son architecture. C'est sur la communication qu'Intel mise pour faire le dos rond en attendant des jours meilleurs.

La société multiplie donc les évènements et rencontres avec la presse depuis l'été. Elle tient actuellement de nouveaux Architecture Days où ses principaux ingénieurs doivent faire rêver les journalistes sur le futur glorieux de ses produits.

Tant Jim Keller que Raja Koduri ou David Blythe ont été mis en avant pour les GPU, mais il devrait également être question de finesses de gravure, de CPU et de SSD. Pour le moment, seules quelques photos peuvent être publiées, NDA oblige.

Mais il ne faut rien attendre de plus que des promesses et quelques démonstrations calibrées. Aucun produit concret, prévu pour les mois à venir, n'y sera annoncé. Il devrait en être de même au CES de Las Vegas.

Si Intel se cherche toujours un nouveau PDG, et bien que de nombreux projets soient en cours, la société semble toujours à la recherche d'une ligne directrice pour son avenir. Sans doute la découverte de l'un favorisera celle de l'autre.

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Pas le temps de s’ennuyer pour Mozilla, et surtout pas dans le contexte actuel, avec un Microsoft abandonnant son moteur EdgeHTML au profit de Blink et de la base Chromium. La pression s’accentue donc pour le père de Firefox.

Maintenant que la version 64 est finalisée et disponible, place à la 65. On note d’abord plusieurs améliorations de « qualité de vie », comme la possibilité de changer (enfin !) la langue de l’interface directement depuis les options ou la disponibilité d’un paquet MSI pour l’installation sous Windows.

Deux ajouts importants font quand même leur apparition. D’une part, la prise en charge du format d’image WebP. Mozilla laisse donc ses objections de côté. Signalons que la récente décision de Microsoft n’a pas joué dans ce support, puisque Edge supporte WebP depuis la mise à jour October 2018 de Windows 10.

D’autre part, Firefox 65 supporte Handoff sur macOS. Les utilisateurs de Firefox sur iOS pourront donc continuer leur session de navigation sur leur Mac. Là encore, il s’agit d’un rattrapage, car la fonction existe depuis des années chez Apple et est prise en charge par de nombreuses applications.

Quelques améliorations supplémentaires sont présentes, comme le bascule entre les onglets sous Linux via la molette sur la barre, une clarification de la section relative au blocage des contenus dans les paramètres, une meilleure sécurité sous Android, Linux et macOS, ou encore la possibilité d’être averti de la fermeture du navigateur quand la restauration de session est active.

Comme toujours, rappelons qu’une bêta n’est pas une version finale : elle peut contenir des bugs. Cela étant, les bêtas de Firefox sont en général stables et réservent peu mauvaises de surprises.

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Cette version arrive juste après le coup de massue de Microsoft : son navigateur Edge se tourne vers Chromium comme base open source.

Deux éléments sont spécifiquement mis en avant dans le billet de blog d'annonce : le premier est attendu de longue date, puisqu'il s'agit de la possibilité de sélectionner plusieurs onglets (CTRL/MAJ + clic) pour effectuer des actions communes : déplacement, épinglage, mise sous silence, etc.

Firefox promet ensuite d'être force de proposition pour des fonctionnalités qu'il intègre et autres extensions officielles, lorsqu'elles peuvent être utiles à l'utilisateur. Pour cela, son comportement est analysé afin de faire apparaître un message au bon moment.

Le traitement se fait de manière locale, sans transmission à Mozilla, et hors de la navigation privée. Pour le moment, ce service n'est proposé qu'aux États-Unis.

Pour le reste, les notes de versions évoquent des améliorations de performances et un gestionnaire des tâches retravaillé. Le partage est désormais géré via un dispositif natif sous Windows, les extensions peuvent être supprimées plus facilement et les certificats émis par Symantec ne sont plus considérés comme valides.

Certains regretteront la disparition des marque-pages dynamiques et de la gestion des flux RSS, qui doivent désormais être remplacés par des extensions ou des services tiers.