du 29 novembre 2018
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500 « employés » de Google demandent l'abandon du moteur chinois, Dragonfly

Fin août, The Intercept révélait le projet de Google, qui compte entrer sur le marché chinois avec un moteur de recherche compatible avec ses exigences de contrôle et de censure. La réaction publique a été immédiate, la Maison blanche elle-même réclamant l’arrêt des travaux.

Désormais, Amnesty International estime que « Google ne doit pas capituler face aux exigences de censure de la Chine », qui incluraient la suppression de résultats et le blocage de requêtes sur liste noire. L’organisation lance une campagne dédiée, notamment via des publicités ciblées à destination des employés du groupe, pour qu’ils s’expriment publiquement sur la question.

Dans un billet de blog, plus de 500 « employés » de Google demandent donc l’arrêt des travaux sur ce moteur. « Notre opposition à Dragonfly ne concerne pas la Chine : nous nous opposons aux technologies qui aident les puissants à oppresser les faibles, où qu’ils soient » écrivent-ils. Ils demandent une communication claire de la société sur la question, absente pour le moment.

Ce n’est pas la première mobilisation publique d’employés de Google sur des sujets sensibles. Certains ont déjà critiqué des projets avec l’armée américaine (désormais abandonnés) et les règlements à l’amiable (et à huis clos) des cas de harcèlement sexuel, obligeant la société à réagir.

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D'une superficie de 4 500 m² et d'une valeur de près de 12 millions d'euros, il se trouve à Castelnau-le-Lez très exactement, comme l'explique France 3. Quelques photos ont été mises en ligne par Emmanuel Carré, du service presse d'Ubisot.

Il remplace les deux sites historiques et accueille pour l'instant 350 employés, qui vont notamment travailler sur le cloud gaming, en vogue ces derniers temps. La société prévoit d'en recruter 150 de plus d'ici 2021. 

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La nouvelle interface était en test depuis quelques semaines, elle est maintenant disponible pour l’ensemble des utilisateurs via une mise à jour. Modernisé, l’ensemble est plus simple, mais fournit dans la foulée de nouvelles capacités, dont certaines réclamées depuis longtemps.

La bibliothèque peut être ainsi organisée par album, genre, artiste ou musique. Les fonctions de tri sont également présentes et les dossiers peuvent être directement utilisés comme listes de lecture. Là aussi une fonctionnalité demandée.

iOS 13 oblige, le nouveau VLC est en outre disponible en thèmes clair et sombre.

Jean-Baptiste Kempf, dans un billet de blog, ajoute que de nombreuses améliorations techniques ont eu lieu dans cette version. Des bugs ont été corrigés, des changements effectués pour simplifier les développements futurs et le code lui-même a commencé sa migration d’Objective-C à Swift.

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Hier matin, Next INpact révélait le jugement du TGI de Paris ordonnant à Valve d’autoriser la revente de jeux achetés sur Steam. 

Dans un communiqué publié après coup, l’UFC-Que Choisir a annoncé qu’elle étendrait cette action à d’autres plateformes.

Comme nous l’anticipions, Valve a décidé de faire appel. Doug Lombardi, responsable du marketing chez l’éditeur de jeux vidéo, a indiqué à PC Gamers qu’il allait faire appel : 

« Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal de grande instance de Paris et nous ferons appel. La première décision sera donc sans effet sur Steam tant que l’affaire ne sera pas rejugée ».

Et pour cause, cette procédure va geler la décision du 17 septembre, qui n’est pas assortie d'une exécution provisoire.

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Presque un an jour pour jour après avoir levé 100 millions de dollars, la jeune pousse triple presque la mise avec 268 millions de dollars. D'anciens investisseurs, comme Y Combinator Continuity, ont remis la main au portefeuille, aux côtés de plus d'une dizaine de nouveaux.

Au total, GitLab a levé 426 millions de dollars depuis ses débuts et revendique une valorisation de 2,75 milliards de dollars. La société a d'ores et déjà prévu une date pour son introduction en bourse : le 18 novembre 2020. 

Pour rappel, son plus gros concurrent, GitHub, a été racheté par Microsoft en juin 2018 pour 7,5 milliards de dollars. Le patron de la société, Sid Sijbrandij, continue de surfer sur ce rachat en expliquant à Bloomberg qu'il « préfère rester indépendant »… un moyen de s'attirer la sympathie de ceux craignant que Microsoft ne change la donne sur GitHub. 

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La plateforme n'a donné aucune information supplémentaire, que ce soit sur le calendrier ou sur le prix visé. 

Dans un communiqué, la société se félicite d'avoir dépassé le milliard de dollars de chiffre d'affaires sur le second trimestre de l'année. C'est la deuxième fois de son histoire qu'elle franchit un tel cap.