du 11 décembre 2018
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Ce rachat avait été discrètement effectué en mai de l'année dernière. La société de Cupertino propose désormais une nouvelle version à la vente : le Sleep Monitor 3.5, alors qu'il était question de la version 3.0 auparavant. Il est disponible sur le site d'Apple pour 150 dollars.

Les changements semblent surtout esthétiques puisque les fonctionnalités sont visiblement les mêmes avec l'analyse de la durée du sommeil, de la fréquence cardiaque, des respirations, des ronflements, de la température et de l'humidité de la chambre.

Pour fonctionner, iOS 12 minimum est nécessaire, l'ancienne application Beddit ne prenant en charge que les capteurs en version 3.0 selon l'App Store. Pour rappel, Withings propose également un capteur de sommeil Sleep pour 100 euros.

18 mois après l'achat de Beddit, Apple vend son Sleep Monitor en version 3.5
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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

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Des chercheurs ont révélé que Steam contenait une faille qui, exploitée, pouvait permettre une exécution de code arbitraire sur la machine.

La faille résidait dans toutes les versions du client, mais les chercheurs ne sont arrivés à l’exploiter que sous Windows. Les chances de succès étaient d’environ 0,2 % à chaque fois. Le chiffre peut paraître faible, mais les chercheurs évoquent une victime toutes les 512 tentatives, un ratio bien assez dangereux.

La vulnérabilité se situait dans le navigateur de serveurs. Ce dernier permet aux joueurs de chercher un serveur disponible pour certains jeux, dont CS:GO, Half-Life 2 et Team Fortress 2. Les chercheurs ont montré qu’il était possible d’y placer un serveur malveillant.

Valve a été averti du problème en décembre et a corrigé depuis la faille sur l’ensemble des plateformes. Les chercheurs ont été récompensés de 15 000 dollars, auxquels est venue s’ajouter une prime de 3 000 dollars.

On ne sait cependant pas si la faille a eu le temps d’être exploitée, ni Valve ni les chercheurs n’abordant ce point.

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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La CISA (Cybersecurity and Infrastructure Security Agency), du département américain de la Sécurité intérieure, vient de publier une alerte anxiogène : des défibrillateurs implantables sont vulnérables à plusieurs failles de sécurité.

Selon le bulletin, les modèles connectés Medtronic seraient susceptibles d’être attaqués par des pirates ayant suffisamment de connaissances techniques et se trouvant près des personnes concernées. Selon le Star Tribune, 750 000 de ces appareils seraient concernés.

Les risques potentiels sont évidemment grands, puisque le ou les pirates auraient la main sur le fonctionnement du défibrillateur, pouvant dérégler l’appareil et donc entrainer un vrai danger pour le patient.

D'après Ars Technica, ces vulnérabilités ne sont pas nouvelles. Elles auraient été signalées en janvier 2018 à Medtronic par des chercheurs de Clever Security.

Les problèmes remontés étaient sérieux : pas de chiffrement, pas d’authentification et différentes failles permettant de capter sans problème les informations circulant entre le défibrillateur connecté et les appareils conçus pour en exploiter les données. En plus d’une action directe, il est donc simple de dérober des données médicales.

Medtronic ne s’était pas exprimée l’année dernière, mais le bulletin d’alerte de la CISA, accompagné d’une note de sévérité de 9,3 sur 10, a forcé l’entreprise à communiquer.

Selon le porte-parole Ryan Mathre, le risque est très faible et aucune exploitation de ces failles n’a été notée à ce jour. En outre, il faudrait selon l'entreprise des connaissances techniques particulièrement aiguisées pour détourner un défibrillateur de son rôle.

Pour chaque patient, un pirate devrait connaître le modèle précis implanté, quels changements pourraient réellement entraîner des conséquences, sur quels paramètres agir, les commandes télémétriques pour le faire, si tant est que le modèle permette ce genre de manipulation.

En accord avec la FDA (Food and Drugs Administration), Medtronic recommande donc que les patients et médecins continuent d’utiliser les appareils normalement. La société précisé toutefois qu’elle développe actuellement des mises à jour.