du 05 octobre 2018
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Officiellement renommé PSN depuis quelques années, le service de jeux en ligne de Sony devrait prochainement permettre à ses usagers de changer de pseudo, c'est du moins ce qu'affirme Kotaku.

Selon des développeurs proches du dossier, la manière dont l'identifiant était implémenté au lancement rendrait compliqué le changement, mais une solution serait sur le point d'être mise en ligne.

Voilà qui devrait changer la vie de ceux qui ont créé leur pseudo durant la jeunesse et qui sont désormais à l'âge adulte.

12 ans après le lancement du PlayStation Network, le changement de pseudo arriverait enfin
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Après avoir envoyé sa première fusée commerciale dans l'espace mi-novembre, la société néo-zélandaise se prépare à lancer sa mission ELaNa-19 pour l'agence spatiale américaine.

Elle embarque 13 CubeSats qui seront placés sur une orbite basse (500 km environ). La charge utile totale est de 78 kg.

La fenêtre de tir s'étend du 13 au 21 décembre, mais le décollage n'aura pas lieu avant demain matin 5h00 à cause de la météo. Lors du lancement, un live sera proposé sur le site du fabricant ainsi que sur son compte YouTube ; il débutera 15 minutes avant l'heure de décollage prévue.

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Alors que les discussions autour d’une taxation européenne des GAFAM patinent, le ministre de l’Économie a prévenu hier à l’Assemblée nationale que faute d’accord entre États membres, la France opterait pour une réforme « à l’échelon national », « s l’année 2019 ».

Cette taxation « portera sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France », a-t-il déclaré, lors des questions au gouvernement.

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Lundi 10 décembre, le Parlement, le Conseil et la Commission européenne se sont accordés sur ce paquet, centré sur la sécurité informatique de l’Union.

L’ENISA, l’agence de cybersécurité européenne, obtient un mandat permanent. Il remplace l’actuel, censé expirer en 2020. L’agence obtient aussi des capacités d’assistance aux États dans la réponse aux cyberattaques.

Certains voulaient voir l’ENISA devenir un cyberpompier, capable d’intervenir dans n’importe quel pays. L’idée était rejetée par la France, qui voulait garder cette compétence nationale et renforcer les capacités permanentes de chaque autre pays.

Un système de certification de sécurité, avec guichet unique pour les entreprises, doit aussi permettre de valider « produits, processus et services ». Cette certification (logiquement à trois niveaux) devra être validée dans plusieurs pays, rapporte Euractiv. La principale cible sont les objets connectés, dont la sécurité déplorable a permis d’importants dégâts depuis deux ans.

Une liste des produits destinés à être obligatoirement certifiés doit être finalisée en 2023. Il n’est pas dit que les objets connectés grand public ou professionnels soient obligés de subir cette validation.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que de nouvelles conditions d'utilisation et règles de confidentialité entreront en vigueur le 22 janvier 2019 pour ses utilisateurs de l'Espace économique européen (EEE), soit les 28 États membres de l'Union européenne, l'Islande, la Norvège et le Liechtenstein, ainsi que la Suisse.

Premier changement, Google Ireland deviendra « le "fournisseur de services" responsable de la plupart des services aux consommateurs » du moteur de recherche à Gmail, en passant par Maps. Il remplacera ainsi Google LLC. Le même genre de modification est apporté aux conditions de Drive, Play et YouTube.

Dans le même temps, Google Ireland sera en charge de « répondre aux demandes concernant les données des utilisateurs, y compris celles des services répressifs de l'UE, conformément au droit irlandais » Google Ireland sera également responsable du respect du RGPD.

La société de Mountain View explique que le but de l'opération est de « faciliter la collaboration avec les autorités européennes de protection des données, via le mécanisme de "guichet unique" du GDPR créé pour assurer une cohérence des décisions réglementaires pour les entreprises et les citoyens de l'UE ».

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Il vient d'apparaître sur ARK et semble basé sur une ancienne génération dont le nom aurait changé. Comparé au B360 il dispose en effet de 20 lignes PCIe, de 14 USB, mais d'aucun USB 3.1 Gen 2. Son Management Engine passe de la version 12 à 11 et l'intégration du Wi-Fi n'est plus de la partie.

Il est ainsi en tous points identique à un H270, sans les avantages principaux de la série 300. C'est sans doute ce qui a poussé Intel à rester sur une dénomination en série B, plutôt que H (même si cela n'a pas plus de sens).

Alors qu'une partie de la communication du constructeur consiste à montrer qu'il apprend de ses erreurs pour un meilleur avenir, on voit ici que dans la pratique, les mauvaises habitudes perdurent.

Reste à voir ce que les partenaires feront de ce chipset, dont le seul intérêt est de proposer un « nouveau » modèle en réutilisant de vieilles puces en 22 nm, et ainsi contourner la pénurie actuelle en 14 nm.