du 12 juin 2018
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L'équipementier télécoms chinois, en pleine tourmente, a cédé face aux États-Unis sur de nombreux points pour reprendre le commerce avec les sociétés américains, et sauver son activité.

L'accord préliminaire inclut une amende d'un milliard de dollars et la mise sous séquestre de 400 millions de dollars. L'équipe dirigeante et le conseil d'administration doivent, eux, être renouvelés sous 30 jours. En échange, les États-Unis lèvent l'interdiction de commerce pour dix ans.

ZTE a brisé un embargo américain en vendant du matériel en Iran. La société est accusée d'avoir menti aux États-Unis, avant qu'elle ne licencie certains responsables. La pression exercée a été très forte, ZTE dépendant d'acteurs américains pour une large part de son approvisionnement en puces. L'affaire est, bien entendu, aussi politique, dans le bras de fer commercial entre les deux pays.

 ZTE promet aux États-Unis de remplacer son conseil d'administration
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C'est la triste découverte faite par le chercheur allemand Sébastien Kaul et rapportée par TechCrunch. Il s'agit de Voxox (anciennement Telcentris), un opérateur de San Diego en Californie.

La cause de cette faille majeure de sécurité ? Simple comme bonjour, comme trop souvent malheureusement : « un serveur n’était pas protégé par un mot de passe, permettant à toute personne sachant où regarder de suivre les flux de messages texte en quasi temps réel », indiquent nos confrères. Le chercheur précise l'avoir trouvé via le moteur de recherche spécialisé Shodan.

« Pire encore, la base de données – exécutée sur Amazon Elasticsearch – était configurée avec une interface Kibana », facilitant ainsi la navigation et la recherche dans les messages. Avec chaque enregistrement se trouvait le numéro du destinataire, le contenu du message ainsi que l'identité du client Voxox.

Dans le lot, nos confrères ont trouvé des mots de passe envoyés en clair, des codes pour l'identification à deux facteurs sur plusieurs services (Booking, Google, etc.), des notifications d'expédition de produits par Amazon avec un lien de suivi, des rappels de rendez-vous d'hôpitaux, etc.

En plus de la confidentialité de certains messages exposés à la vue de tous, cette faille donnait accès aux codes d'identification en quasi-temps réel, permettant ainsi de contourner des protections. Pour rappel, la double authentification par SMS est déjà mise à mal à cause des réseaux mobiles, mais cette histoire ne va certainement pas arranger les choses.

Après une demande de renseignement de la part de nos confrères auprès de la société, la base de données a été mise hors ligne. Toujours selon TechCrunch, elle semblait contenir au moins 26 millions de SMS depuis le début de l'année, mais ce chiffre pourrait être largement supérieur.

Kevin Hertz, cofondateur et directeur technique de l'opérateur, indique à nos confrères qu'il « examine le problème et suit la politique standard en matière de violation de données ». Bien évidemment, la société est ainsi en train « d'évaluer l'impact » de cette faille majeure de sécurité.

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Ce matin, Bouygues Telecom a présenté ses résultats pour le troisième trimestre 2018. L'opérateur y apparaît en bonne santé avec des recrutements qui restent dans le vert aussi bien sur fixe que sur mobile.

Côté mobile, il est question de 199 000 clients supplémentaires sur le parc Forfait (Hors M2M) avec un ABPU (Facture moyenne par utilisateur) de 19,9 euros, en hausse de 0,3 euro sur trois et neuf mois.

Sur le fixe, on compte 71 000 clients supplémentaires, pour un parc total de 3,604 millions. Ces recrutements sont toutefois dus à la progression de la base de clients en FTTH. Bouygues a séduit 76 000 clients avec son réseau fibre au troisième trimestre, portant leur total à 467 000. L'ABPU sur le fixe est toutefois en chute libre, à 25,5 euros, soit 0,1 euro de moins qu'il y a trois mois, mais surtout 1,5 euro de moins que fin 2017.

Du côté des bonnes nouvelles, Bouygues précise que l'EBITDA de sa branche télécoms est en hausse, à 931 millions d'euros sur neuf mois, contre 808 millions sur la même période en 2017. De quoi financer le doublement du nombre de prises fibre commercialisables sur le réseau de l'opérateur, qui souhaite passer de 6,3 millions aujourd'hui à 12 millions d'ici fin 2019, dont 1 million au travers des réseaux d'initiative publique.

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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

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Hier, la Federal Communications Commission a donné son feu vert, sous « certaines conditions », à plusieurs sociétés : SpaceX donc, mais aussi Kepler Communications (140 satellites), LeoSat (78 satellites) et Telesat (117 satellites).

Dans le cas de Starlink, cette constellation de 7 518 satellites correspond à la deuxième phase de déploiement, la première étant déjà constituée de 4 425 satellites (la FCC a déjà donné son accord).

Au total, ce sont donc près de 12 000 satellites qui seront en orbite uniquement pour le projet de SpaceX visant à proposer une couverture mondiale à Internet.

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En plus d'une baisse de son forfait 50 Go à 9,99 euros par mois pendant un an, la marque low-cost d'Orange a fait hier une série d'annonces. Premier changement : les forfaits à 4,99 et 9,99 euros proposent désormais 100 Mo de 4G au lieu de 50.

De leur côté, les clients de la Boîte Sosh (offre sur le fixe, avec une Livebox 4 pour rappel) peuvent désormais commander une Clé TV 2 : « Avec un tout nouveau design, la Clé TV 2 offre une expérience client simplifiée, avec un appairage plus facile, et peut être pilotée depuis l’application TV par le "Play to" ou depuis la télécommande fournie avec », explique le FAI.

Aucun détail n'est par contre donné sur les caractéristiques techniques… nous savons simplement qu'elle est équipée d'un sortie HDMI, sans indication sur une éventuelle prise en charge de la 4K UHD par exemple.

Pour en profiter, il faut disposer de l'option Décodeur TV (facturée 5 euros par mois) et ajouter 3,99 euros par mois et 10 euros d'activation pour recevoir la Clé TV 2.

Plusieurs bouquets TV sont proposés à 1 euro par mois pendant trois mois : beIN Sports, Ciné Séries, Famille, Famille by Canal (pour les clients Fibre uniquement) et Pickle TV. C'est également le cas des options Izneo et ePresse à 1 euro par mois, là encore pendant trois mois.

Enfin, l'offre de remboursement d'un maximum de 100 euros de vos frais de résiliation de votre ancien FAI est prolongée.