du 01 octobre 2018
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 Vie privée : Google donne sa définition d'une bonne loi

Le géant du Net édicte 15 principes, semble-t-il en réaction au Règlement général sur la protection des données (RGPD), appliqué en Europe depuis le 25 mai.

Ces principes, listés comme des mantras pro-consommateurs, ressemblent pourtant à des allègements des obligations du RGPD. Globalement, les entreprises devraient limiter le risque lié aux données personnelles, informer les utilisateurs et subir des contraintes « raisonnables » sur leurs opérations.

Pour autant, hors de questions d'imposer aux sociétés un contrôle fin des utilisateurs sur leurs données… Pour leur propre bien. « Imposer aux individus de contrôler chaque aspect du traitement des données peut créer une expérience complexe qui éloigne l'attention des éléments importants, sans grand bénéfice », assène Google.

L'accès et la rectification des données restent heureusement une obligation, déjà imposée par la loi Cnil de 1978 en France.

Google réclame un espace pour l'innovation, en considérant les nouveaux traitements légaux par défaut. En échange, les sociétés sont censées juguler elles-mêmes les risques. La demande vient d'une société sanctionnée par la Cnil en 2014 pour ses croisements de données entre services, insuffisamment signalés aux internautes.

Le groupe veut différencier le contrôleur des données (le service en contact avec l'utilisateur) des sous-traitants. Pour ces derniers, Google veut des responsabilités « basiques ». Les entreprises devraient pouvoir passer par des sous-traitants qualifiés pour un surcoût modique.

Elle réclame en outre « une définition flexible des données personnelles », qui pourraient exclure les données agrégées, anonymisées ou pseudonymisées, au choix des législateurs. Ces derniers devraient définir clairement les obligations liées à chaque catégorie.

Le document demande aussi à retrouver la territorialité des lois sur la vie privée. La pique vise le RGPD, qui touche toute entreprise traitant des données de résidents européens, peu importe où son siège se situe. Un affront pour de nombreuses entreprises américaines, peu habituées à ce que l'extraterritorialité aille dans ce sens.

« L'extraterritorialité est un obstacle inutile à la croissance de nouvelles activités et crée des conflits de lois entre juridictions » estime le groupe, qui s'engage en parallèle pour la libre circulation des données.

Google anticipe la volonté d'États américains de suivre la voie européenne, les membres du Congrès répétant leur jalousie du cadre communautaire lors des auditions de Mark Zuckerberg en avril. La Californie a d'ailleurs passé une première loi a minima

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En ce 22 mars, deux éléments indispensables à notre vie sont à l'honneur. Le CNRS en profite pour mettre en ligne des articles de recherche sur divers questions autour du sommeil : « Pourquoi dormons-nous ? Que se passe-t-il alors dans notre corps ? D’où viennent les rêves ? ».

Comme chaque année, l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance – une association de loi 1901 fondée en 2000 sous l’impulsion de la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil – se mobilise évidemment pour cette 19e journée du sommeil.

De son côté, la journée mondiale de l'eau est elle reconnue par les Nations Unies. Elle est célébrée depuis 1992 et placée cette année sous le thème : « Ne laisser personne de côté ».

Pour l'ONU c'est l'occasion de rappeler que « 2,1 milliards de personnes ne disposent pas d'eau potable chez elles ». L'Organisation indique aussi que, depuis 2010, elle a reconnu que « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

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Pour rappel, cet opus se déroule juste après le deuxième film : « John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». Sa tête est ainsi mise à prix pour la bagatelle de 14 millions de dollars.

La sortie au cinéma est programmée pour le 22 mai.