du 16 avril 2019
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 Un ancien de Mozilla accuse à nouveau Google de saboter les autres navigateurs

Google a déjà été accusé par le passé de ne pas forcément se battre proprement avec ses concurrents. Au-delà même de l’immense force de frappe dont dispose l’entreprise pour pousser son navigateur, elle serait allée jusqu’à introduire certains soucis spécifiques dans ses produits.

Jonathan Nightingale, ancien responsable chez Mozilla, indique dans une série de tweets que tout allait bien au début. Jusqu’à ce que Chrome sorte et que Firefox devienne un ennemi. Google serait cependant resté sur sa ligne de conduite : « Nous sommes dans le même camp. Nous voulons les mêmes choses ».

Nightingale affirme cependant que Google serait allé jusqu’à introduire des bugs spécifiques dans des services comme Docs et Gmail pour provoquer des soucis de performances, ou déclarer Firefox incompatible sur des sites de démonstration. Google aurait à chaque fois présenté ses excuses et annoncé l’arrivée d’un correctif.

L’histoire se serait répétée de très nombreuses fois, « peut-être des centaines » selon Nightingale, aidant à éroder petit à petit la part de marché de Firefox. Il estime cependant que la chute de ce dernier est finalement du ressort de Mozilla.

Ce n’est pas la première fois que de telles accusations sont portées contre Google. En juillet 2018, un responsable de Mozilla pointait les grands écarts de performances sur Firefox et Edge pour la nouvelle mouture de Youtube.

Il y a trois mois, un ingénieur de Microsoft expliquait dans un fil Hacker News que Google changeait constamment le code de ses services pour produire des problèmes avec les autres navigateurs. Cette course sans fin à la correction aurait été l’un des moteurs de la décision de basculer sur Chromium pour rebâtir Edge.

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L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.

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Annoncé en 2017 et promis pour 2018, le jeu en réalité augmentée de Niantic avait finalement été repoussé à 2019, sans la moindre explication.

L'attente touche à sa fin pour les joueurs aux États-Unis et au Royaume-Uni qui pourront en profiter dès le 21 juin sur Android (les préinscriptions sont ouvertes) et iOS. Rien n'est précisé concernant le calendrier de déploiement dans d'autres pays.

De plus amples informations sont disponibles (y compris en français) sur le site officiel du jeu.

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Mozilla vient de mettre à jour toutes les versions supportées de Firefox pour corriger une faille critique 0-day.

Rapportée à l’éditeur par le chercheur Samuel Groß pour le compte du Google Project Zero, la brèche peut permettre à un pirate d’exécuter à distance un code arbitraire, pouvant mener à une prise totale de contrôle. Soit le pire des scénarios.

Estampillée CVE-2019-11707, la vulnérabilité peut affecter tout utilisateur de Firefox sur ordinateur, donc sous Linux, macOS ou Windows. Elle réside dans la manière dont Firefox manipule des objets JavaScript à cause d’un problème dans Array.pop, le navigateur souffrant d’une « confusion de types ». Aucun détail supplémentaire ni prototype d’exploitation n’a encore été révélé.

Les utilisateurs de l’actuelle branche principale peuvent récupérer depuis l’À propos la mouture 67.0.3. La branche ESR elle aussi est mise à jour avec la 60.7.1. L’installation des correctifs est d’autant plus urgente que la faille est déjà exploitée.

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Ce n'est pas une surprise tant les fuites étaient nombreuses ces derniers temps. La date et le cœur de l'annonce étaient d'ailleurs déjà connus.  

Le projet Libra est présenté comme « axé sur une nouvelle blockchain décentralisée, une cryptomonnaie de faible volatilité et une plateforme de contrats intelligents ». Une Association Libra s'en occupera.

Comme prévu, Iliad, Vodafone, Mastercard, Visa, Stripe, Uber, Spotify et bien d'autres sont parmi les membres fondateurs. En tout, 28 partenaires participent au lancement et Facebook promet de n'être « qu’un membre parmi d’autres ». Le réseau social espère « que l’association Libra comptera une centaine de membres d’ici son lancement prévu pour le premier semestre 2020 ».

Le groupe de Xavier Niel indique de son côté que « le but de l’Association est de fournir un cadre de gouvernance pour le réseau, de faciliter le fonctionnement de la blockchain, de gérer la Réserve et d’aider au développement de l'écosystème ». La réserve a pour but d'« assurer la stabilité [de Libra] et le préserver de la spéculation ».

Ce n'est pas tout. Le réseau social annonce aussi Calibra (un des 28 membres de Libra) : « une nouvelle filiale dont l’objectif sera de fournir des services financiers permettant au plus grand nombre de personnes d’accéder et de participer au réseau Libra ». Le premier produit de Calibra est attendu pour 2020 avec un portefeuille numérique pour Libra dans Messenger et WhatsApp (deux applications de Facebook) et via une application dédiée.

Facebook donne quelques détails : « Dès sa sortie, Calibra permettra de transférer des Libra à presque n’importe quelle personne équipée d’un smartphone, aussi facilement et instantanément qu’un SMS, à peu de frais, voire gratuitement ».

Des services supplémentaires arriveront dans un second temps : « payer des factures en appuyant simplement sur un bouton, acheter un café avec la lecture d’un code QR ou utiliser les transports en commun sans argent sur soi ni titre de transport ».

Si vous vous posez des questions sur le respect de la vie privée, Facebook prend les devants… en rassurant à moitié : « À l’exception de cas limités [qui ne sont pas précisés, ndlr] Calibra ne partagera pas les informations de compte ou les données financières avec Facebook ou toute autre tierce partie sans votre consentement ». 

De plus amples informations sont données dans un livre blanc dédié à Libra.

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Google enrichit l’actuel Chrome 75 de deux fonctions dédiées à la sécurité, l’une intégrée, l’autre disponible sous forme d’extension, toutes deux liées à Safe Browsing.

D’abord, une nouvelle page d’avertissement quand l’adresse visitée a toutes les apparences d’une tentative de tromperie. Google cite un exemple classique : go0gle.com au lieu de google.com. Le service se réfère à l’historique pour s’assurer que le site n’est pas visité régulièrement afin de ne pas bloquer un site finalement légitime.

Ensuite, une extension peut être installée pour signaler manuellement tout site suspect à Safe Browsing. L’avertissement est pris en compte, Google promettant une analyse de l’adresse et du comportement du site.

Google compte donc sur les utilisateurs pour enrichir son service de protection, en faisant presque appel au civisme : « Si le site est ajouté aux listes de Safe Browsing, vous ne protègerez pas seulement les utilisateurs de Chrome, mais également ceux des autres navigateurs ».