du 27 août 2018
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 Ubuntu : versions d'entretien et nouveau thème pour Cosmic Cuttlefish

Au cours des dernières semaines, Ubuntu a gagné deux « versions à point » : les 18.04.1 et 16.04.5. dans les deux cas, il s’agit de rassembler sous une même bannière l’ensemble des correctifs sortis depuis l’étape précédente. Les images ISO ont dans la foulée été mises à jour.

Pour Ubuntu 18.04, cela signifie surtout que la migration depuis la 16.04 va être proposée automatiquement. L’opération n’est jamais proposée pour les moutures LTS (Long Term Support) avant trois mois, le temps que l’équipe gère les éventuels problèmes.

Parallèlement, on en sait un peu plus sur le nouveau thème d’Ubuntu 18.10, initialement prévu pour l’actuelle 18.04. Le « communitheme » change de nom pour devenir Yaru. Il se veut plus léger visuellement et plus moderne. Il est accompagné de Suru, un nouvel ensemble d’icônes.

La seule manière pour l’instant de le tester est d’installer une Daily Build d’Ubuntu 18.10 (amd64), la bêta officielle n’étant pas encore disponible (elle doit arriver fin septembre). On peut également se servir de l’image en mode Live depuis une clé, un DVD ou un client de virtualisation.

Enfin, comme souvent chez Canonical, un billet a rassemblé une dizaine de publications importantes pour les paquets Snap. On y trouve ainsi désormais Signal, Winds (RSS et podcasts), Android Studio, WhaleBird (client Mastodon) ou encore Zulip (messagerie de groupe/entreprise).

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À découvrir dans #LeBrief
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Le quotidien compte obtenir des données confirmant une ingérence russe dans les commentaires adressés à la FCC, qui ont mené au retrait de la neutralité outre-Atlantique en juin. La plainte a été déposée devant un tribunal new-yorkais.

Selon le NYT, la FCC lui a mis des bâtons dans les roues, alors qu'il réclame ces archives depuis juin 2017. Il souhaite récupérer diverses données dont des adresses IP, l'horodatage et des journaux internes des serveurs du système de commentaires de la commission.

Ces commentaires sont au coeur d'un large débat entre démocrates et républicains.

Le président de la commission, Ajit Pai, nommé par Donald Trump, a longuement moqué la mobilisation massive d'internautes, d'organisations et de sociétés en faveur du principe de non-discrimination, estimant que la majorité des retours n'apportait rien au débat.

Il est lui-même devenu un sujet de moquerie et de nombreux memes au pic de la mobilisation, pour sa communication désinvolte et des positions perçues comme celles de l'industrie télécom.

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« La responsabilité de l’État est de ne pas dématérialiser un service sans mettre à disposition une alternative papier ou humaine, faute de quoi l’usager perd toute possibilité d’échanger avec l’administration lorsqu’un bug informatique se produit ou lorsqu’un dossier est perdu », lance Jacques Toubon, le Défenseur des droits, au travers d’un communiqué publié hier.

Évoquant les nombreuses difficultés rencontrées par les Français suite à la dématérialisation des demandes de carte grise, l’institution prévient que la « dématérialisation trop rapide des services publics entraîne des risques d’exclusion et une augmentation du non-recours aux droits, mettant en péril l’égalité de toutes et tous devant le service public ».

Le Défenseur des droits demande tout particulièrement que les services préfectoraux « cessent d’orienter les usagers vers des prestataires privés pour la réalisation de leurs démarches ». Il recommande en outre à l’État « de faire en sorte que le site de l’ANTS apparaisse avant les sites privés dans les résultats des moteurs de recherche, afin que l’usager ne soit pas amené à payer, par erreur, des prestations qui sont gratuites ».

D’une manière plus générale, Jacques Toubon invite le législateur à « introduire dans la loi une clause de protection des usagers, prévoyant l’obligation d’offrir une voie alternative au service numérique lors de la dématérialisation d’un service public ou d’une procédure administrative ».

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L'éditeur de code a désormais un petit frère, un logiciel de gestion de dépôt git. Il inclut les fonctions habituelles et la terminologie du système de dépôts, un outil de résolution des conflits, ainsi qu'une vue des différences entre fichiers côte-à-côte.

Une version d'essai est proposée. Il en coûte 99 dollars pour une licence et trois ans de mise à jour au-delà. En entreprise, le prix passe à 75 dollars par utilisateur par an.

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.

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L'un des problèmes du lancement des GeForce RTX est que deux de leurs nouvelles fonctionnalités principales sont encore impossibles à analyser, ou presque.

NVIDIA a donc mis à disposition des testeurs des outils maison pour leur permettre d'expérimenter le ray tracing sous Windows 10 ou encore le nouveau mode d'anti-aliasing soutenu par les Tensor Cores : DLSS.

Le système permet d'exploiter DirectX Raytracing dans sa version actuelle via le mode développeur. Il faudra attendre la version October 2018 pour que cette fonctionnalité soit accessible à tous. Les éditeurs de jeux devront alors publier leurs mises à jour.

Autre acteur largement surveillé : UL. La société derrière 3DMark a en effet annoncé l'arrivée d'une scène exploitant le ray tracing il y a quelques mois. Contactée ces derniers jours, elle nous a fourni un premier outil.

Elle vient également de publier un communiqué de presse détaillant ses plans et confirmant l'arrivée de ce test (qui exploite un rendu hybride) pour le quatrième trimestre. Bref, comme pour tout ce qui est lié au ray tracing en temps réel, il faut attendre.

Notez l'arrivée le mois prochain d'une nouvelle scène DirectX 12 : Night Raid. Elle permettra de tester les machines avec partie graphique intégrée et autres appareils mobiles.

Ce test sera également exploitable sur Windows 10 on ARM et permettra donc de comparer les différents PC « Always connected ».