du 29 août 2018
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 Trump menace les géants du Net, accusés de biais politique

Dans une série de tweets, le président américain déclare ne trouver que des articles négatifs, venant de « médias nationaux de gauche » en cherchant « Trump news » via Google.

Il reprend l'antienne des Républicains, ces derniers mois, à savoir que les algorithmes des grandes plateformes manifesteraient un biais de gauche. Une critique portée à de nombreuses reprises, en particulier lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès américain en avril.

« Google et d'autres taisent les voix des conservateurs et cachent les bonnes nouvelles. Ils contrôlent ce que nous pouvons et ne pouvons pas voir. C'est un problème très sérieux, qui sera traité » assure-t-il.

À la Maison blanche, il a estimé les pratiques des géants du Net (en premier lieu Facebook, Google et Twitter) douteuses, les invitant à la prudence sur le ton de la menace, rapporte Reuters. Une enquête aurait été lancée par l'administration, sans plus de détails.

Google a répondu à ces accusations, et se défend de toute motivation politique dans le tri de ses résultats de recherche. La société maintient que la pertinence est le principal critère de classement, avec des centaines de changements annuels pour s'en assurer.

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À découvrir dans #LeBrief
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Elle sera proposée de série sur toutes les voitures du constructeur à partir de 2021. Le propriétaire de la voiture peut ainsi définir une limite de vitesse pour lui-même, les membres de sa famille ou des amis à qui il prête son véhicule.

Cette annonce intervient peu de temps après celle d'une limite de vitesse à 180 km/h sur toutes ses voitures « à compter de 2020 ». Le constructeur veut ainsi « envoyer un message fort sur les dangers de la vitesse au volant ».

Håkan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, en profite pour affirmer que son entreprise « entend engager un dialogue portant sur le droit, voire l’obligation, pour les constructeurs de doter leurs véhicules d’équipements technologiques susceptibles de modifier le comportement de leurs utilisateurs ».

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Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

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L'éditeur profite de la GDC (Game Developers Conference) pour dévoiler la nouvelle interface qui sera déployée dans le courant de l'année. Ce n'est pas une surprise puisque les travaux avaient été annoncés à la mi-janvier.

La page d'accueil intègre évidemment des miniatures des jeux auxquels vous avez récemment joué, mais aussi ceux ayant été récemment mis à jour et la liste de vos amis sur la droite. Un curseur permet de modifier la taille des miniatures des jeux de votre bibliothèque pour en afficher plus ou moins.

Les pages individuelles des jeux ont aussi été retouchées pour mieux mettre en avant les nouveautés le concernant et d'éventuels événements comme des diffusions en direct.

Valve n'a pas donné de date, mais une bêta devrait arriver cet été selon PCGamer.

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L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

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La CISA (Cybersecurity and Infrastructure Security Agency), du département américain de la Sécurité intérieure, vient de publier une alerte anxiogène : des défibrillateurs implantables sont vulnérables à plusieurs failles de sécurité.

Selon le bulletin, les modèles connectés Medtronic seraient susceptibles d’être attaqués par des pirates ayant suffisamment de connaissances techniques et se trouvant près des personnes concernées. Selon le Star Tribune, 750 000 de ces appareils seraient concernés.

Les risques potentiels sont évidemment grands, puisque le ou les pirates auraient la main sur le fonctionnement du défibrillateur, pouvant dérégler l’appareil et donc entrainer un vrai danger pour le patient.

D'après Ars Technica, ces vulnérabilités ne sont pas nouvelles. Elles auraient été signalées en janvier 2018 à Medtronic par des chercheurs de Clever Security.

Les problèmes remontés étaient sérieux : pas de chiffrement, pas d’authentification et différentes failles permettant de capter sans problème les informations circulant entre le défibrillateur connecté et les appareils conçus pour en exploiter les données. En plus d’une action directe, il est donc simple de dérober des données médicales.

Medtronic ne s’était pas exprimée l’année dernière, mais le bulletin d’alerte de la CISA, accompagné d’une note de sévérité de 9,3 sur 10, a forcé l’entreprise à communiquer.

Selon le porte-parole Ryan Mathre, le risque est très faible et aucune exploitation de ces failles n’a été notée à ce jour. En outre, il faudrait selon l'entreprise des connaissances techniques particulièrement aiguisées pour détourner un défibrillateur de son rôle.

Pour chaque patient, un pirate devrait connaître le modèle précis implanté, quels changements pourraient réellement entraîner des conséquences, sur quels paramètres agir, les commandes télémétriques pour le faire, si tant est que le modèle permette ce genre de manipulation.

En accord avec la FDA (Food and Drugs Administration), Medtronic recommande donc que les patients et médecins continuent d’utiliser les appareils normalement. La société précisé toutefois qu’elle développe actuellement des mises à jour.