du 29 août 2018
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 Trump menace les géants du Net, accusés de biais politique

Dans une série de tweets, le président américain déclare ne trouver que des articles négatifs, venant de « médias nationaux de gauche » en cherchant « Trump news » via Google.

Il reprend l'antienne des Républicains, ces derniers mois, à savoir que les algorithmes des grandes plateformes manifesteraient un biais de gauche. Une critique portée à de nombreuses reprises, en particulier lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès américain en avril.

« Google et d'autres taisent les voix des conservateurs et cachent les bonnes nouvelles. Ils contrôlent ce que nous pouvons et ne pouvons pas voir. C'est un problème très sérieux, qui sera traité » assure-t-il.

À la Maison blanche, il a estimé les pratiques des géants du Net (en premier lieu Facebook, Google et Twitter) douteuses, les invitant à la prudence sur le ton de la menace, rapporte Reuters. Une enquête aurait été lancée par l'administration, sans plus de détails.

Google a répondu à ces accusations, et se défend de toute motivation politique dans le tri de ses résultats de recherche. La société maintient que la pertinence est le principal critère de classement, avec des centaines de changements annuels pour s'en assurer.

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Cette limite de cinq transferts avait déjà été mise en place en Inde, tandis que le reste du monde était limité à vingt. Le résultat est jugé satisfaisant par Facebook (propriétaire de la messagerie) : « La limite de transfert a considérablement réduit le nombre de messages transférés », affirme un porte-parole au Monde.

La société généralise donc cette limitation au niveau mondial dès aujourd'hui (que ce soit vers un groupe ou un utilisateur), explique Victoria Grand, vice-présidente chargée des politiques et de la communication.  

Rappelons qu'un groupe peut contenir 256 personnes. Avec cinq transferts, vous pouvez donc toucher 1 280 personnes au maximum, contre plus de 5 000 auparavant. Dans tous les cas, le but est d'essayer de lutter contre la diffusion de fausses informations.

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Des robots sont déjà à l'oeuvre depuis longtemps dans les entrepôts d'Amazon, notamment pour gérer les stocks. Ils se déplacent généralement dans des zones réservées afin d'éviter les accidents.

En cas de panne ou si un objet tombe, un humain doit intervenir pour régler le problème. Une zone était alors définie manuellement par des ouvriers comme étant interdite aux robots le temps de procéder aux réparations.

Avec la Robotic Tech Vest, Amazon veut automatiser et simplifier ce processus, comme l'explique TechCrunch : « elle permet aux robots de détecter un humain de plus loin et de mettre à jour intelligemment son plan de déplacement pour se tenir à l'écart, sans qu'il soit nécessaire pour les employés de délimiter explicitement ces zones ».

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DJI, le principal acteur sur le marché des drones a révélé avoir découvert un système mis en place par certains de ses employés afin de détourner une partie de l'argent versé aux fournisseurs de l'entreprise. Ces employés gonflaient le prix des pièces achetées par la société et encaissaient la différence.

Au total, ce sont environ 150 millions de dollars qui auraient ainsi été détournés, et ce au profit de quelques dizaines d'employés, licenciés depuis. DJI assure mettre en place de nouvelles procédures afin que ce genre d'incident ne se reproduise pas et annonce coopérer avec les autorités.

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Nouvelle version pour la messagerie Telegram, qui s’occupe une fois de plus des groupes en priorité. Leur gestion s’assouplit avec la disparition du concept de « supergroupe », puisque chaque groupe classique peut désormais devenir public.

La taille maximale d’un groupe est par ailleurs doublée, pouvant embarquer 200 000 personnes. Plusieurs administrateurs peuvent être choisis, avec des droits différents, l’historique permanent est activable dans n’importe quel groupe et il est possible de bloquer l’envoi de certains types de fichiers.

Pour le reste, on trouve une barre de recherche réaménagée, l’annulation d’une suppression de messages ou d’historique si l’on réagit dans les 5 secondes, un affichage plus rapide pour les aperçus des médias partagés, de nouvelles animations pour l’envoi et la réception des fichiers, ou encore la possibilité de trier les contacts par ordre alphabétique (plutôt que par dernière connexion).

La nouvelle mouture 5.2 est disponible est disponible pour Android et iOS en même temps. Notez qu’une version 1.5.8 a été diffusée pour la branche Desktop du client, notamment afin de reprendre les nouveautés liées aux groupes.

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Hier, on apprenait de nouveaux détails sur la fameuse taxe visant les géants du numérique, qui fera l'objet d'un projet de loi annoncé pour février.

De son côté, la CNIL infligeait pour la première fois une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à Google pour non-respect du RGPD. Elle y détaille tous les manquements de la société en matière de respect de la vie privée.

Le communiqué de presse a été envoyé vers 15h15. Et c'est à... 15h30 que Google France décidait de publier un billet de blog revenant sur ses investissements en France, annoncés l'année dernière.

La société a d'ailleurs trouvé un relai de poids : le compte Twitter de l'Élysée. Un peu avant 20h, il publiait une déclaration du patron de Google France vantant la formation de 100 000 français aux « outils numériques » et l'ouverture de ses ateliers.

Un timing pour le moins étonnant, l'exécutif invitant à « écouter » le géant américain dans le cadre de son programme ChooseFrance. Ce, alors que le gouvernement cherche le moyen de lui faire payer sa juste part d'impôts et que la CNIL constate de manière assez détaillée comment il fait peu de cas du respect de la vie privée et des lois en vigueur en Europe en la matière.