du 13 juin 2018
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L'organisation, spécialisée dans le suivi du spam, a mis à jour son classement des pires domaines de premier niveau. En tête du classement, le « .men », dont 60 % des 73 000 noms polluent les boites e-mail. Il est suivi du « .gq » (54,5 % de 170 000 noms) et de « .loan » (59 % de 64 000 noms). À noter que près des deux tiers des « .click  » sont marqués par Spamhaus.

Ces extensions sont donc à éviter tant que possible. Plus leur réputation est mauvaise, plus les chances sont grandes qu'un e-mail émis via un des noms de domaine associés soit identifié comme spam. Spamhaus rappelle qu'il ne s'agit que de son corpus, certes large, mais bien incomplet.

 Spamhaus liste les extensions de noms de domaine les plus polluantes
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À découvrir dans #LeBrief
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Mozilla annonce avoir apporté de nombreux changements internes pour améliorer encore la rapidité du navigateur : reléguer au second plan les fonctionnalités les moins utilisées et suspendre les onglets inactifs sont au programme.

Du côté de la protection de la vie privée, le blocage du cryptomining et du fingerprinting est au menu de Firefox 67, comme prévu. Par contre, ces deux fonctions ne sont pas activées par défaut et il faudra se rendre dans « Options » puis « Vie privée et sécurité ».

Après son activation dans les premières nightlies, en septembre 2018, WebRender débarque enfin. Il s'agit pour rappel d'un moteur de rendu 2D exploitant le GPU (de plus amples informations techniques dans ce billet de blog). L'éditeur précise que « certains utilisateurs, notamment ceux utilisant Windows 10 avec des cartes graphiques NVIDIA, pourront la tester en avant-première ». Il est ensuite prévu de l'étendre plus largement.

En navigation privée, l'enregistrement et la sauvegarde des mots de passe fonctionnent, ainsi que l'activation/désactivation des modules complémentaires. Lors de l’installation d’une extension, le navigateur vous demandera l’autorisation de l’utiliser en navigation privée. L’option proposée par défaut est : « ne pas autoriser ».

Pêle-mêle, il est aussi question d'amélioration pour l'accessibilité (la barre d’outils est entièrement accessible via le clavier), l'utilisation de dav1d pour les vidéos AV1, etc. Les notes de version détaillées sont disponibles par ici.

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Bien que dans le collimateur des États-Unis, le fabriquant continue de dévoiler ses nouveautés comme si de rien n'était, ou presque. Comme prévu, voici donc les Honor 20 et 20 Pro.

Les deux partagent le même écran de 6,26" avec un SoC maison : le Kirin 980. Le Honor 20 dispose de 6 Go de mémoire et 128 Go de stockage, contre respectivement 8 et 256 Go pour le Pro.

Une caméra de 32 Mpx est présente à l'avant des deux smartphones. À l'arrière, quatre capteurs à chaque fois : 48 Mpx (f/1.8), 16 Mpx (f/2.2), 2 Mpx (f/2.4) et encore 2 Mpx (f/2.4) pour le 20, contre 48 Mpx (f/1.4), 16 Mpx (f/2.2), 8 Mpx (f/2.4) et 2 Mpx (f/2.4) pour le Pro.

Leur usages sont différents : le 48 Mpx est le capteur principal, 16 Mpixels est un « super grand-angle » et le 2 ou 8 Mpixels suivant le modèle est un téléobjectif. Le dernier de 2 Mpixel est utilisé pour la macro. Le Pro a aussi droit à de la stabilisation optique sur la caméra principale et le téléobjectif.

Enfin, un capteur d'empreintes est présent sur le côté. Android 9 avec Magic UI 2.1.0 est de la partie. Pour le reste, les caractéristiques techniques du Honor 20 sont disponibles par ici, celle du 20 Pro par là.

Le Honor 20 sera disponible « avant le début de l'été » à partir de 499 euros. La date n'est pas précisée pour le 20 Pro, mais son tarif débutera à 599 euros. Le fabricant ne dit par contre pas un mot sur les conséquences de son bannissement des États-Unis, assorti pour le moment d'un sursis de 90 jours.

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Après toute une série d'alpha, la mouture finale du navigateur est désormais proposée au téléchargement. Elle intègre Firefox 60.7.0esr et les nombreux correctifs qui vont avec. Signalons aussi HTTPS Everywhere to 2019.5.6.1, Torbutton to 2.1.8 et OpenSSL to 1.0.2r.

De petits ajustements cosmétiques sur l'interface ont également été apportés. Les logos ont été modifiés pour mieux représenter la version du navigateur : violet pour stable, vert pour alpha et bleu pour nightly. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Au passage, l'équipe annonce que « Tor Browser 8.5 est la première version stable pour Android ». Pour rappel, la première alpha avait été lancé en septembre de l'année dernière.

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Selon le Premier ministre, le « grand débat » organisé suite à la crise des « Gilets jaunes » devrait coûter aux alentours de 12 millions d’euros aux finances publiques. Interrogé il y a plusieurs semaines par le député Nicolas Dupont-Aignan, Édouard Philippe vient surtout de détailler les différents postes de dépenses de l’opération.

Parmi lesquels :

  • 1,1 million d’euros pour la « plateforme numérique » (confiée au prestataire Cap Collectif, non sans provoquer certains remous)
  • 3,25 millions d’euros pour le traitement et l’analyse des données (« dont : Numérisation, indexation et archivage des contributions en format libre par la Bibliothèque nationale de France et son sous-traitant : 330 k€ ; Transcription : 620 k€ ; Traitement et analyse des données issues des contributions libres : environ 900 K€ »)
  • 1,4 million d’euros pour le traitement et l’analyse des données issues de la plateforme numérique
  • 2,6 millions d’euros pour les « conférences citoyennes régionales en métropole »
  • 1,6 million d’euros de « plan de communication »
  • 142 000 euros pour le numéro vert assuré par Téléperformance

« Les chiffres définitifs seront connus fin mai » conclut le chef du gouvernement, qui précise néanmoins que toutes ces dépenses seront « couvertes par le budget de l'État ».

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Thibault Bazin, député LR de Moselle, vient d’interroger Cédric O, secrétaire d'État au Numérique, « sur la nécessité de la mise en place d'un contrôle de l'âge sur les sites pornographiques ».

Un système sera activé outre-Manche dès le 15 juillet 2019. À cette date, les sites X devront mettre en place un mécanisme robuste de vérification, sous peine d’être bloqués et leurs moyens de payement désactivés.  

Cette législation inspire à plein nez le député LR de Moselle : « Alors que les contenus pour adultes en ligne sont accessibles beaucoup trop facilement actuellement en France, avec tous les effets secondaires que cela peut provoquer », il demande « si le gouvernement a l'intention de mettre en place rapidement un système similaire afin de protéger les enfants de ces contenus inappropriés ».

La réponse du secrétaire d’État n’est pas encore publiée, mais rappelons qu’en mars 2017, Laurence Rossignol, alors ministre des Familles, avait imaginé un blocage par défaut de l’ensemble des sites pornos. Elle se disait également favorable à un contrôle d’accès par numéro de carte bancaire.

En 2011, le député Christian Vanneste (LR) avait envisagé un autre dispositif dans une proposition de loi : un blocage administratif là encore par défaut des sites X identifiés par une autorité. Les FAI auraient levé ce blocus mais « uniquement à ceux de leurs abonnés qui en font expressément la demande ».