du 13 juin 2018
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L'organisation, spécialisée dans le suivi du spam, a mis à jour son classement des pires domaines de premier niveau. En tête du classement, le « .men », dont 60 % des 73 000 noms polluent les boites e-mail. Il est suivi du « .gq » (54,5 % de 170 000 noms) et de « .loan » (59 % de 64 000 noms). À noter que près des deux tiers des « .click  » sont marqués par Spamhaus.

Ces extensions sont donc à éviter tant que possible. Plus leur réputation est mauvaise, plus les chances sont grandes qu'un e-mail émis via un des noms de domaine associés soit identifié comme spam. Spamhaus rappelle qu'il ne s'agit que de son corpus, certes large, mais bien incomplet.

 Spamhaus liste les extensions de noms de domaine les plus polluantes
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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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La société explique que seul le client Android est concerné par ce bug (pas iOS ni la version web). Si vous avez coché l'option « protégez vos tweets » et que vous avez effectué des changements dans les paramètres de votre compte (l'email par exemple), alors vos tweets ont pu être rendus publics.

L'éditeur donne peu de détails et précise simplement que le problème pouvait survenir entre le 3 novembre 2014 et le 14 janvier 2019, date à laquelle le bug a été éradiqué.

Les utilisateurs touchés sont informés et l'option pour protéger les tweets réactivée si besoin. Dans tous les cas, un passage dans les paramètres de confidentialité et sécurité de votre compte ne peut pas faire de mal.

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Dans un communiqué, le groupe déclare avoir supprimé des comptes, groupes et pages sur Facebook et Instagram, à l'activité considérée comme trompeuse. Deux campagnes attribuées à la Russie sont en cause, l’une dans plusieurs pays (en Asie centrale, dans les pays baltes, le Caucase, en Europe centrale et de l’Est), l’autre spécifique à l’Ukraine.

Aucun lien direct n’a été trouvé entre ces opérations même si elles exploitent des tactiques proches, à savoir « créer des réseaux de comptes ou tromper d’autres à propos de leur identité ou ce qu’ils faisaient ».

Dans la première campagne, l’entreprise a découvert 289 pages et 75 comptes Facebook, comptant 790 000 abonnés. 135 000 dollars ont été dépensés en publicité pour promouvoir ces contenus.

Ces comptes, groupes et pages cachaient leur identité, prétendant partager leurs passions. Facebook a découvert que certains comptes étaient créés par des employés du média russe Sputnik. « Certaines pages publiaient fréquemment sur des sujets comme le sentiment anti-OTAN, les manifestations et l’anti-corruption », posant une loupe des défauts de démocraties.

En réaction, Sputnik dénonce l’action de Facebook, sans nier cette activité. L’organe parle d’une « décision clairement politique », parlant même de censure pour la suppression de sept pages destinées à des pays limitrophes. Il assure que les employés ont ouvert ces pages en leur nom et en ont parlé en public. Il considère que ce comportement n’est pas « trompeur » mais une promotion classique de leurs contenus.

Sur la seconde campagne, les autorités américaines ont signalé une seconde campagne, comprenant 107 pages, groupes et comptes Facebook, ainsi que 41 comptes Instagram. Ils comptaient 180 000 abonnés sur Facebook et 55 000 sur Instagram. L’opération serait menée par des individus mentant sur leur identité, avec des caractéristiques proches des campagnes de l’Agence de recherche Internet (IRA), considérée comme une « ferme à trolls » de l’État russe.

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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.