du 17 septembre 2018
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 Salto : France Télévisions veut arrêter de vendre ses séries à Netflix

Le groupe audiovisuel public pense réserver ses productions à sa future plateforme Salto, prévue avec TF1 et M6. Chez Europe 1, sa présidente Delphine Ernotte prend l'exemple de Disney, qui coupe les ponts avec Netflix outre-Atlantique, pour lancer son propre service.

« Ça ne pourra pas rester comme ça. Il faut absolument que les acteurs français gardent l'exclusivité de leurs productions et maîtrisent la vie des œuvres » lance la responsable.

Elle fait surtout part de son dilemme : diversifier la fiction de FTV, tout en gardant « son public ». Elle prend l'exemple d'une collaboration avec le dessinateur Enki Bilal et de coproductions internationales.

Salto est toujours dans les cartons, sans date de lancement précise. Le trio de groupes audiovisuels a refusé de reprendre Molotov, qui aurait demandé un trop gros chèque pour eux.

À La Rochelle la semaine dernière, les patrons de l'audiovisuel français ont tiré à boulets rouges sur Netflix, rapportent Les Échos. Ils espèrent une révision de la loi de 1986 sur l'audiovisuel public et l'ouverture de la publicité à des secteurs interdits aujourd'hui, comme l'édition et le cinéma, et la possibilité de géolocaliser la publicité ; une publicité adressée à laquelle travaille notamment SFR.

L'envahisseur fait aussi s'étrangler l'Association française des cinémas d'art et d'essai. Dans un communiqué, elle tance la Mostra de Venise, qui a décerné un Lion d'or à Roma, un film uniquement disponible sur Netflix. Les défenseurs des cinémas avaient déjà créé la polémique l'an dernier, en obtenant l'interdiction des productions Netflix de la sélection du Festival de Cannes… Alors que la réforme de la chronologie des médias peine toujours à susciter le moindre accord entre les acteurs historiques.

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L'outil ajoute une section dans son onglet Advanced, précisant simplement s'il s'agit ou non de pilotes DCH/UWD et leur date de publication, sans plus de détails. Cette nouvelle structure de drivers commence pour rappel à être utilisée chez les constructeurs, Intel ayant diffusé sa propre version il y a peu.

Le terme DCH pourra également apparaître dans le numéro de version du pilote. Pour le reste il est surtout question de petits correctifs et de l'ajout des GeForce RTX 2060, renforçant l'idée d'un lancement prochain. Au CES de Las Vegas ?

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Le lancement de cette carte de milieu de gamme pourrait être finalement assez proche (au CES ?), avec des constructeurs qui commencent à laisser filer des visuels ici ou là.

Elle sera intéressante à analyser, NVIDIA devant relever de multiples défis : proposer un tarif qui ne fasse pas fuir les joueurs tout en ne reniant pas l'intérêt du ray tracing, sans doute difficilement exploitable sur un tel produit.

Videocardz évoque 1920 CUDA Core jusqu'à 1,2 GHz, avec 6 Go de mémoire. C'est bien plus que les modèles GTX 1060 actuels, une bonne nouvelle donc, puisque l'architecture Turing est bien plus efficace que Pascal. Cette carte serait ainsi au niveau de l'actuelle GTX 1070.

Mais si cela se confirme, à quel prix cette RTX 2060 sera-t-elle proposée ? Surtout, s'agit-il d'un nouveau GPU, d'un dérivé de RTX 2070 ? Quelles unités seront présentes et en quelles quantités ?

Tant de questions auxquelles nous avons hâte d'avoir des réponses, afin de voir si NVIDIA s'est réveillé… ou s'est planté.

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Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

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Après une série de tweets en août dernier sur une potentielle sortie de bourse de Tesla, la SEC avait condamné deux mois plus tard Elon Musk et Tesla à une copieuse amende de 40 millions de dollars. En outre, l'extravagant milliardaire devait se tenir à carreau sur les réseaux sociaux en s'abstenant de tout message susceptible de faire varier le cours de l'action Tesla.

Dans une entrevue accordée à l'émission 60 Minutes, il a affirmé n'avoir cure de cette contrainte et continuer de publier des messages sans obtenir l'accord préalable des autorités. « Je veux être clair. Je ne respecte pas la SEC. Je ne les respecte pas », a notamment lancé Elon Musk à la télévision américaine.    

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Dans un communiqué, le concepteur de puces se réjouit de la décision d’un tribunal de Fuzhou (préfecture de la province de Fujian), interdisant la vente des iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus) et X dans le pays. Le coup est potentiellement dur pour Apple, la Chine étant son troisième plus grand marché, soit 20 % de ses revenus.

Le groupe est accusé depuis 2017 par Qualcomm d’enfreindre ses brevets. Selon Qualcomm, ils concernent l’ajustement et le formatage de la taille et de l’apparence des photos, ainsi que la gestion d’applications sur écran tactile.

Apple assure que les brevets concernés ne touchent que la version précédente du système iOS 11, donc que ses smartphones restent en vente. Les modèles les plus récents, les iPhone XR et XS (Max), ne sont pas inclus.

Elle dénonce « une autre tentative désespérée par une entreprise dont les pratiques illégales sont déjà sous le coup d'enquêtes par de régulateurs dans le monde ». Elle estime qu’un des trois brevets utilisés a déjà été invalidé et assure avoir fait appel de cette décision. Qualcomm affirme que les deux brevets utilisés pour l’interdiction sont bien valides.

Comme le relèvent Les Échos, la guerre judiciaire entre Apple et Qualcomm continue dans plusieurs pays. Le groupe avait échoué à faire interdire les iPhone aux États-Unis et attend de nouvelles décisions en Allemagne. Qualcomm estime qu’Apple lui doit 7 milliards de dollars, alors que ce dernier lui réclame un milliard.