du 06 avril 2018
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Le fabricant ajoute ainsi une nouvelle corde à son arc. Des milliers de titres sont disponibles selon Razer, et les achats sont livrés sous la forme de clés pour Steam ou Uplay.

Afin de se démarquer de la concurrence (rude sur ce secteur), le fabricant propose lors d'un achat des « offres exclusives, des bons sur le Razer Game Store, des périphériques Razer à prix réduit sur et d'autres avantages ». Vous recevrez aussi des zSilver (monnaie virtuelle du constructeur) qui pourront être cumulés et utilisés sur la boutique. Tous les détails se trouvent par ici.

À l'occasion du lancement, le code RGSLAUNCH15 permet d'obtenir 15 % de réduction sur le site.

 Razer lance sa boutique de jeux en ligne
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À découvrir dans #LeBrief
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L'armée de l'air avait lancé un appel d'offres pour un montant de deux milliards de dollars pour développer des fusées capable d'envoyer dans l'espace des satellites de sécurité nationale.

Trois sociétés ont été retenues : United Launch Alliance (ULA), Northrop Grumman Innovation Systems et Blue Origin. SpaceX a donc été laissée de côté.

Aujourd'hui, la société d'Elon Musk se rebiffe et attaque en justice l'US Air Force l'accusant d'avoir « attribué à tort » les contrats à ses trois concurrents, comme l'explique CNBC.

SpaceX rappelle qu'elle dispose déjà de lanceurs commerciaux en service, contrairement aux autres.

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Depuis la signature d'un décret plaçant le Chinois sur liste noire, la liste des sociétés coupant leurs relations commerciales avec Huawei s'allonge de jour en jour.

Après Google, Qualcomm, Intel, Broadcom… c'est au tour d'ARM si l'on en croit un mémo repris par la BBC. Il demande à l'ensemble des employés d'arrêter « tous les contrats en cours, l'accès au support et les engagements en attente ».

ARM n'est pas une société américaine (elle est anglaise), mais le mémo précise que ses produits contiennent « une technologie d'origine américaine », qui peut donc être soumise au décret de Trump.

Le gros problème pour Huawei, c'est qu'il s'appuie sur ARM pour la conception de ses SoC Kirin. Sans licence ARM, il ne pourrait donc plus continuer à les produire. Après la privation des services Google (Huawei à toujours accès à Android AOSP), c'est un nouveau coup dur.

De son côté, un porte-parole d'ARM indique que la société « se conforme aux dernières restrictions établies par le gouvernement américain et entretient des discussions actives avec les agences gouvernementales appropriées pour s'assurer de rester en conformité ».

« Nous apprécions nos relations étroites avec nos partenaires, mais reconnaissons la pression qui pèse sur certains d'entre eux suite à des décisions motivées par des considérations politiques », indique pour sa part Huawei.

Le fabricant ajoute : « Nous sommes convaincus que cette situation regrettable peut être résolue et notre priorité reste de continuer à fournir des technologies et des produits à nos clients du monde entier ».

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Elle se tiendra au McEnery Convention Center de San Jose (Californie). Il s'agit pour rappel de la keynote d'ouverture de l'événement dédié aux développeurs qui se tiendra du 3 au 7 juin.

Il devrait donc y être question des prochaines grosses versions des systèmes d'exploitation de la marque à la pomme, notamment iOS 13 et macOS 10.15.

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Depuis plusieurs années, la FTC accuse le fabricant d'entraver le bon déroulement de la concurrence sur le marché des modems.

La juge Lucy Koh donne raison à la Federal Trade Commission : « Les pratiques de Qualcomm en matière de licences ont étouffé la concurrence sur les marchés des puces modem haut de gamme [...] pendant des années et ont nui aux concurrents, aux équipementiers et aux consommateurs », comme l'indique Reuters.

Elle demande donc au fabricant de renégocier ses contrats et d'octroyer à des prix raisonnables des licences à ses concurrents. Qualcomm a fait part de son intention de demander la suspension immédiate du jugement et de faire appel : « Nous sommes fermement en désaccord avec les conclusions de la juge, son interprétation des faits et son application de la loi ».

En bourse, cette condamnation a eu l'effet d'une douche froide avec une chute de plus de 10 % de l'action. De plus de 77 dollars, elle est descendue sous les 70 dollars.

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NewsGuard est une entreprise américaine fondée par Steven Brill (fondateur du magazine The American Lawyer et professeur de journalisme à Yale) et Gordon Crovitz (ancien directeur de la publication du Wall Street Journal).

Son objectif est de labelliser les sites d’informations. Via une extension disponible pour Chrome et Firefox, l’utilisateur peut voir un bouclier de couleur à côté d’un lien pour obtenir rapidement un signal visuel de confiance : de vert à rouge, selon que le site inspire confiance ou pas, sur la base de neuf critères. Les sites parodiques sont en jaune.

Les sept personnes employées en France ont déjà labellisé une soixantaine de médias, couvrant selon l’entreprise 70 % du paysage médiatique dans l’Hexagone. L’entreprise vise 90 % d’ici la fin du mois prochain. Alice Antheaume, directrice de l’école de journalisme de Sciences-Po, y fait office de conseillère éditoriale.

L’initiative est louable, mais n’est pas sans critique. Notamment des sites ayant obtenu un bouclier rouge, dont Russia Today France et Sputnik.

RT pointe par exemple que le conseil consultatif de NewsGuard comprend notamment un ancien directeur de la CIA (Michael Hayden), un ex-secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen) et plusieurs anciens membres des administrations Bush et Obama.

Le sujet est déjà complexe et l’entreprise risquée (on se souvient des débuts très difficiles du Decodex du Monde). Mais sous un angle plus politique et vu par deux médias russes, NewsGuard ne serait finalement qu’un outil de propagande de plus.

Notez que Publicis est l’un des investisseurs de NewsGuard, en ayant participé à la levée de fonds de 6 millions de dollars en mars 2018. On comprend pourquoi : NewsGuard vend des statistiques aux agences de communication. Objectif, éviter aux marques qui en font la demande de faire apparaître leurs publicités sur des sites « problématiques ».

La chasse aux fake news reste une activité complexe. On peut rapidement tomber dans la lutte d'influences, toute personne physique ou morale pouvant arguer d'un biais dans la grille de lecture. Newsguard a beau se vouloir transparent, le sujet d'une labellisation de l'information reste polémique.