du 12 février 2018
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Lors d'une recherche, le géant du Net affiche depuis longtemps des images liées aux titres des films. Mais un problème est venu gripper cette mécanique bien huilée.

L'affiche de Black Panther (dont la sortie est programmée pour mardi) était ainsi associée au titre La planète des singes Suprématie dans un bloc de résultats d'Allociné sur Google.

Rapidement épinglé par des internautes sur le côté raciste de cette bévue, Allociné affirme que « ce problème est totalement indépendant de notre volonté. Il est lié à une reprise erronée par Google des informations présentes sur les fiches films Allociné. Nous continuons de faire en sorte que Google cesse ces affichages ».

Hier, Google France indiquait que ses équipes étaient mobilisées. « Nous avons constaté que plusieurs titres étaient effectivement associés de façon erronée à certaines affiches de films. Nos équipes se sont mobilisées rapidement et ont corrigé cette erreur » précisait enfin le moteur de recherche.

 Quand Google se mélange les pinceaux entre Black Panther et La planète des singes
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À découvrir dans #LeBrief
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Les emails et SMS leur permettant de payer le boîtier Player Devialet sont envoyés depuis hier, la procédure proposant un règlement en 1, 4 ou 48 fois (mais pas 12 ou 24).

Les deux premiers cas se règlent par carte bancaire, la procédure étant désolidarisée de l'abonnement. Dans le dernier, il s'agit d'un crédit à 0 % géré par le français Younited Crédit, déjà partenaire de N26. Le client doit alors répondre à quelques questions, la validation (ou non) du dossier étant immédiate.

Ceux qui ne souhaitent pas le disque dur de 1 To ou le pack de sécurité peuvent ne pas les commander. Les autres devront payer 40 et/ou 59 euros en fonction de leur choix. Le paiement passera par votre prochaine facture.

Comme l'a indiqué récemment Free, si vous aviez déjà payé les frais de mise en service de 99 euros, ils vous seront remboursés. Là aussi via les prochaines factures.

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« L'ARCEP n'a pas pour vocation de jouer aux associations de défense des consommateurs, ce n'est pas son rôle » a lâché le PDG de SFR, Alain Weill, lors d’une audition à la Commission des affaires économiques du Sénat, cité par Les Échos.

L’autorité des télécoms a ouvert une instruction contre l’opérateur sur la base des remontées de clients sur son service « J’alerte l’ARCEP ». SFR bat ses concurrents sur le mécontentement, entre autres à cause de facturations après une portabilité de numéro fixe vers un autre opérateur.

« Le régulateur des télécoms devrait davantage guider et encourager les opérateurs, or là, il nous rabaisse. La situation n'est certes pas idyllique, mais les informations de l'ARCEP ne correspondent pas à la réalité pour autant », pense l’opérateur, qui défend l’amélioration de ses indicateurs.

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Cette fois-ci c'est la bonne. Fin 2015, le revendeur annonçait qu'il ne vendrait plus de clés Chromecast et d'Apple TV. La raison officielle était la non-prise en charge d'Amazon Prime Video. Depuis, Amazon et Google se livrent une bataille par services interposés, conduisant au retrait de YouTube de la Fire TV fin 2017.

Quelques jours plus tard, un porte-parole d'Amazon affirmait que les produits Apple et Google seraient prochainement de retour sur la boutique en ligne. Des fiches produits étaient mises en ligne, mais sans aucun stock pour Chromecast.

L'attente a été plus longue que prévu puisque les Chromecast (3e génération) et Chromecast Ultra ne sont disponibles que depuis cette semaine sur Amazon.com, comme l'explique Android Police. Pour le moment, ce n'est pas le cas sur Amazon en France.

Par contre, Amazon Prime Video n'est toujours pas supporté par Chromecast. « Il est important que les lecteurs multimédias de streaming que nous vendons soient compatibles avec Prime Video afin d’éviter toute confusion pour nos clients », nous affirmait Amazon fin 2015… qui semble donc avoir changé son fusil d'épaule.

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Malgré ses qualités, la série PES peine toujours à s'élever au niveau de FIFA sur le plan commercial. Pour y remédier et venir tailler des croupières à son concurrent de toujours, Konami a lancé une version gratuite de son jeu phare, baptisée Pro Evolution Soccer 2019 Lite. Elle est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Celle-ci repose sur un modèle free-to-play et propose aux joueurs de s'essayer à des matchs d'exhibition hors ligne, au mode entrainement, ou bien d'affronter le reste du monde en ligne via les modes PES League et myClub.

Ce dernier n'est autre que l'équivalent nippon de FIFA Ultimate Team. L'éditeur y vend des pochettes surprises contenant des joueurs, plus ou moins bons selon votre chance du moment. Ce mode de jeu rapportant à lui seul plus d'un demi milliard de dollars par an à Electronic Arts, on comprend aisément pourquoi Konami tente sa chance en ouvrant ce mode de jeu au plus grand nombre.

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Comme prévu, suite à l'accord entre les deux sociétés, le service de Replay est disponible, mais pas forcément bien organisé.

Ainsi, aucune liste par chaîne n'est proposée (contrairement aux autres groupes multi-chaînes), le seul véritable filtre proposé étant par catégorie de contenu (Séries & Fictions, Emissions, Informations et Jeunesse).

Seuls certains programmes sont mis en avant, et les saisons pas toujours complètes. Une pratique courante pour les chaînes de la TNT. Ainsi, vous ne pourrez voir La vérité sur l'affaire Harry Québert qu'à partir de l'épisode 3.

D'autres programmes diffusés sur les chaînes du groupe sont absents, mais cela n'est pas spécifique à myCanal. Tous les contenus proposés sont bien entendu accessibles via le moteur de recherche ou dans les différentes sections « à la demande » de l'application.