du 15 février 2018
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Via un nouveau programme, Microsoft for Startups, le groupe américain promet de fournir 500 millions de dollars sur deux ans, pour des associations commerciales et un accès aux technologies du groupe.

Cela comprend un crédit allant jusqu'à 120 000 dollars, en hébergement sur Azure, un support technique et des outils de développement. Le programme s'appuie sur les infrastructures du groupe, dont Microsoft Reactors, des espaces physiques pour les jeunes entreprises. Jusqu'ici ouverts aux États-Unis, ils doivent s'étendre à Berlin, Londres, Sydney, Tel Aviv et Shanghai. Le groupe est aussi présent à Station F, à Paris.

Les sociétés pourront également s'appuyer sur les partenaires commerciaux de Microsoft, dont le but avoué est d'encourager l'utilisation de ses technologies cloud, Azure en tête.

 Microsoft débloque 500 millions de dollars pour les jeunes pousses
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Android 8.0 a introduit un nouveau mécanisme permettant aux applications de venir remplir automatiquement des champs de formulaires, dont les mots de passe. Une API pour en finir avec l'utilisation des technologies d'assistance, parfois vectrices d'insécurité.

Le gestionnaire de mots de passe LastPass est enfin compatible avec cette API. Notez que ce comportement n'est pas actif par défaut. Il faut se rendre dans les paramètres d'Android pour l'activer, puis sélectionner une application privilégiée pour le remplissage (ici LastPass).

Notez que LastPass continue d'être compatible avec les technologies d'assistance pour remplir les champs dans les applications non prévues pour Android 8.0.

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Le groupe explique que cette acquisition doit positionner l'enseigne « comme un leader omnicanal du Lifestyle (Mode, Décoration, Beauté) ».

D'un côté il y aura donc le réseau physique et les équipes de Monoprix, de l'autre le savoir-faire d'e-commerçant de Sarenza précise le communiqué.

Sur Twitter, Stéphane Treppoz (PDG de Sarenza) s'explique davantage : « On s’est battus seuls face au pouvoir des GAFA mais c’est un combat déséquilibré. On sera plus forts pour innover ensemble ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé, pas plus que le délai prévu pour qu'elle arrive à son terme.

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Le constructeur a embauché il y a quelques mois Raja Koduri, qui dirigeait le Radeon Technologies Group d'AMD, afin de développer un GPU maison. En attendant, la société se repose sur les puces de son concurrent afin de rester dans la course, notamment avec les Kaby Lake G.

Mais pour que ce projet d'un GPU signé Intel soit une réalité d'ici quelques années, il faut que les choses avancent maintenant. La société a ainsi évoqué une première puce à l'occasion de l'IEEE International Solid-State Circuits Conference (ISSCC) qui se tenait il y a quelques jours à San Francisco.

Il s'agit d'un prototype gravé en 14 nm (64 mm²), exploitant une architecture de type Gen9LP déjà vue dans Apollo Lake ou Joule, comptant 1,542 milliards de transistors. Elle intègre un mécanisme de Turbo lui permettant de doubler la fréquence de ses unités d'exécution (EU). Elle est capable de fonctionner de 50 à 400 MHz.

Bien entendu, on est encore loin d'un produit finalisé, capable de rivaliser avec les GeForce et autres Radeon, mais il s'agit d'une première sortie publique sur le sujet. Ce projet demandera sans doute encore quelques années avant d'aboutir, et après tout, il faut bien commencer quelque part.

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L'équipe travaille sur une exploitation de la console et semble avancer. Après avoir montré que la tablette pouvait lancer Linux au début du mois, on a désormais droit à une vidéo de son utilisation, navigateur Chromium à la clé.

Reste maintenant à voir ce qu'il sera possible de faire une fois la console « libérée », à moins que Nintendo ne trouve rapidement une solution pour empêcher un tel usage.

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La plateforme de financement participatif vient d'annoncer avoir franchi cette nouvelle étape, un peu plus de sept ans après sa création.

Selon les derniers chiffres, ce sont pas moins de 21 000 projets qui ont été financés grâce à 1,9 million de membres et plus de 2 millions de contributions. Le taux de succès était de de 65 % en 2017, stable par rapport aux années précédentes.

Ces bons résultats sont d'ailleurs le signe de la croissance continue d'Ulule, qui a collecté plus de 28 millions d'euros en 2017 contre 25 millions en 2016. Une augmentation qui était néanmoins plus faible que les années précédentes.

Nouvel objectif : dépasser la barre des 30 millions d'euros par an en 2018.