du 14 février 2018
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L'entreprise a présenté récemment un futur casque de réalité mélangée, le Magic Leap One, en plusieurs éditions pour particuliers et professionnels. L'ensemble est composé d'un casque, d'un ordinateur dédié attachable (un Lightpack) et d'une manette. Selon Rolling Stone, deux tailles seront proposées.

La société a commencé à en dire plus sur son produit. Ainsi, le prix de l'édition de départ avoisinerait celui d'un smartphone haut de gamme, selon le patron de Magic Leap, Rony Abovitz, dans un entretien chez Recode. Pour le moment, seule la Creator Edition a été présentée. Un SDK et un portail pour développeurs sont promis pour ce début d'année.

Les premières livraisons doivent intervenir en 2018, encore une fois sans plus de détails. La société a par ailleurs signé un accord avec la NBA, la ligue américaine de basketball, pour fournir des parties de basketball numériques visionnables via le casque. Ils sont, une nouvelle fois, restés avares de précisions sur cette collaboration.

 

 Magic Leap évoque le prix de son casque One et s'associe à la NBA
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À découvrir dans #LeBrief
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L'institut Gartner s'est livré à quelques prédictions sur les changements qui pourraient être observés dans le domaine du numérique dans les cinq prochaines années.

L'intelligence artificielle y figure en bonne place, Gartner estimant par exemple que les services d'urgence médicale aux États-Unis pourraient économiser 20 millions de déplacements en plaçant les malades chroniques sous des soins gérés par une IA.

Côté blockchain, l'institut estime que d'ici 2021 que 75 % des blockchains publiques seront « empoisonnées » avec des données personnelles, ce qui les mettrait en violation des lois sur la vie privée. Les analystes insistent : ces éventuels problèmes doivent être pris en compte dès la création du système afin de permettre l'effacement de ces données sans compromettre l'intégrité de la chaîne.

Le RGPD et ePrivacy sont également au centre des préoccupations de Gartner qui estime que d'ici cinq ans, ces lois sur la vie privée vont remettre en question le modèle publicitaire sur Internet. A contrario, en 2021, les scandales liés à des brèches de sécurité sur les réseaux sociaux ne devraient plus avoir le moindre impact durable sur la présence de leurs utilisateurs, principalement en raison du manque de concurrence dans le secteur.

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L'annonce a été faite sur le blog consacré à la console sous Android TV de la société. Elle y détaille les commandes accessibles.

Une fois les appareils liés, on peut utiliser l'enceinte connectée pour allumer ou éteindre la SHIELD TV, lancer une application, régler le volume, etc. Pour rappel, la console intègre déjà elle-même Google Assistant depuis plusieurs mois.

NVIDIA précise que cette fonctionnalité n'est pas accessible dans tous les pays. La société ne nous a pas encore confirmé ce qu'il en était pour la France.

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Oregon Live indique que la société aurait annoncé à ses employés dans une note interne que cette entité allait désormais être scindée en trois. Sohail Ahmed, à sa tête depuis 2016, serait ainsi sur le départ.

Selon nos confrères, l'actuel CTO Mike Mayberry prendrait la tête du développement technologique. Ann Kelleher serait en charge de tout ce qui touche à la fonderie (Manufacturing and operations), alors que la chaîne d'approvisionnement serait gérée par Randhir Thakur.

Tous seraient dès lors sous la direction de Venkata (Murthy) Renduchintala, qui était pressenti par certains pour prendre la tête d'Intel, qui se cherche toujours un PDG. Si cela se confirme, ce ne sera donc pas le cas.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Alors que la Blizzcon approche à grand pas, de nombreuses rumeurs ont fait surface autour d'une éventuelle suite à la saga Diablo. Un faisceau d'indices, comme la présence d'une conférence « Diablo : What's Next » sur la scène principale dès la fin de la cérémonie d'ouverture, ou encore le lancement de tous nouveaux produits dérivés semblaient donner du poids à ces rumeurs.

Blizzard s'est toutefois fendu d'un communiqué visant à calmer les attentes des fans de la franchise. « Nous connaissons les souhaits de bon nombre des membres de la communauté. Tout ce que nous pouvons dire c'est que "tout vient à point à qui sait attendre" et que certaines nouveautés diaboliques demandent plus de temps ».

L'éditeur assure qu'il y aura tout de même quelques annonces liées à l'univers de Diablo. Espérons seulement qu'il ne s'agira pas uniquement de présenter le portage sur Switch, dont le lancement est prévu le 2 novembre prochain, jour de la cérémonie d'ouverture de la Blizzcon.