du 06 juin 2019
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 Les députés repoussent le contrôle d’identité à l’entrée des plateformes

Hier, la députée LR Valérie Bazin-Malgras a tenté de faire adopter l’obligation pour les plateformes de vérifier l’identité des utilisateurs désireux s’inscrire, par « tout document écrit à caractère probant ». Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, aurait alors fixé les modalités d’application de cette obligation.

Alors que la commission des affaires culturelles examinait la proposition de loi contre la cyberhaine, cette députée considère qu’« il est nécessaire de responsabiliser les auteurs de contenus haineux en leur imposant de sortir du confort de l’anonymat ».

En effet, prévient-elle non sans mélanger les concepts, « le recours aux pseudonymes leur permet de diffuser des contenus haineux sans avoir à en assumer la paternité à la vue de tous ». Ainsi, en exigeant une pièce d’identité à l’entrée de Facebook ou Twitter par exemple, « la pression sociale aura un effet dissuasif empêchant la diffusion de tels contenus ».

À 1:48 de la vidéo, la rapporteure Fabienne Colboc (LREM) lui a rappelé que les plateformes ont déjà l’obligation de conserver les données de connexion des inscrits, un an durant. « Exiger un contrôle matériel de l’identité des internautes ne ferait que repousser le problème, car les plateformes ne seront pas en mesure de contrôle la véracité des informations transmises même avec une pièce d’identité potentiellement fausse à l’appui ».

Une telle disposition, ajoute-t-elle, « créerait un faux sentiment de sécurité et de protection ». La députée LR de l’Aube n’a pas été de cet avis : « je trouve que c’est très contraignant et si l’identité de la personne était déclinée immédiatement, ça serait beaucoup plus simple pour les personnes qui se sentent menacées de ces contenus haineux, tout simplement ».

L’amendement a toutefois été repoussé sans ménagement.

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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

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Microsoft avait expliqué début avril un important changement dans la manière dont les évolutions majeures de Windows 10 seraient proposées.

En clair, les utilisateurs ont le choix de les installer ou pas, tant que leur version ne s’approche pas trop de la date de fin de support. Chaque branche étant supportée 18 mois (dans la grande majorité des cas), on sait maintenant qu'une fois dans les 6 derniers, l'éditeur s'active un peu plus.

Les versions 1803 et antérieures sont ainsi concernées par une migration automatique vers la très récente May 2019 Update. L’éditeur pointe l’entrainement d’un algorithme, ce qui sous-entend une diffusion progressive.

Il ne faudra donc pas s’étonner si votre machine se lance dans un long processus de mise à jour.

Idéalement, tout se passera bien. Mais l’expérience a montré, particulièrement en 2018, que de nombreux problèmes pouvaient survenir. Dans le cas où l’aventure tournerait mal, prévoyez une sauvegarde de vos données.

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Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.