du 08 janvier 2018
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À découvrir dans #LeBrief
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Déjà disponible aux États-Unis, cette fonctionnalité met en avant « des actualités sélectionnées par les journalistes de LinkedIn et agrémentées des contenus les plus intéressants postés par les membres ».

« Chaque jour, dès la homepage, découvrez les informations économiques qui font l’actualité en haut à droite de la page d'accueil sur le Web, et en haut de votre fil d'actualité sur l’appli mobile », explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn.

« En cliquant sur le titre qui l’intéresse, l’utilisateur peut découvrir un résumé de l’actualité renvoyant vers des articles de presse, ainsi qu’une série de contenus connexes, à savoir des posts, des vidéos, des articles ou des commentaires apportant un éclairage nouveau et complémentaire sur le sujet », détaille le réseau social.

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Comme prévu, le fabricant tenait hier une conférence (disponible ici) pour dévoiler son nouveau vaisseau amiral. Il dispose d'une dalle Super AMOLED de 6,39" (19,5:9, Full HD+) occupant 91,64 % de l'espace et disposant d'un lecteur d'empreintes intégré.

Il est animé par un SoC Qualcomm Snapdragon 675 avec 6 ou 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage (extensibles). La caméra en façade de 32 Mpixels se « cache » dans un tiroir, tandis que trois capteurs de 48, 8 et 5 Mpixels sont présents à l'arrière.

L'intelligence artificielle est évidemment annoncée comme présente à tous les étages, notamment avec un assistant dédié : Jovi, dont on espère qu'il sera bon… Le fabricant affirme en tout cas qu'il « comprend les besoins et les désirs de l'utilisateur mieux que jamais ». On reste prudent. Google Assistant est aussi présent.

Le tarif de départ est de 28 990 roupies en Inde, soit environ 360 euros avec une simple conversion, sans tenir compte des taxes, de la copie privée, etc. Rien n'est pour le moment précisé concernant le reste du monde.

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On savait depuis décembre que Microsoft préparait une nouvelle application Office pour centraliser tous les contenus, réglages et applications à destination des abonnés Office 365 ou des utilisateurs classiques d’Office 2016 et 2019.

Elle est désormais disponible, ou tout du moins en cours de déploiement. Elle remplace l’ancienne version dans le Store. Dans notre cas, nous avons pu l’installer, mais toujours avec l’ancienne présentation, nettement moins agréable.

La nouvelle ne surprendra en revanche pas ceux qui utilisaient déjà Office.com dans un navigateur. L’écran d’accueil est le même, avec la ligne des applications Office (parées d’ailleurs de leurs nouvelles icônes), les documents les plus souvent travaillés puis, en-dessous, les récemment ouverts, les épinglés et ainsi de suite.

L’application se veut un centre névralgique des utilisateurs Office sans devoir ouvrir un navigateur. L’application peut s’épingler dans le menu Démarrer ou dans la barre des tâches. Sur un plan technique, c’est d’ailleurs une PWA (Progressive Web App).

Si vous ne voyez pas la nouvelle présentation après installation, sachez que le déploiement prendra jusqu’à plusieurs semaines pour atteindre tous les utilisateurs.

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Attendue pour la version 67 du navigateur de Mozilla, cette fonctionnalité est désormais accessible aux testeurs.

Elle prend la forme d'une option dans les paramètres de blocage personnalisé du contenu, aux côtés des cookies, pisteurs et autres solutions de fingerprinting.

La route reste longue pour Firefox 67, qui doit encore passer les étapes du canal bêta (mi-mars) avant la version finale en mai. Nous examinerons alors comment l'option s'intègre dans les paramètres par défaut du navigateur.

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L’Assemblée nationale examinera cet après-midi la proposition de loi du groupe LFI visant à protéger la population des effets néfastes de la malbouffe. Afin de lutter contre l’obésité infantile, le texte entend notamment interdire tous les « messages publicitaires » en faveur de « produits alimentaires et boissons qui, par leur caractère, leur présentation ou leur objet, apparaissent comme principalement destinés aux enfants et adolescents ».

Une telle prohibition prévaudrait pour les publicités diffusées aussi bien à la télévision qu’à la radio, en passant par Internet.

Cette proposition de loi n’a toutefois guère de chances d’être adoptée. Elle a en effet été rejetée en commission, mercredi 13 février. « Il vaut mieux veiller à impulser des pratiques vertueuses et réalistes auprès des différents acteurs concernés que d'imposer des mesures qui risqueraient de mettre brutalement à mal plusieurs filières sans leur permettre de trouver les moyens d'entreprendre leur mutation » a notamment objecté Blandine Brocard, au nom du groupe LREM.