du 23 octobre 2018
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 Julian Assange attaque l'Équateur pour ses conditions de « détention »

La situation se tend pour Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks attaque en effet l’Équateur, qui lui offre pourtant l’asile politique depuis six ans dans son ambassade londonienne.

Assange estime en effet que ses libertés fondamentales sont bafouées. Il semble que l’attaque fasse suite à une série de règles confiées récemment à Assange par l’Équateur : nettoyer sa salle de bain, nourrir son chat, laver son linge, ne pas participer à des débats houleux avec le personnel…

Des règles de bienséance jugées dégradantes par Assange.

Baltasar Garzon, son avocat, a indiqué récemment au cours d’une conférence téléphonique que le fondateur de Wikileaks a été « détenu dans des conditions inhumaines depuis plus de six ans. Même les personnes emprisonnées ont leurs appels payés par l’État ».

Un choix de mots très particuliers. « Détenu » renvoie à une situation d’emprisonnement après condamnation. Assange n’est pas en prison mais réfugié politique. Difficile de fait de savoir quels intérêts se jouent ici.

Le Royaume-Uni répète depuis des années qu’Assange sera arrêté au premier pas en dehors de l’ambassade. Les États-Unis pourraient alors le faire extrader pour ses activités liées à WikiLeaks. Quant à l’Équateur, son président Lenin Moreno indiquait en juillet qu’Assange ne pouvait pas rester « pour toujours » dans son ambassade.

Il est probable que le réfugié soit devenu un problème gênant pour un nombre croissant d’intérêts. Sa plainte pourrait reposer sur une base légitime mais, même dans ce cas, elle risque fort d’agacer l’Équateur. Elle pourrait cependant éclairer un peu les conditions réelles de vie d’Assange depuis six ans.

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent. 

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L'annonce de cette fonctionnalité a été faite par PC Gamer, puis confirmée par Alden Kroll de chez Valve.

Le but : permettre « à des amis de jouer à des titres coopératifs locaux sur Internet, comme s'ils se trouvaient dans la même pièce ». Pensée pour les jeux  à écrans partagés, cette technologie « diffuse votre écran en streaming chez votre ami, enregistre les mouvements et les renvoie au jeu ».

La bêta devrait débuter le 21 octobre, il sera alors temps de vérifier les performances en situation. Une manière originale d'utiliser le streaming de jeux vidéo, technologie qui a le vent en poupe ces dernières années.

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Disponible depuis hier, cette mise à jour est estampillée 77.0.3865.120. Dans le lot, cinq brèches ont un niveau de dangerosité élevé.

Comme toujours, le géant du Net donne des récompenses aux chercheurs qui transmettent de manière responsable les failles. Guang Gong d'Alpha Team repart avec 28 000 dollars, dont 20 500 dollars pour la seule brèche CVE-2019-13693. 

Les détails des vulnérabilités ne sont pas encore connus et resteront secrets tant qu'une majorité des utilisateurs n'aura pas installé la mise à jour.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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Disponible depuis maintenant près de trois ans dans l'Hexagone, la banque en ligne connaît une importante progression : 100 000 clients en septembre 2017, 200 000 en janvier 2018, 600 000 en janvier 2019 et maintenant le cap du million.

Les jeunes ne sont pas les seuls intéressés : 25 % des clients ont entre 18 et 25 ans, 37 % entre 25 et 35 ans et enfin 38 % on plus de 35 ans.