du 23 septembre 2019
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 Happy slapping : 5 mois de prison pour avoir filmé les violences d’une manif de gilets jaunes

 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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À découvrir dans #LeBrief
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WarnerMedia a conclu un accord exclusif avec GKids, distributeur américain du studio Ghibli aux États-Unis, comme l'indique Variety

« Nous sommes ravis de travailler avec HBO Max afin d’apporter la collection complète des films de Studio Ghibli aux téléspectateurs américains », affirme Koji Hoshino, président des studios Ghibli. Le lancement outre-Atlantique est prévu pour le printemps. 

C'est un changement de paradigme pour le studio, qui ne misait jusqu'à présent que sur les DVD/Blu-Ray et le cinéma. Hayao Miyazaki et Ghibli étaient en effet réticents à diffuser leurs films en streaming.

Cette annonce est tout de même surprenante puisque le contraire avait été annoncé pas plus tard que la semaine dernière : « Le Studio Ghibli ne propose pas ses films sous forme numérique, que ce soit en téléchargement ou en streaming, dans le monde entier [...] Ils continuent de croire que la présentation est vitale », affirmait mardi dernier GKids à Polygon.

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En mai 2019, des sénateurs LR avaient déposé une proposition de loi visant à transformer la carte vitale en une carte biométrique.

Selon eux, ce morceau de plastique devrait à l’avenir embarquer l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire de la carte, outre l’identité, le sexe, la taille, la couleur des yeux ainsi que la photographie. L’enjeu ? Lutter contre la fraude. 

Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour. Il sera donc examiné en séance le 19 novembre 2019.

En 2011, Jean Mallot, coprésident de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, dénonçait cependant les coûts d’un tel système. 

De plus, « l’objet d’une carte d’assuré social est d’abord d’établir des droits, certes de façon sécurisée, non de vérifier l’identité du porteur, vérification à laquelle les professionnels de santé refuseront sans nul doute de procéder ». 

Georges Liberman, président-directeur général de Xiring, spécialiste des lecteurs électroniques, rappelait pour sa part que lorsqu’« on a 40° de fièvre, c’est souvent une autre personne qui va chercher les médicaments à la pharmacie ! » (notre actualité).  

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Nos confrères de Reuters expliquent que cette fonctionnalité doit « créer automatiquement des publicités ciblant le public en temps réel ». Une pratique déjà en place chez Google et Facebook.

La publicité dynamique va en fait sélectionner automatiquement des produits dans les catalogues des annonceurs pour ensuite les diffuser en fonction des centres d'intérêt des utilisateurs ; sans avoir besoin de créer des publicités pour chaque produit individuellement.

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Vendredi, la société a inauguré son service pour les habitants de Christiansburg en Virginie. Elle affirme avoir obtenu une autorisation de la Federal Aviation Administration (FAA).

Wing explique que cet accord lui permet d'utiliser « plusieurs pilotes pour superviser plusieurs drones autonomes effectuant des livraisons commerciales simultanées pour le grand public ».

Pour la filiale d'Alphabet (Google), ce service « ouvre la voie au service de livraison par drones le plus avancé du pays ». Cette première expérience est réalisée en partenariat avec FedEx Express, Walgreens et le distributeur local Sugar Magnolia.

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La semaine dernière, Samsung était dans l'embarras à cause du lecteur d'empreinte ultrasonic des Galaxy S10 et Note10 bien trop permissif.

En cause, certaines protections d'écran et des étuis qui empêchent la détection de fonctionner correctement et qui permettent de déverrouiller le téléphone avec d'autres doigts que ceux autorisés. Samsung a enfin publié un communiqué.

Le fabricant recommande aux personnes utilisant une protection ou un étui avec du silicone de l'enlever, de supprimer l'ensemble des empreintes et de les saisir de nouveau. Une mise à jour logicielle est prévue pour cette semaine, et il ne faut plus utiliser ce genre de protection en attendant.