du 02 mai 2018
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 Facebook permettra de supprimer l'historique des informations échangées avec les tiers

« Les dernières semaines ont clairement montré que les gens voulaient plus d'informations sur la manière dont Facebook fonctionne et les contrôles qu'ils ont sur ces informations. »

Par cette introduction épiphanique, Facebook annonce l'arrivée future d'un outil qui devrait exister depuis longtemps : Clear History. L'éditeur table sur plusieurs mois de travail pour une fonction qui permettra de supprimer l'historique des données personnelles échangées avec tous les services tiers liés d'une manière ou d'une autre à Facebook.

Dès lors que l'utilisateur possède un compte, il peut servir à se connecter à d'autres applications et services. Des données identifiants circulent donc. L'outil permettra alors non seulement de les supprimer, mais pourra aussi interdire tout stockage ultérieur.

Plusieurs points restent toutefois à préciser. D'une part, ces informations ne serviront à la personnalisation des publicités, ce qui n'empêchera évidemment pas ces dernières de s'afficher. Rien n'empêche par exemple Facebook de puiser dans les traditionnels cookies.

D'autre part, supprimer et bloquer l'enregistrement des données personnelles ne coupera pas pour autant tous les transferts. Facebook l'explique : des informations agrégées seront envoyées. Les développeurs pourront par exemple continuer à savoir si leurs applications sont plus populaires chez les hommes ou les femmes, dans quelle tranche d'âge, etc.

Facebook assure que des tables rondes sont en cours un peu partout sur la planète pour délimiter les contours de cette fonctionnalité. Il faudra répondre à quelques problématiques particulières, par exemple comment supprimer des données identifiantes les rares fois où le réseau en a besoin pour des raisons de sécurité (qui ne sont pas précisées).

Nous reviendrons dans la journée sur l'ensemble des annonces de la F8, la conférence de Facebook dédiée aux développeurs et à ses nouveautés.

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À découvrir dans #LeBrief
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La direction générale des entreprises rappelle que « 103 zones à couvrir par les opérateurs mobiles pour l’année 2019 ont pu être identifiées pour un total de 214 sites à déployer ».

Elle rappelle que « le gouvernement a la possibilité de compléter cette première liste de zones dans le cadre de ce dispositif de couverture ciblée jusqu’à 700 sites par opérateurs en 2019 ».

Le but de cette consultation est donc de définir « la première liste des zones à couvrir par les opérateurs de radiocommunications mobiles au titre du dispositif de couverture ciblée pour l’année 2019 ».

Toutes les parties concernées ont jusqu'au 11 mars pour faire part de leur retour par email ou bien par courrier. Tous les détails sont disponibles par ici.

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Alors que le MWC de Barcelone n'ouvrira ses portes que la semaine prochaine, les annonces se multiplient chez les fabricants.

Archos dévoile son nouveau Diamond haut de gamme, sans encoche ni bordure. La caméra de 8 Mpxiels en façade type « pop-up » est déportée dans un tiroir amovible. Un lecteur d'empreintes est également intégré sous l'écran de AMOLED 6,39" (2 340 x 1 080 pixels).

Le smartphone est animé par un SoC MediaTek Helio P70 avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, extensibles via une carte microSD. Deux capteurs de 16 et 5 Mpixels, un connecteur USB Type-C et une batterie de 3 400 mAh complètent l'ensemble.

Le Diamond sera disponible en Europe pour 299 euros à partir de mai, avec Android 9.0 Pie aux commandes.

Le fabricant présente aussi ses Oxygen 57, 63 et 68XL, de respectivement 5,7", 6,3" et 6,8" au format 19:9 avec une définition de 1 520 x 720 pixels. Les deux premiers exploitent un SoC Speadtrum  SC9863 (huit cœurs) contre un MediaTek Helio P22 (huit cœurs également) pour le 68XL.

Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici. Android 9.0 Pie est présent dans tous les cas. L'Oxygen 57 est annoncé à 99 euros, 129 euros pour l'Oyxgen 63 et enfin 149 euros pour l'Oxygen 68XL.

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Une attaque de type Cross-site request forgery, ou « injections de requêtes illégitimes par rebond » (lire les explications du CERT-FR) permettait de publier un article sur le mur de l'utilisateur ou supprimer sa photo de profil, simplement avec un lien piégé.

Avec deux liens, il était même possible de changer l'email et le numéro de téléphone de la victime, comme l'explique The Hacker News. Dans tous les cas, le lien devait être de la forme : https://www.facebook.com/comet/dialog_DONOTUSE/?url=XXXX

Facebook a été prévenu le 26 janvier et la faille corrigée le 31 janvier. Le 12 février, le chercheur a obtenu 25 000 dollars de récompense de la part du réseau social et il a publié son billet de blog.

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Le président des États-Unis a signé une directive demandant « au secrétaire à la Défense d'élaborer une proposition législative établissant la Space Force comme sixième branche des forces armées ».

Rien de surprenant puisque Donald Trump avait déjà fait part de cette intention en juin dernier. Alors qu'elle devait être « séparée, mais égale » à l'Air Force, elle en sera « initialement » une branche.

D'après The Verge, ce changement devrait permettre de faire passer l'idée plus facilement au congrès : « il est plus simple pour l'administration d'obtenir l'approbation d'une Space Force si elle est créée au sein de l'Air Force, déjà chargée de superviser nombre des missions satellites les plus cruciales de l'armée ».

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Ce n'est pas la première déclaration du genre de la part du dirigeant, mais il semble particulièrement sûr de lui cette fois-ci.

« Quand penserons-nous qu’une conduite autonome peut se faire sans risque ? Probablement vers la fin de cette année, et ensuite, ce sera aux organismes de réglementation qu’il appartiendra de décider quand ils voudront l’homologuer », expliquait-il lors de la présentation des résultats de la société il y a peu.

Lors d'un entretien avec des investisseurs détenant déjà des parts dans Tesla, Elon Musk persiste et signe, comme le rapporte CNBC : « Je pense qu'on proposera une conduite entièrement autonome cette année. La voiture pourra venir vous chercher sur un parking et vous emmener à votre destination sans intervention, dès cette année. Je dirais que j'en suis certain, ce n'est pas une question ».

Il ajoute néanmoins qu'il ne faut pas extrapoler : cette technologie ne peut pas (encore ?) fonctionner dans 100 % des situations, sans aucune action conducteur. Elon Musk pense par contre qu'il sera possible « qu'une personne s'endorme et se réveille à destination » avant la fin de l'année.