du 04 septembre 2018
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Microsoft diffuse actuellement une mise à jour pour son navigateur sur iOS, la version Android devant suivre prochainement. Outre des performances en hausse, on note quelques nouveautés intéressantes.

Les utilisateurs peuvent ainsi non seulement créer de nouveaux dossiers pour ranger leurs favoris, mais également réorganiser ces derniers. Il était temps. On ne peut pas dire qu’Edge se soit jusqu’à présent illustré dans ce chapitre, y compris dans sa version Windows.

Autre nouveauté, mais sous forme de préversion seulement : la séparation des données dans le cas où un compte professionnel/éducation est utilisé. Les sessions de navigation – et tout ce qui les accompagne – sont alors séparées des sessions classiques.

 Edge pour iOS peut créer des dossiers et réorganiser les favoris
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis le 16 septembre, tout nouvel appareil enregistré dans une organisation cliente de la G Suite reçoit un nouveau composant baptisé Android Device Policy, remplaçant l’ancien Google Apps Device Policy. Ce client est relié à l’Android Management API, neuve elle aussi.

L’éditeur précise que les fonctionnalités sont globalement les mêmes, mais que le processus gagne en souplesse, avec moins d’étapes de configuration côté utilisateur et moins d’applications à gérer pour les administrateurs. Google évoque pour sa part des mises à jour plus simples à déployer.

Les entreprises concernées seront prévenues environ trois semaines avant que le changement ne touche leurs domaines.

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Le géant du Net revoit son offre, avec une baisse de 10 dollars à la clé. Cela fait maintenant plus de quatre ans que Projet Fi (qui est ensuite devenu Google Fi) a été lancé. 

Début 2018, un forfait « illimité » à 80 dollars par mois est arrivé. Il s'agissait surtout d'une limite de facturation, via un « fair use » (débit réduit au-delà d'une certaine limite).

Le nouveau « Unlimited » est désormais à 70 dollars par mois (hors taxes, comme toujours chez Google), avec 22 Go de data (débit réduit ensuite) y compris en roaming. Les appels et SMS sont toujours illimités vers de nombreux pays.

Ce n'est pas tout : 100 go de stockage sur Google One sont compris dans le prix (normalement facturés 1,99 euro par mois). 

L'offre de base à 20 dollars par mois est toujours disponible, avec 10 dollars par Go consommé, dans la limite de 80 dollars par mois. 

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Le nouveau service fait exactement ce que son nom suggère : il crée des endpoints privés pour des services partagés. Ces derniers deviennent alors accessibles via une adresse IP locale depuis Azure ou un réseau sur site, via un VPN ou Azure ExpressRoute.

Azure Private Link fonctionne sur la base d’Azure Virtual Network (VNet), mais en fournissant une adresse IP privée. Après quoi un endpoint peut être paramétré pour un service comme Storage ou SQL Database.

Une adresse IP lui est alors assignée et deviendra accessible depuis VNet ou les installations sur site. Les éditeurs tiers peuvent également proposer des services via des Private Links.

Microsoft rappelle qu’il est déjà possible de créer des endpoints pour VNet. Les Private Links reprennent l’avantage principale de ces derniers – les derniers ne sortent pas d’Azure ou du réseau de l’entreprise – mais permettent en plus de manipuler des IP privées (publiques dans le cas de VNet).

Pour l’instant, le service n’est disponible qu’en préversion et ne fonctionne qu’avec Storage et SQL Database. La version finale prendra en charge une liste nettement plus importante, dont Cosmos DB, MySQL, PostgreSQL, MariaDB, Azure Application Service, Key Vault et Snowflake.

Le tarif est de 0,005 dollar par heure, auquel s’additionne 0,005 dollar par Go transféré dans un sens ou dans l’autre. Attention, la préversion ne possède pas de SLA (service level agreement) et n’est donc pas recommandée en environnement de production.

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Dans la lignée des déclarations de son président et cofondateur Marck Zuckerberg, le réseau social a mis en ligne la charte de son comité de surveillance indépendant, une « cour suprême » maison selon Zuckerberg.

Dans un communiqué, ce dernier explique que « si quelqu'un désapprouve une de nos décisions, il pourra d'abord s'adresser à nous et bientôt [à partir du premier semestre 2020, ndlr] aussi faire appel au comité indépendant ». Marck Zuckerberg veut en faire un organe de décision fort : « La décision du comité sera contraignante, même si moi ou quelqu'un chez Facebook n'est pas d'accord ».

Les 40 membres du conseil ne devront avoir aucun conflit d'intérêts avec Facebook et ses employés, de près ou de loin. Le processus de sélection des membres est décrit par ici. Facebook choisira les premiers noms, qui en sélectionneront à leur tour d'autres pour arriver à 40. Ils seront payés par une « fondation » qui disposera d'un budget de « plusieurs millions de dollars » provenant de Facebook. 

Marck Zuckerberg continue son envolée lyrique : « Le conseil sera le défenseur de la communauté, soutenant le droit des personnes à la liberté d’expression et veillant à ce que nous nous acquittions de notre responsabilité de les protéger ».

Il s'agit de la dernière étape du réseau social pour tenter de redorer son blason auprès de ses utilisateurs, largement échaudés par ses pratiques des dernières années. Reste maintenant à voir les décisions qui seront prises et si cela suffira à redonner un peu de confiance.

Enfin, Facebook compte ouvrir son comité à d'autres réseaux sociaux, sans plus de précision. 

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Greenbone, société allemande spécialisée dans la cybersécurité, tire la sonnette d'alarme : des données médicales seraient librement et facilement « accessibles en raison de négligence au niveau de la configuration de ces systèmes. Beaucoup n'ont aucune protection, comme un mot de passe ou du chiffrement ».

Les serveurs censés être sécurisés laisseraient en fait fuiter des informations hautement confidentielles : « noms, les dates de naissance, dates et détails des examens, médecins traitants, cliniques et analyses médicales consultables et, dans certains cas, téléchargeables ». Aux États-Unis, des numéros de sécurité sociale sont également de la partie.

Au total, « plus de 24 millions d'enregistrements, combinés avec plus de 700 millions d'images » seraient accessible selon Greenbone. Tout le monde est concerné (ou presque) puisque les serveurs se trouvent dans 52 pays à travers le monde. 

Un rapport détaillé a été mis en ligne. On y découvre que la France ne serait pas épargnée avec des dossiers de 47 500 patients, pour 2,67 millions d'images accessibles.