du 06 novembre 2018
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C’est une période très particulière pour la galaxie Linux actuellement : on y parle beaucoup du comportements des développeurs et autres participants.

Le cas le plus éclatant a été Linus Torvalds, parti faire une « retraite » de réflexion sur son attitude, trop souvent jugée hostile et condescendante.

Récemment, des codes de conduite ont été publiés pour le noyau Linux et par Richard Stallman sur le site de la Free Software Foundation. Objectif général, rappeler à tout le monde qu’un peu d’accueil et de bienveillance peuvent transformer un travail d’équipe.

Et voilà que Debian s’y met à son tour, mais sous une autre formule : des rapports trimestriels d’une petite équipe anti-harcèlement. Elle est constituée de Laura Arjona Reina, Martin Ferrari et Molly de Blanc et s’assure que les membres du projet respectent la déclaration de diversité et les deux codes de conduite.

Selon ses propres mots, l’équipe essaye surtout de désamorcer les crises si elles se présentent, soit en les observant directement soit après lui avoir été rapportée. Il n’est pas question de sanctions, mais d’explications et de consensus, pour apaiser d’éventuels conflits.

Dans son premier rapport, l’équipe pointe quelques exemples : une intervention au sujet d’un paquet nommé « weboob » et jugé inapproprié, le désamorçage d’une dispute entre deux développeurs ou encore des conversations au sujet de deux autres dont le comportement est perçu comme peu accueillant.

Le calendrier de ces diverses publications est intéressant à plus d’un titre. Outre le fait qu’il témoigne d’une volonté d’apaisement, il est également le symbole d’équipes ayant grandi au point de nécessiter des lignes de conduite pour éviter la loi de la jungle.

Debian publie désormais des rapports trimestriels contre le harcèlement
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À découvrir dans #LeBrief
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La Haute autorité en charge de lutter contre le téléchargement illégal a adopté en mars dernier une charte de déontologie (PDF), applicable aux membres de son collège comme à ses agents.

Le texte, tout juste mis en ligne, précise que ceux-ci sont tenus de « faire preuve de dignité, d’intégrité, de probité, d’impartialité et de neutralité ». Ce qui signifie qu’ils ne peuvent par exemple pas « tirer un profit personnel » de leur position au sein de l’institution.

Le texte évoque également les cadeaux et autres invitations (repas, voyages...) pouvant être offerts à la Rue du Texel. « Les objets reçus en cadeaux peuvent être acceptés en toute transparence dès lors qu’ils sont dénués de caractère répétitif et qu’ils sont soit d’une valeur purement symbolique (agendas, calendriers, menus articles de bureau, etc.) soit de faible valeur (à titre indicatif, 60 € maximum) sauf cas exceptionnels appréciés par le président, pour les membres, ou par le secrétaire général, pour les agents. »

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Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.

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Annoncé en 2017 et promis pour 2018, le jeu en réalité augmentée de Niantic avait finalement été repoussé à 2019, sans la moindre explication.

L'attente touche à sa fin pour les joueurs aux États-Unis et au Royaume-Uni qui pourront en profiter dès le 21 juin sur Android (les préinscriptions sont ouvertes) et iOS. Rien n'est précisé concernant le calendrier de déploiement dans d'autres pays.

De plus amples informations sont disponibles (y compris en français) sur le site officiel du jeu.

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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.

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Le centre est exploité par la société privée Utac Ceram et comprend 12 km de piste, comme l'explique l'AFP. Pour rappel, Orange mène sur place plusieurs expérimentations 5G depuis plusieurs mois, là encore autour de la voiture autonome/connectée.

« Baptisé Teqmo, il inclut une zone de circuit autoroutier, une zone reconstituant des voies urbaines et d'autres parties permettant de simuler des scénarios de stationnement, de manœuvres ou de freinage », expliquent nos confrères.

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, était sur place pour l'inauguration. Il en profite pour reconnaître le retard de la France sur ses sujets (l'intégralité de son discours est disponible par ici) :

« Deux révolutions sont en cours : la révolution de la motorisation électrique et la révolution du véhicule autonome. Nous sommes en passe de réussir la première – avec un peu de retard mais nous avons mis un coup d’accélérateur. Sur la seconde, en revanche, nous faisons confiance à Anne-Marie Idrac pour nous mettre l’épée dans les reins et garantir que les choses avancent. Nous avons pris du retard et il faut rattraper ce retard ».

Il cite trois « besoins » clés pour la voiture autonome : développer les technologies (en particulier l'intelligence artificielle), la 5G (même si la 4G est largement suffisante pour de nombreux usages) et expérimenter.

Le ministre en profite pour revenir sur le cadre réglementaire : « Qui est responsable lors d'un accident avec un véhicule autonome ? Ce qui a été décidé dans le projet de loi sur la croissance et la transformation des entreprises, c’est que ce sera le titulaire de l’expérimentation qui sera responsable en cas d’accident ».

Reste maintenant à définir ce même cadre lorsque les voitures autonomes seront mise en vente. Qui sera alors responsable ? Le propriétaire, le fabricant, le vendeur, le développeur…