du 27 juin 2018
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ToS;DR, qui veut rendre intelligibles les conditions d'utilisation des services en ligne, ouvre son outil de crowdsourcing à l'ensemble des internautes. L'évaluation de chaque point des conditions est limitée à quatre niveaux (de bon à bloquant), dont ToS;DR tire une note globale.

L'outil est désormais intégré à TosBack, une base partagée entre plusieurs initiatives similaires. Les fonds obtenus via le Privacy Challenge de DuckDuckGo ont permis cette amélioration, qui se poursuivra sur l'été, promet l'équipe.

En novembre 2017, nous discutions avec l'équipe après la refonte de la plateforme Phoenix, avec l'ambition d'embarquer les internautes dans cette collecte d'informations, en simplifiant autant que possible le processus.

 

 Conditions d'utilisation : ToS;DR ouvre officiellement sa plateforme de contribution
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Déjà très présent dans les solutions réseau grand public, avec ou sans fil, le constructeur cherche continuellement de nouvelles opportunités. Notamment auprès des professionnels.

Il vient pour cela d'annoncer un contrôleur 10G PON disposant d'un processeur à deux cœurs, qui doit trouver sa place dans les infrastructures des réseaux fibre de demain... mais pas seulement.

Ainsi, cette solution basse consommation serait tout autant adaptée à des points intermédiaires de distribution fibre, à des stations de base 5G, aux ONT (Points de terminaison optique) ou même à des appareils domestiques.

Il intègre pour cela une couche physique pour des réseaux ethernet 2.5G permettant de jouer un rôle d'intermédiaire « cost-effective », promet Intel. Bref, il s'agit d'une puce à tout faire que le constructeur compte placer un peu partout dans les années à venir.

Elle sera exposée à l'occasion du Broadband World Forum (BBWF) de Berlin qui se tiendra du 23 au 25 octobre. Ce sera sans doute l'occasion d'en apprendre un peu plus sur ce contrôleur, qui n'a pas encore de référence, et ses différentes intégrations.

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Il n'est pas encore visible sur le site européen du constructeur, mais il a bien été annoncé. Ce modèle est ainsi le premier de la gamme à utiliser le chipset d'entrée de gamme et un socket LGA 1151.

Il intègre du HDMI 2.0a, du DisplayPort et une sortie VGA. Un port PCIe x16 est présent en complément d'un modèle x1. Reprenant un classique habituel pour la marque, il dispose d'un emplacement pour un lecteur optique 5.25", deux HDD 3.5" ou trois HDD/SSD 2.5".

Le reste de la connectique est assez classique, l'USB 3.1 Gen 2 ou Type-C n'étant pas au programme. L'alimentation intégrée est un modèle de 300 watts certifié 80 Plus Bronze.

Le tarif ou la date de disponibilité n'ont pas été détaillés.

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Dans un communiqué, la plateforme affirme que le nombre de chaines à plus d'un million d'abonnés a grimpé de 75 % (sans donner de volume). Plus d'un milliard d'internautes y écouteraient de la musique chaque mois.

Surtout, la société attaque frontalement l'article 13 de la directive sur le droit d'auteur, adoptée au Parlement européen le mois dernier. Elle doit encore être négociée avec la Commission et le Conseil.

Le texte instituerait un filtre à la mise en ligne sur les grandes plateformes, bloquant les contenus correspondant à des empreintes fournies par les ayants droit.

« La version actuelle de l'Article 13 menace d'empêcher des millions de personnes (des créateurs aux utilisateurs) de mettre en ligne leurs contenus sur des plateformes comme YouTube. Elle menace aussi d'empêcher les utilisateurs européens de voir des contenus déjà en ligne, venant de créateurs partout dans le monde » plaide le groupe, qui défend aussi ici ses intérêts.

Comme le note TechCrunch, son système de reconnaissance actuel (ContentID) ne serait pas suffisant, selon la société. Elle réclame la mobilisation des internautes, via une campagne #SaveYourInternet, calquée sur les mobilisations citoyennes déjà apparues sur la neutralité du Net.

Selon sa directrice générale, Susan Wojcicki, la directive menacerait des centaines de milliers d'emplois. Elle encouragerait le verrouillage des plateformes, qui n'accepteraient plus les contenus que de quelques grandes entreprises.

En parallèle, l'entreprise a ouvert YouTube Studio, pour centraliser les informations sur les chaines de chaque créateur et sur le service. La monétisation est d'ailleurs un sujet sensible pour eux, tant les règles peuvent être obscures et les recours peu efficaces. Le service annonce une mise à jour ce trimestre, qui améliorerait de 10 % la précision de ces évaluations.

Elle revient sur le pilote d'un nouveau tunnel d'envoi de vidéo, qui permet de décrire le contenu, donc sa correspondance aux lignes directrices publicitaires. Elle compte fournir l'auto-certification à la majorité des vidéastes d'ici la fin d'année.

Les abonnements payants à des chaines, directement via YouTube, sont étendus à celles recensant 50 000 abonnés, et non plus seulement 100 000.

Les Premieres (avant-premières), soit la diffusion « en direct » d'une nouvelle vidéo, sont ouvertes à tous. Un alignement sur Facebook et Twitch, qui ont aussi lancé la fonction ces derniers mois.

Dans lutte contre la désinformation, l'entreprise rappelle l'ouverture d'un groupe de travail YouTube News il y a quelques mois.

Enfin, la société investit 20 millions de dollars dans YouTube Learning, un programme pour encourager les chaines éducatives. Une partie de l'argent ira à un fonds destiné à ces créateurs.

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Microsoft l’avait promis lors de la conférence Ignite : ses produits Server sur site allaient bientôt recevoir la mouture 2019.

C’est le cas désormais avec Office, SharePoint Exchange, Skype for Business et Project, pour les entreprises n’étant pas déjà abonnés à Office 365. Rappelons que ces versions sont conçues pour rassembler les nouveautés des dernières années, à destination des licences perpétuelles.

SharePoint est l’un des gros morceaux avec de nombreuses transformations : nouveaux sites individuels et d’équipes modernisés, publication simplifiée de pages, listes revisitées, mise en relation simplifiée, envoi de fichiers jusqu’à 15 Go, etc.

Skype for Business apporte de son côté le support de TLS 1.2, une migrations simplifiée vers Teams (qui doit à terme rassembler tout ce qui touche à la communication), le Cloud Call Data Connector pour des statistiques d’appels (notamment de qualité), ou encore le Cloud Voicemail pour l’accès à la boîte vocale de n’importe où.

Exchange propose pour sa part des améliorations de performances et fiabilité, une recherche améliorée via « les technologies Bing », de nouvelles options pour restreindre le transfert des invitations ou encore un contrôle amélioré sur les paramètres de type « hors du bureau ».

Tous ces produits réclament Windows Server 2019 et sont conçus pour fonctionner ensemble. Point intéressant, le billet de blog de Microsoft précise que ce Windows et la mise à jour 1809 sont actuellement indisponibles à cause d’un problème de qualité. Une précision qui pourrait entraîner une méfiance des entreprises.

On ne sait pas encore combien de temps Microsoft continuera à proposer des versions sur site ou destinées au cloud hybride, c’est-à-dire mélangeant des installations sur site à du cloud classique. Ces « nouvelles » versions n’apportent ainsi rien de neuf dans l’absolu et ne font que rattraper leur retard sur leurs déclinaisons 365.

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C'est évidemment sur Twitter que l'annonce a été faite, par Elon Musk en personne. Le dirigeant affirme tout d'abord que « le premier tunnel est pratiquement terminé », avant d'ajouter qu'il ouvrira le 10 décembre.

Toujours sur le réseau social, il a donné quelques détails supplémentaires : le tunnel se trouve à Hawthorne (Los Angeles, à côté des locaux de SpaceX) et mesure environ 1,8 km de long. La vitesse maximale est de 250 km/h environ.

Après son inauguration le 10 décembre, des voyages seront proposés gratuitement au public dans la journée du 11 décembre. Pour le reste, aucun détail n'a été donné sur le tarif du voyage et son éventuel lancement commercial.