du 30 novembre 2018
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 CNRS : une nouvelle « balance » pour peser les trous noirs super massifs lointains

Généralement, les chercheurs estiment « la masse des trous noirs super-massifs situés au cœur des galaxies en observant le mouvement d'étoiles ou de gaz tournant autour : schématiquement, plus ils tournent vite, plus le trou noir est massif », explique le Centre national de la recherche scientifique.

Problème, cette technique ne marche pas pour les galaxies lointaines, trop peu visibles : « Les astrophysiciens mesurent alors plutôt le temps séparant l'émission de lumière depuis l'environnement immédiat du trou noir et sa réverbération par les nuages de gaz, pour en déduire la taille de la structure de gaz et, de là, la masse du trou noir. C'est la méthode dite de "cartographie de réverbération" ».

Des chercheurs du CNRS, des observatoires de Paris et de la Côte d'Azur ont utilisé une nouvelle méthode (publiée dans Nature), l'interférométrie : « l'instrument Gravity [du Very Large Telescope, ndlr] combine la lumière reçue par les quatre télescopes du VLT, au Chili. Équivalente à un télescope de 130 mètres de diamètre, cette combinaison offre aux astronomes un gain énorme en résolution spatiale puisqu'elle permettrait par exemple de déceler une pièce de 1 euro posée sur la Lune ».

Ils ont ainsi pu « peser » le quasar 3C 273 se trouvant au cœur d'une galaxie à 2,5 milliards d'années-lumière. « La masse estimée grâce à Gravity, environ 300 millions de masses solaires, est conforme aux mesures antérieures obtenues par cartographie de réverbération, mais avec une précision 100 fois meilleure », explique le CNRS.

Gravity valide donc la méthode de cartographie par réverbération, tout en proposant une alternative bien plus précise.

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Le fabricant fait donc l'impasse sur le MWC de Barcelone qui ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il organisera une conférence le 26 mars à Paris.

Sauf surprise, le P30 devrait avoir droit à des déclinaisons Lite et Pro, comme le P20. Le court teaser publié sur Twitter ne donne aucune indication, si ce n'est que la photo (et le zoom) devrait être à l'honneur.

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Le nouveau domaine de premier niveau (TLD, pour Top Level Domain) vise évidemment les développeurs, mais pas seulement : designers, écrivains ou encore architectes sont invités.

En clair, tout projet nécessitant un développement de longue durée et tout ce qui peut bien s’y rapporter. Google continue ainsi de créer des TLD thématiques, après les .pages pour assurer une présence en ligne et les .app dédiés aux applications.

Pour donner de la visibilité au nouveau domaine, Google s’est assuré l’accompagnement de quelques poids lourds : GitHub.dev, Grow.dev, Accessibility.dev, Slack.dev, JetBrains.dev, Women.dev (Women Who Code) ou encore Codecademy.dev.

Le cas de Slack est représentatif. Son site .dev permet d'y regrouper toutes les ressources dédiées aux développeurs, comme les SDK, la documentation, les exemples de code et ainsi de suite.

Tout nouveau domaine sera obligatoirement en HTTPS, Google en profitant pour vanter les mérites de son nouveau TLD : « Avec chaque site .dev lancé, vous aidez le web à progresser vers un futur avec HTTPS partout ».

Depuis hier et jusqu’au 28 février, les domaines sont disponibles via l’Early Access Program, permettant de réserver un nom pour un coût additionnel. Plus on avancera vers le 28, moins le tarif sera élevé (au risque bien sûr de voir un nom particulier s’échapper).

Le lancement est donc prévu pour le 28 février, à un tarif qui dépendra du registrar. Google en fournit une liste filtrable par TLD. On y trouve par exemple Gandi, dont les tarifs débutent à 16,81 euros par an.

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C'est donc aujourd'hui que Samsung présente ses nouveautés. La conférence se tient à San Francisco et débutera à 20h heure française.

Les annonces devraient être nombreuses. Bien évidemment, nous retrouverons toute la famille des Galaxy S10, S10e et S10+, mais aussi des montres et bracelets connectés, ainsi qu'un smartphone pliable. Ce dernier sera certainement une des tendances du salon.

Pour rappel, c'est également aujourd'hui que Vivo dévoile son V15 Pro en Inde, avec un capteur optique en façade rétractable de 32 Mpixels. La conférence est diffusée depuis 7h30 ce matin sur YouTube.

Xiaomi présente son Mi 9 en Chine aujourd'hui également (enfin le 20 février en Chine, avec un décalage horaire de +7h avec la France). Rien n'est précisé sur une éventuelle diffusion en direct, mais le compte Twitter de la marque a déjà publié quasiment tous les détails sur ce smartphone.

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L’apport était à prévoir, maintenant que Microsoft a décidé d’utiliser Chromium pour refonder son navigateur Edge. L’éditeur va évidemment travailler le support des technologies Windows 10, ce qui va se traduire par un glissement dans Chrome lui-même.

Voilà donc que la dernière préversion Canary de Chrome supporte la Windows Mixed Reality. Il ne suffit pas d’installer le navigateur : il faut au moins utiliser la build 18329 de Windows 10, disponible dans le canal rapide pour les testeurs membres du programme Insiders. Elle débloquait pour rappel l’utilisation de la Mixed Reality dans les applications Win32.

Si vous remplissez ces conditions, il faudra se rendre dans les paramètres cachés de Chrome (chrome://flags), y chercher la ligne Mixed Reality et l’activer. Une fois le navigateur redémarré, la technologie devient utilisable.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un exemple spécifique, Microsoft tient avec Chromium un moyen puissant de diffuser le support de technologies spécifiques. Si Chromium prend en charge Mixed Reality, il y a fort à parier que Brave, Opera et Vivaldi en feront de même.

Pour rappel, l'installation de Chrome Canary ne remplace pas celle du Chrome classique. Elle permet donc de faire des tests sans affecter son navigateur principal, Canary pouvant être comparé à une version alpha.

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La direction générale des entreprises rappelle que « 103 zones à couvrir par les opérateurs mobiles pour l’année 2019 ont pu être identifiées pour un total de 214 sites à déployer ».

Elle rappelle que « le gouvernement a la possibilité de compléter cette première liste de zones dans le cadre de ce dispositif de couverture ciblée jusqu’à 700 sites par opérateurs en 2019 ».

Le but de cette consultation est donc de définir « la première liste des zones à couvrir par les opérateurs de radiocommunications mobiles au titre du dispositif de couverture ciblée pour l’année 2019 ».

Toutes les parties concernées ont jusqu'au 11 mars pour faire part de leur retour par email ou bien par courrier. Tous les détails sont disponibles par ici.