du 15 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Outre-Manche, un projet de loi prévoit de vérifier l'âge des internautes de manière beaucoup plus radicale sur les sites classés X.

La méthode retenue est pour le moins simple : prouver qui l'on est via une pièce d'identité. Le projet crée évidemment de nombreux remous, beaucoup estimant qu'il serait trop simple de lister les habitudes de navigation.

Nos voisins envisagent donc de permettre aux vendeurs de journaux de délivrer des « pass » à condition que la pièce d'identité leur soit présentée. Sur la carte, un numéro à 16 chiffres qui, normalement, ne serait reliée à aucune identité. Le surf serait ainsi anonyme.

Il est probable cependant que les solutions VPN gagnent en visibilité si une telle loi devait entrer en vigueur.

 Au Royaume-Uni, des pass pour consulter anonymement les sites pornographiques
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après les téléphones portables, les ordinateurs portables ? Au travers d’une tribune parue hier dans Libération, Olivier Estèves, qui enseigne à l’Université de Lille, invite les pouvoirs publics à réfléchir à « l’interdiction de ces armes de distraction massive dans certains enseignements ».

Ce spécialiste de l’histoire britannique déplore les dérives liées à l’utilisation des ordinateurs portables par les étudiants. Selon lui, ces appareils « empêchent ces derniers de prendre une part active au cours, empêchent le contact oculaire entre enseignant et étudiants (combien y a-t-il d’étudiants dont on ne voit jamais les yeux ?), déconcentrent les étudiants assis derrière ceux dont les écrans montrent des images complètement déconnectées du cours, enfin tendent à desservir même ceux qui utilisent leurs ordinateurs pour prendre des notes ».

Olivier Estèves prévient au passage qu’il interdira purement et simplement « tout appareil connecté » dans ses cours « dès l’année prochaine », et ce même s’il trouve « lamentable qu’il soit nécessaire d’en arriver là ».

Copié dans le presse-papier !

Parfois, il n'y a pas besoin de pirater des routeurs/serveurs pour faire tomber des sites, un problème de routage suffit.

Dernier exemple en date : Telekom Malaysia a publié ses tables internes sur Internet et elles ont été reprises et acceptées par Level3 pour argent comptant comme c'est généralement le cas, faisant ainsi passer une partie du trafic mondial par la Malaisie. Les conséquences sont faciles à deviner...

Pour éviter que n'importe qui puisse délivrer des tables de routages ensuite reprises telles quelles, il existe une solution : « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer.

« Le routage BGP n'est pas sécurisé. Son principal espoir, RPKI, est d’utiliser un système de certificats qui ressemble à une navigation Web sécurisée » affirme de son côté CloudFlare, qui détaille son approche.

Copié dans le presse-papier !

Après des mois de batailles sur la question des investissements de cette usine, les deux partenaires enterraient finalement la hache de guerre en décembre 2017.

Aujourd'hui, Toshiba Memory et Western Digital « célèbrent » la fin des travaux et l'ouverture de Fab 6, située à Yokkaichi au Japon. Les travaux avaient pour rappel commencé en février 2017.

La production en masse de puces de 3D NAND à 96 couches a déjà commencé depuis le début du mois. À côté de l'usine se trouve également un centre de recherche et développement sur la mémoire, qui a débuté ses opérations en mars de cette année.

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce qu'affirment deux sources proches du dossier à Bloomberg. Interrogé par nos confrères, le géant du Net a refusé de commenter.

Actuellement, il y a quatre Amazon Go aux États-Unis : trois à Seattle et un à Chicago. San Francisco fait partie des prochaines destinations, mais aucun détail n'a été dévoilé concernant la suite. Rien non plus sur une ouverture en dehors du pays de l'oncle Sam.

Copié dans le presse-papier !

La boutique de l’Élysée a modifié hier sa page relative aux données personnelles. Récemment, une inscription à sa newsletter permettait l’envoi « à intervalle régulier des actualités de la Présidence et des offres proposées sur le site Web » (point 4).

Au point 5, relatif à la transmission des données personnelles des clients à des tiers, le responsable de traitement s’autorisait à transmettre vos données personnelles « à la Présidence de la République qui pourra utiliser vos Données Personnelles pour vous envoyer des informations concernant l'actualité de la Présidence ».

Hier, la page « Données personnelles » a été revue et corrigée sans grand bruit. Désormais, cette inscription n’autorisera Expendo Organisation, responsable de traitement, qu’à envoyer « à intervalle régulier des actualités de la boutique de la boutique [sic] de la Présidence et des offres proposées sur le site Web » (point 4). Concomitamment, il n’est plus prévu au point 5 que vos données puissent être envoyées à la présidence de la République, parmi les tiers pouvant les exploiter.

Le 17 septembre, cette jonction entre service commercial et actualités de la présidence, couplée à une problématique de droit d’opposition, faisait partie des points soulevés par notre réclamation devant la CNIL, sur fond de RGPD.