du 05 juin 2018
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 ASUS ZenBook Pro avec ScreenPad, Max-Q, Wi-Fi 802.11ax Mesh, VivoWatch BP et Project Precog

Après sa conférence RoG, ASUS remet une pièce dans le jukebox pour le reste de sa gamme. Là encore, les annonces étaient nombreuses, aussi bien sur les portables que les produits réseau et les accessoires.

Commençons par les nouveaux ZenBook Pro de 14 (UX480) et 15,6 pouces (UX580), tous deux dotés d'une dalle 1080p ou 4K UHD. Principale nouveauté : le ScreenPad. Il s'agit d'un pavé tactile faisant également office d'écran tactile couleur (5,5", 1080p) pour lancer des applications via des raccourcis par exemple. Ce second écran peut également être personnalisé par les développeurs.

Le ZenBook Pro de 15,6 pouces dispose d'un processeur Core i5/i7/i9 de 8ème génération, avec 16 Go maximum de DDR4 et une Geforce GTX 1050 (Ti). L'USB 3.1 Type-C et Thunderbolt 3 sont de la partie. De son côté, le modèle de 14 pouces arrivera plus tard, mais sera certifié Max-Q avec une GeForce GTX 1050. Tous les détails sont disponibles par ici.

Continuons avec le Zenbook S (UX391) de 13,3 pouces (1080p ou 4K UHD tactile), avec un Core i5-8250U ou i7-8550U. Le fabricant met en avant sa finesse (12,9 mm) et son poids plume de 1 kg. L'écran NanoEdge dispose d'une nouvelle charnière ErgoLift qui incline le clavier de 5,5° pour améliorer le confort de frappe selon ASUS. De plus amples informations par là.  

On descend encore d'un cran avec les VivoBook S15 (S530, 1,8 kg), S14 (S430, 1,4 kg) et S13 (S330), des portables de 13,3 à 15,6 pouces (dalles NanoEdge) disponibles en cinq couleurs. Un processeur allant jusqu'au Core i7 de 8ème génération et une GeForce MX150 sont présents. De son côté, le Vivobook Flip 14 est une machine hybride avec un écran de 14 pouces pouvant s'incliner à 360°. Il mesure 17,5 mm d'épaisseur pour un poids de 1,5 kg. Il est compatible avec le stylet Pen de la marque.

Le fabricant évoque le Project Precog, encore au stade de développement : « le tout premier ordinateur portable convertible à deux écrans avec Intelligence Artificielle ». Il intègre pour cela une puce dédiée Intel Movidius. Les deux écrans sont reliés par une charnière capable de pivoter à 360° et ils adaptent automatiquement l'affichage en fonction des périphériques branchés et/ou la position de vos doigts pour le clavier virtuel.

Du côté des routeurs Wi-Fi, nous avons le AiMesh AX6100. Il s'agit d'un pack composé de deux RT-AX92U, des routeurs Wi-Fi 802.11ax à 4,8 Gb/s. Ils exploitent la technologie AiMesh de réseau maillé d'ASUS et peuvent être utilisés avec d'autres produits compatibles AiMesh pour étendre la couverture.

Pour les professionnels, le Mini PC ProArt PA90 intègre une Quadra de NVIDIA, tandis que l'écran ProArt PA34V propose une dalle incurvée de 34 pouces. Encore plus grand, le VG49V affiche une diagonale de 49 pouces (3840 x 1080 pixels), un taux de rafraîchissement de 144 Hz et une compatibilité FreeSync. Nous pouvons également citer le tout-en-un Zen AiO 27 de 27 pouces avec écran 4K UHD, un Core de 8ème génération, une GTX 1050 et chargeur sans fil Qi sur le pied.

Terminons avec la montre VivoWatch BP. Elle intègre un ECG (électrocardiogramme), un PPG (cardio optique) et indique ainsi à son propriétaire diverses informations : rythme cardiaque, qualité du sommeil, activité physique et... Happiness Index. L'autonomie annoncée est de 28 heures.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le chiffre d'affaires sur l'année fiscale 2018/2019 est en hausse de 12,5 % sur un an. C'est la première fois qu'il dépasse le cap des 50 milliards de dollars.

Dans le détail, Lenovo est particulièrement satisfait des résultats de sa branche PC and Smart Devices qui affiche des revenus de 38,5 milliards de dollars. La branche Mobile Business Group (avec les smartphones Motorola) revendique pour sa part une hausse du bénéfice avant impôt de 464 millions de dollars. Elle est rentable pour la seconde fois consécutive.

Le constructeur affirme que son quatrième trimestre était « particulièrement solide, avec une amélioration des revenus et des bénéfices dans tous les secteurs ». Enfin, le bénéfice net justement est de 597 millions de dollars sur douze mois, alors que le groupe avait enregistré une perte de 189 millions l'année dernière.

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La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».

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À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.

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Le 11 avril, l’ambassade d’Équateur à Londres mettait Julian Assange à la porte. Le fondateur de Wikileaks était alors immédiatement arrêté par la police britannique, qui le détient toujours.

Assange est actuellement réclamé par la Suède pour une affaire de viol et par les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act.

C’est une première : jamais un tiers n’avait été inculpé pour cette raison, uniquement des sources directes. 17 chefs d’inculpation, pouvant valoir chacun une dizaine d’années de prison, pour un total de 175 ans.

Toutes les charges sont liées aux fameux câbles diplomatiques et informations militaires, obtenus grâce à Chelsea Manning. Des centaines de milliers de documents éventant des secrets d’État et ayant pu mettre la vie de certains agents en danger (point 40 dans le document).

Comme pointé notamment par le New York Times et Olivier Tesquet (journaliste chez Télérama), le procès d’Assange pourrait devenir celui de la presse : « il est devenu la cible d’une affaire qui pourrait ouvrir la porte d’une criminalisation des activités des journalistes américains d’investigation qui écrivent sur des sujets de sécurité nationale », indique ainsi le NYT.

John Demers, à la tête de la National Security Division du département de la Justice, assure que les États-Unis sont conscients du rôle vital des journalistes dans la démocratie.

Mais Assange n’est, selon lui, pas un journaliste : « Aucun acteur, journaliste ou autre personne responsable n’aurait volontairement publié les noms d’individus dont il ou elle savait être des sources humaines confidentielles en zone de guerre, les exposant aux dangers les plus graves ».

Qu’Assange soit ou non un journaliste, un procès porterait sur l’activité, non sur la qualification de la personne inculpée. « Les charges reposent presque entièrement sur la conduite menée tous les jours par les journalistes d’investigation. L’inculpation devrait être vue comme une attaque directe contre la liberté de la presse », affirme Jameel Jaffer, avocat membre du Knight First Amendment Institute de l'université de Colombia.

Il s’agit pour autant de charges, pas d’un procès. L’extradition vers la Suède ou les États-Unis est entre les mains du Royaume-Uni, qui n’a pas encore pris de décision.

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Le réalisateur explique que « Disparaître est un film documentaire qui s’intéresse aux moyens pour chacun d’entre nous de reprendre le contrôle de sa vie privée en ligne ». Un fait d'actualité avec les fuites et abus de données privées qui sont légions.

« Le documentaire se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Il ajoute : « À travers ses différents protagonistes, Disparaître abordera également des principes de protection pour les profils à risques : activistes, avocats, entrepreneurs, médecins, journalistes, lanceurs d’alerte etc. ».

La campagne participative a pour le moment récolté plus de 2 000 euros sur les 19 600 euros demandés, de 57 contributeurs. Elle est ouverte jusqu'au 21 juin avec le principe du « tout ou rien ». Le précédent documentaire de Marc Meillassoux avait récolté 15 000 euros (sur 9 800 demandés) de 409 contributeurs.

Pour rappel, Nothing to Hide s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher » lorsqu'il est question de surveillance. Le documentaire est disponible en ligne sous licence Creative Commons.