du 06 février 2019
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 Apple face à une class action pour le rejet de certains accessoires par iOS

Monica Emerson, résidente californienne, a acheté un iPhone 7 en septembre 2016. En octobre 2017, soit juste un peu après la fin de la garantie principale, son appareil lui indiquait ne pas reconnaître l’accessoire relié quand elle branchait le chargeur, pourtant fourni avec l’iPhone.

En colère contre Apple, elle a mis en place un recours collectif. Obtenu par MacRumors, on peut y lire que la plaignante s’est vu recommander d’acheter un nouveau chargeur. Elle dit s’être sentie « arnaquée et trompée » par Apple.

Dans la plainte, on peut également lire que la situation aurait mené à de nombreux achats injustifiés de nouveaux chargeurs par des clients lésés. Il en serait résulté un gain de 5 millions de dollars pour Apple. Elle dépose donc plainte pour tromperie, publicité mensongère et pratiques déloyales.

Le message « Il est possible que cet accessoire ne soit pas pris en charge » est source de nombreuses conversations sur le web depuis qu’iOS 11 est apparu, comme une recherche rapide le laisse voir. Apple a sa propre page pour l’expliquer, mais on trouve surtout des conseils pour s’en débarrasser.

Il manque toutefois une information importante dans le discours de la plaignante. Elle assure s’être servie du chargeur original de l’iPhone, mais ne dit rien sur le câble.

Or, le programme MFi (Made For iPhone) permet justement de certifier les câbles et accessoires obéissant à une stricte charte. Apple l’avait mis en place pour en finir avec les câbles de mauvaise qualité inondant le marché. Monica Emerson aurait donc très bien pu s’acheter un câble supplémentaire ou de remplacement et ainsi avoir le message.

MacRumors évoque de son côté la piste d’un éventuel faux positif. Le fait est que bon nombre de détails manquent dans la plainte. Le discours n’est orienté que sur un chargeur, comme si la plaignante n’avait pas cherché à obtenir des résultats différents avec d’autres accessoires, appartenant par exemple à des amis.

Quoi qu’il en soit, la plainte est entre les mains de la District Court for Central California. Monica Emerson espère évidemment un procès avec jury.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est du moins ce qu'affirment trois sources différentes à Reuters. Selon l'une d'elles, le projet aurait débuté il y a un an et demi. Selon une autre, le jeu ne devrait pas arriver cette année.

Tencent a refusé de commenter, tandis que Riot n'a pas répondu aux sollicitations de nos confrères pour l'instant.

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« Internet ou la révolution du partage » est un autre documentaire consultable en replay sur la plateforme web d'Arte jusqu'au 4 août.

« Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d'autres domaines que l'informatique. En mettant l'accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par là même occasion de l'autonomie et du pouvoir aux utilisateurs », nous explique son réalisateur.

On y retrouve Richard Stallman, fondateur du projet GNU, Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft), Lionel Maurel (Quadrature du Net), mais aussi Xavier Niel, parmi les nombreux intervenants.

« Le film est conçu comme le journal de bord d'un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d'alerte et des observateurs éclairés ponctuent l'avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses ».

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Dans le cadre de sa conférence Satellite, GitHub a procédé à plusieurs annonces importantes, notamment dans le domaine de la sécurité.

L’un des principaux mouvements est ainsi le rachat de Dependabot et son inclusion directe dans le service. L’outil analyse les dépendances d’un code pour y chercher des failles connues. Auquel cas, les dépendances sont mises à jour automatiquement.

Un partenariat avec WhiteSource devrait également permettre une augmentation générale de la sécurité, avec recherche plus efficace de failles potentielles dans le code, statistiques pour l’entreprise sur la manière dont collaborent les employés, avis de sécurité, espace de discussion pour la correction des brèches nouvellement découvertes, etc.

Outre la sécurité, GitHub a dévoilé Sponsors, son propre concurrent de Patreon. Les internautes pourront ainsi financer directement des projets qu’ils apprécient. Les développeurs pourront de leur côté définir des paliers de soutien avec, évidemment, des récompenses différentes.

Pour être certain de créer un appel d’air, la première année du service ne coûtera rien aux développeurs intéressés. Les frais de paiement seront à la charge de GitHub, qui ne prélèvera aucune commission dans la limite des 5 000 premiers dollars.

Notez enfin que GitHub a annoncé la formation d’un conseil consultatif composé de plusieurs responsables d’importants projets open source. Objectif, rassembler et réfléchir aux soucis opérationnels rencontrés par les développeurs open source.

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Les Coffres, ou Vaults, permettent de mettre de l'argent de côté sur son compte (mais sans intérêt). Vous pouvez « arrondir vos transactions, mettre en place un paiement récurrent ou simplement effectuer des versements ponctuels », explique la jeune pousse.

Elle vient de lancer les Coffres collaboratifs. Le principe est le même, mais plusieurs personnes peuvent interagir avec le Coffre. Pratique par exemple au sein d'une famille, que ce soit pour les parents ou l'argent de poche des enfants.

Et justement, Revolut travaille sur Youth, une nouvelle application pour « les jeunes clients ». Aucune information supplémentaire n'est donnée pour l'instant.

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À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.