du 13 juin 2018
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Les deux thèmes sont apparus avec le Pixel 2 et étaient spécifiques au Pixel Launcher. Actuellement, ils sont présents dans la Preview d'Android P, sous la même forme. L'utilisateur ne peut choisir qu'indirectement entre les deux : le thème s'adapte au fond d'écran. Pour utiliser le sombre, il faut donc un fond à dominante sombre.

Des utilisateurs ont demandé que cette bascule puisse se faire manuellement, afin par exemple d'avoir toujours un thème sombre, quel que soit le fond d'écran. Dans l'Issue Tracker d'Android, Google a répondu que la requête avait été acceptée et qu'un réglage apparaîtrait dans une prochaine Preview d'Android P.

Notez que pour l'instant, le thème sombre comprend le panneau de contrôle, le fond des dossiers et celui de la grille complète des applications. Pour peu que l'on ouvre les Paramètres, le fond reste d'un blanc violent. Au vu de la taille toujours plus grande des écrans, Google devrait proposer une version plus reposante pour les yeux.

 Android P permettra de basculer entre thèmes sombre et clair
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Trois mises à jour ont été annoncées en ce sens dans la soirée d'hier. Tout d'abord, les Moments qui regroupent plusieurs tweets autour d'une même thématique, vont être revus pour disposer d'un défilement vertical.

L'onglet Explorer sera désormais organisé par thématiques afin de proposer celles qui correspondent le mieux aux goûts de chaque internaute. Enfin, le flux principal va intégrer de manière croissante des éléments, photos et vidéos sur de grands évènements.

Une annonce qui tombe à point nommé pour la coupe du monde de football. Espérons tout de même que l'on pourra là aussi personnaliser manuellement ces fonctions, afin de ne pas imposer le sport, les salons du moment ou les dernières émissions de TV à ceux qui n'en ont que faire.

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Dans une réponse à un parlementaire, le ministère des Affaires étrangères déclare que la France défend le principe d'une loyauté des plateformes, étendant la neutralité au-delà des télécoms.

« En effet, le règlement sur l'Internet ouvert régule les activités des fournisseurs d'accès à Internet et les opérateurs de télécommunications de l'Union européenne sont soumis à de nombreuses obligations, ce qui n'est pas le cas des plateformes ou encore des fabricants de terminaux. Cette situation n'est pas équitable et il est important d'aboutir à une régulation des différents maillons de la chaîne des intermédiaires techniques de l'accès à Internet, dont les plateformes, par le droit de l'Union » écrit le gouvernement.

Il rappelle le rôle de l'autorité des télécoms, l'Arcep, porte-parole de la neutralité dans des instances internationales.

Coup de chance, purement fortuit, l'Arcep vient d'accoucher d'un épais rapport sur la neutralité des terminaux, avec la volonté claire de tendre vers une neutralité des plateformes. Elle suggère même de se charger du dossier, étendant son périmètre et, par là même, ses moyens.

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C'est en tout cas l'annonce faite hier par le groupe, qui se laisse jusqu'à 2020 pour y arriver, aussi bien pour ses bureaux que ses usines.

De manière générale, « à moyen et long terme, l'entreprise cherchera à accroître davantage son utilisation d'énergie renouvelable dans le monde entier ». En Corée, Samsung soutient par exemple la stratégie nationale visant à augmenter de 20 % la consommation d'énergie renouvelable du pays en installant 42 000 m² de panneaux solaires.

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C'est fait. Selon un communiqué commun publié dans la matinée, les trois groupes audiovisuels ont réussi à s'entendre pour « une réponse ambitieuse aux nouvelles attentes du public avec un service de qualité, innovant et simple d’accès ».

Le CSA a salué l'initiative sur Twitter. Après de nombreux remous ces derniers mois, il a finalement été décidé de travailler ensemble pour faire face à la menace grandissante des géants américains de la vidéo payante par abonnement (SVOD), Netflix en premier lieu.

Ainsi le modèle sera payant, avec « plusieurs formules d’abonnement pour tenir compte des besoins de chacun ». Cette nouvelle offre ne gênera pour autant pas ce qui est proposé gratuitement, promettent les nouveaux partenaires, et « s’articulera de la meilleure manière avec MYTF1, 6Play et France.tv ».

Le tout sera géré par une société commune, détenue à parts égales. Certains ironisent déjà sur le fait que l'ensemble est hébergé par... Amazon. Cela ne s'invente pas.

Côté contenu, il est question d'accès aux chaînes en direct et au rattrapage (replay) avec des services Premium. Avec ou sans publicité ? Mystère. Une chose est sûre, cela semble être plus de nature à gêner le français Molotov que l'américain Netflix. Peut-être est-ce là une autre menace à contrer selon les chaînes ?

Pour l'utilisateur, le choix sera difficile puisque Salto se limitera à l'offre de trois chaînes et ne sera donc pas exhaustif. Une alliance serait alors une meilleure approche. Reste à voir si elle arrive à voir le jour.

Il sera aussi question d'un vrai catalogue de SVOD, regroupant les séries, films et documentaires des trois groupes. Le tarif fixé serait, selon Le Figaro, de 1,99 euro et 6,99 euros par mois. La date de lancement n'a pas été précisée.

Une telle alliance en rappelle d'autres. On se demande d'ailleurs pourquoi ces accords ne se passent pas encore entre différents pays. C'est sans doute la prochaine étape, afin de disposer de la masse suffisante et d'une véritable réponse aux géants mondiaux que sont les acteurs américains en la matière.

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Les deux opérateurs, qui bataillent sur la responsabilité de 12,7 millions de lignes dans les agglomérations de taille moyenne, ont trouvé un nouvel accord, rapporte Le Monde.

SFR récupère donc 1,2 million de lignes à construire, le menant à un total de 2,6 millions d'ici 2020. Dans ces zones AMII, Orange et SFR déploient le réseau pour le compte de l'ensemble des opérateurs. Jusqu'ici, l'opérateur historique gardait jalousement 90 % de cette charge.

Depuis le rachat de SFR par Numericable en 2014, le groupe a gelé les déploiements de fibre, préférant moderniser son réseau câble. Revenu à de meilleurs sentiments, SFR a réclamé un nouvel accord à Orange, qui refusait de bouger jusque là. La marque au carré rouge s'est même cassé les dents en justice sur le sujet.

Chacun mettait en doute la capacité de l'autre à tenir ses délais, sans que les collectivités concernées n'aient vraiment leur mot à dire. L'Avicca, une association de collectivités, s'inquiète toujours sur le sujet. Comme nous le révélions, les deux groupes ont mené une guerre des tranchées, préemptant des quartiers, quitte à en laisser une partie non couverte.

Selon Le Monde, cet accord a été signé sous pression du gouvernement. Orange aurait même cédé des zones déjà déployées. Les deux entreprises devront bien tenir le rythme, leurs engagements étant enfin opposables.