du 13 juin 2018
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Les deux thèmes sont apparus avec le Pixel 2 et étaient spécifiques au Pixel Launcher. Actuellement, ils sont présents dans la Preview d'Android P, sous la même forme. L'utilisateur ne peut choisir qu'indirectement entre les deux : le thème s'adapte au fond d'écran. Pour utiliser le sombre, il faut donc un fond à dominante sombre.

Des utilisateurs ont demandé que cette bascule puisse se faire manuellement, afin par exemple d'avoir toujours un thème sombre, quel que soit le fond d'écran. Dans l'Issue Tracker d'Android, Google a répondu que la requête avait été acceptée et qu'un réglage apparaîtrait dans une prochaine Preview d'Android P.

Notez que pour l'instant, le thème sombre comprend le panneau de contrôle, le fond des dossiers et celui de la grille complète des applications. Pour peu que l'on ouvre les Paramètres, le fond reste d'un blanc violent. Au vu de la taille toujours plus grande des écrans, Google devrait proposer une version plus reposante pour les yeux.

 Android P permettra de basculer entre thèmes sombre et clair
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Le fabricant ne renouvelle que ses portables les plus chers, avec Touch Bar et Touch ID. Ils passent aux processeurs Core de 8ème génération, tandis que le MacBook 13 sans Touch Bar reste sur la version précédente.

Le nouveau MacBook Pro 13 pouces dispose désormais d'un Core i5 ou i7 jusqu'à 2,7 GHz, avec une partie graphique Intel Iris 655, 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD. Vous pouvez passer à 16 Go de LPDDR3 pour 240 euros de plus et à un SSD de 1 To pour 750 euros, des tarifs élevés comparés aux prix des composants.

De son côté, le MacBook Pro 15 pouces propose un Core i7 avec six cœurs minimum, et un Core i9 en option. 16 Go de DDR4 sont présents, avec une Radeon Pro 555X et un SSD de 256 Go. Cette fois-ci, 1 To de stockage est facturé 720 euros (et jusqu'à 4 080 euros pour 4 To), contre 480 euros pour 32 Go de DDR4.

D'autres changements ont été apportés dans les deux cas. L'écran Rétina et la Touch Bar exploitent la technologie True Tone permettant d'afficher des couleurs « plus naturelles » selon Apple. Les machines intègrent une puce maison T2 pour renforcer la sécurité et profiter de « Dis Siri ». Toutes les nouveautés sont détaillées par Apple par ici.

Pour ceux ayant de gros besoins GPU, Apple vend le Blackmagic eGPU à 695 euros. Développé par Blackmagic, il s'agit d'un boîtier intégrant une Radeon Pro 580, à brancher à son ordinateur via Thunderbolt. La connectique comprend deux Thunderbolt 3, quatre USB 3.x et une sortie vidéo HDMI 2.0.

Sur son site, le fabricant annonce des performances doublées par rapport au MacBook Pro de 15 pouces (version 2016, avec une Radeon Pro 460) et multipliées par 7 comparées au MacBook Pro de 13 pouces (version 2016 également, avec Iris 550).

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.

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L'association de start-ups et investisseurs a annoncé le partenariat dans un tweet. Elle est prévue pour son prochain « campus », un événement à destination des décideurs politiques.

En début d'année, France Digitale promettait des formations pour les parlementaires, qu'elle compte entre autres familiariser avec l'entrepreneuriat et le financement des start-ups.