du 17 septembre 2018
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« Whois » : DomainTools prend une claque outre-Atlantique

Le 12 septembre, la Commission des noms de domaine en « .nz », a obtenu une injonction préliminaire contre Domains Tools, devant un tribunal de Washington. Elle interdit à la société américaine l'accès aux données des domaines en « .nz », leur téléchargement et la publication de certaines informations (dont l'historique).

DomainTools, spécialisé dans les outils de surveillance et d'investigation, y compris de noms de domaine, pourrait s'en mordre les doigts.

Depuis juin 2016, l'annuaire des noms de domaine néozélandais prévient qu'il est interdit de copier les coordonnées des titulaires. Un avertissement que DomainTools a outrepassé, téléchargeant et republiant en masse ces données.

L'entreprise argue quelle en a le droit, au nom de l'intérêt général. Ces données servent à ses clients, forces de l'ordre et sociétés de cybersécurité, qui contribuent à la protection de tous ; peu importe comment ces informations sont récupérées.

Elle assure par ailleurs que supprimer toutes ces données demanderait des mois de travail. Ce que la commission contredit, estimant qu'il suffit de retirer les résultats en « .nz » de ses outils, sans suppression en base.

Cette passe d'armes reprend les exacts termes du débat à l'Icann entourant le Règlement général sur la protection des données.

Depuis fin 2017, l'organisation mondiale cherche en urgence une solution qui convienne à tous : d'un côté les autorités de protection des données européennes qui veulent anonymiser par défaut les coordonnées des domaines en gTLD détenus par des résidents européens, de l'autre les États représentant les forces de l'ordre et les sociétés de sécurité, qui veulent maintenir un « whois » public, que les internautes y consentent ou non.

DomainTools est cité dans un article de l'Internet Governance Project, sur un brouillon de loi américaine restaurant le caractère public du « whois », possiblement en contradiction du RGPD.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le système mobile était depuis peu sous les feux des projecteurs. Dans la description de la protection contre les sites frauduleux dans Safari, on pouvait lire que des données étaient envoyées à Google ou Tencent.

Dans une réponse envoyée à Mark Gurman (Bloomberg), la firme explique que Safari reçoit de Google une liste de sites frauduleux connus. Le navigateur compare donc l’adresse visitée avec cette liste, sans jamais partager toutefois l’URL réelle et complète.

Pourquoi la mention de Tencent dans les explications du fonctionnement de cette protection ? Parce que pour les utilisateurs chinois, la liste est transmise par Tencent.

Tout irait donc bien, et la réponse est « logique ». On fera remarquer cependant que le texte dans iOS mériterait d’être nettement plus précis, puisque la confusion et les interrogations liées sont nées d’une phrase généraliste.

En outre, Apple n’aborde pas la question des adresses IP éventuellement transmises. Mais la firme ajoute que la fonction peut, évidemment, être coupée.

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La société d'Elon Musk a déposé 20 demandes à l'International Telecommunication Union (ITU) pour 1 500 satellites à chaque fois, comme le rapporte SpaceNews qui a pu obtenir une confirmation d'un officiel de l'ITU.

Il est prévu qu'ils restent tous sur une orbite basse, entre 328 et 580 kilomètres. Ils croiseront donc potentiellement l'orbite de la Station Spatiale Internationale qui est aux alentours de 400 km d'altitude.

Ces demandes d'autorisations ne signifient pas nécessairement que SpaceX déploiera 30 000 satellites dans les années à venir, mais elles montrent les ambitions toujours aussi grandes de la société pour Starlink, son réseau mondial d'accès à Internet par satellites. Pour le moment, une soixantaine de satellites ont été envoyés dans l'espace, sur les 12 000 que compte le plan actuel.

SpaceX confirme le dépôt des demandes à nos confrères et s'explique : « Face à la demande croissante d’Internet rapide et fiable dans le monde entier, en particulier pour ceux où la connectivité est inexistante, trop chère ou peu fiable, SpaceX prend des mesures pour adapter de manière responsable la capacité du réseau Starlink ».

Se pose encore et toujours la question des débris et de l'encombrement de l'espace avec ces nouvelles demandes. Selon l'United Nations Office for Outer Space Affairs repris par SpaceNews, environ 8 500 engins ont été placés en orbite depuis 1957. À lui seul, SpaceX pourrait donc multiplier ce chiffre par cinq…

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Quelques semaines après la mise en ligne d'iOS 13, Microsoft passe aussi du côté obscur de la force avec ses applications de bureautique, comme l'a repéré WCCFtech. La bascule s'effectue en fonction du thème en cours dans iOS 13.

Sur l'App Store, les notes de version des applications Word, Excel et PowerPoint n'en font pas mention et indiquent simplement : « Choisir votre destination : utilisez la commande Déplacer pour déplacer facilement vos fichiers cloud d’un dossier à un autre ».

Sur OneNote par contre, ce changement est précisé : « Ménagez vos yeux grâce au mode Sombre : Activez le mode sombre dans les environnements peu éclairés ou si vous souhaitez améliorer la lisibilité de l’interface utilisateur OneNote et de vos notes ».

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Dans l’actuelle branche de développement menant à la mise à jour semestrielle du printemps 2020, Microsoft a ajouté le support des caméras IP, qui faisait cruellement défaut jusqu’ici.

À compter de la préversion 18995, les utilisateurs ayant ce type d’équipement peuvent les ajouter via l'assistant Nouveau périphérique s’ils sont compatibles avec le Profil S défini par l’ONVIF. Selon Microsoft, plus de 12 000 modèles de caméras sont concernés.

La prise en charge permet la consultation du flux vidéo et son intégration dans n’importe quelle application s’appuyant sur les API de Windows pour la gestion des webcams. Microsoft promet de « hautes performances » et la compatibilité avec les architectures x86, x64, ARM et ARM64.

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« Concernant les messages des dirigeants mondiaux sur Twitter, nous reconnaissons qu’il s’agit en grande partie d’un terrain nouveau et sans précédent », explique le réseau social dans un nouveau billet de blog

Il fait suite à un autre en juin dernier, expliquant qu'un nouvel « Avis » était en préparation pour les tweets de politiciens abusant des règles. La société l'affirme désormais : « les comptes des dirigeants mondiaux ne sont pas totalement au-dessus de nos règles »… un peu, mais pas trop donc.

Dans certains cas, même les tweets des politiciens seront supprimés : promotion du terrorisme, menaces et/ou violence envers une personne, publication de données personnelles, promotion de l'automutilation, exploitation sexuelle d'enfants, publication ou partage de photos/vidéos intimes sans autorisations.

Ce n'est pas tout. Il ne sera pas possible d'aimer, répondre, partager ou retweeter un message placé derrière un « Avis » car jugé d'intérêt public par Twitter, même s'il est « controversé » ou « pourrait contrevenir aux conditions d'utilisations ».